Vous ne pensez pas comme nous, alors taisez-vous!
Par l'expression de la force du pouvoir et au mépris total de la démocratie, ainsi que de la liberté d'expression, la gauche morgienne refuse la controverse et interdit l'affiche sur l'initiative contre la construction de minarets dans notre pays, alors que cette initiative a été validée par les chambres fédérales...
L'UDC prend acte de la décision politique consternante de la Municipalité de Morges d'interdire la pose de cette affiche. Alors qu'elle est associée, à dessein, par les médias à l'UDC, cette affiche n'émane pas de notre parti. Nous ne saurions cependant rester sans réaction devant le mépris de la gauche morgienne qui s'arroge le droit de censurer les porteurs d'une initiative soumise au peuple pour permettre un choix de société.
Notre parti constate qu'il est trop simple de salir l'adversaire en évitant tout débat et risque de confrontation des idées. Comment comprendre un tel aveuglement d'un courant politique qui a toujours été à la pointe du combat pour les libertés et la défense des droits de la femme? Faut-il en déduire que la haine de l'UDC supplante aveuglement la défense des droits élémentaires de la femme dans notre pays ?
L'UDC n'accepte pas qu'une politique électaraliste de gauche mette en péril les acquis de notre culture judéo-chrétienne et les fondements de notre démocratie. Les Municipaux morgiens, aveuglés par les craintes de voir notre parti poursuivre sa croissance, s'engage sur le terrain de la censure politique, au mépris des règles démocratiques et du traitement équitable des différents acteurs politiques. Après cet aveu de faiblesse et ce refus de débat démocratique, la Municipalité interdira-t-elle à l'UDC de faire campagne lors des prochaines élections communales sous prétexte que notre parti représente un danger pour les Morgiens et peut-être pour les autres partis politiques? La question se pose ouvertement!
Alors que la Municipalité, par les paroles de sa syndique, se posait directement les questions de savoir si le réglement permettait cette interdiction, que l'affiche franchissait l'intolérable et que ce boycote allait dans le sens des initiants, une décision émotionnelle refusait cette affiche par de faux prétextes. Mais pourquoi en aurait-il été autrement puisque la Municipalité a exprimé clairement que cette décision de censure était politique
Vous ne pensez pas comme nous, alors taisez-vous!
Repris et adapté de la rubrique "Signature" du Lausanne-Cité
-
18 Octobre 2009 à 22:05 dans
- Morges

