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UDC Morges - Le forum de la section locale

CONSEQUENCES DE L'ECHEC DE POLICE UNIE, ET NECESSITE D'UNE SURVEILLANCE MUTUELLE DES HABITATIONS CONTRE LES CAMBRIOLAGES

L'ECHEC DE POLICE UNIE - UNE VICTOIRE DES VILLES A LA PYHRRUS

D'après diverses sources policières consultées par le président de la section UDC Morges, il a été confirmé que le récent rejet par la population vaudoise de l'initiative "police unie" aura des conséquence serieuses pour la commune de Morges. En effet, un certain nombre de compétences policières cantonales vont bientôt être transférées sous la responsabilité de la police communale.

Alors que la police cantonale prennait généralement le relai de notre police communale dans les affaires judiciaires, il semble que les tâches liées à la poursuite de délits tels que le vol à la tire, la violence conjugale, les effractions et dommages à la propriété vont revenir à la charge des communes. Ce qui implique donc de nouvelles charges à venir et peut être plus de policiers.

En regardant les chiffres cantonaux de CRIPOL 2008, qui  ne rentrent pas dans les details de chaque commune, on voit pourtant qu'à Morges le nombre total d'infraction en 2008 s'est elevé à 897, plus que dans autres villes de tailles moyennes du canton, soit une augmentation de 5%. Bien que peu touchée par les agressions et brigandages avec arme à feu ou arme blanche  (3 cas), la situation empire concernant les cambriolages.

Concernant les infractions les plus importantes à Morges, CRIPOL recence 625 vols qualifiés (!), 32 voies de fait, 33 lesions corporelles simples, 96 dommages à la propriété, 263 vols par effraction, 44 par introduction clandestine, 20 à la tire.

Rapport Cripol 08:
http://www.vd.ch/fileadmin/user_upload/organisation/dse/polcant/fichiers_pdf/cripol_2008.pdf

On le voit bien, une visibilté en temps réel des délits commis chez dans notre commune est indispensable! On ne peut que regreter de ne trouver qu'un bref resumé des statistiques criminelles dans le rapport de gestion municipal, mais rien en ce qui concerne l'année en cours. Pour ce qui est du traitement des données criminelles, un commissaire cantonal a indiqué que le canton pouvais fournir rapidement  les données criminelles pour chaque commune sans travail ni traitement informatique particulier. En effet, les rapport de gestion communaux ne mentionnent souvent pas s’il s’agit d’une bande criminelle de passage, ou si la police cantonale s’en est occupé ou non. Comment se fait-il que les statistiques cantonales concernant Morges ne soient pas disponibles sur internet?
 
A titre de comparaison, l’association de police Riviera utilise ces mêmes données cantonales qui nous font tant défaut - voir le rapport ci-dessous :
http://www.police-riviera.ch/data/dataimages/Upload/bulletin_fevrier_08.pdf

L'UDC Morges demande donc à la municipalité d'obtenir des information cantonales actuelles (sans chercher de pretextes abscons) afin de mieux permettre d'afiner les operations de prévention des délits et de répondre aux besoins de la population.  On regrette par ailleurs que le préavis sur la politique de communication de la ville (qui a été adopté au dernier conseil) fasse totalement l’impasse sur ce genre de communication policière, alors que la criminalité étrangère sévit de plus en plus dans notre région, et partout en Suisse.  Nul doute que la population morgienne préférerait lire ce genre d’informations qui la concerne plutôt que des glorioles socio-environementalistes. Un débat post-police unie est plus qu'indispensable, car le crime international lui ne connait pas les limites du fédéralisme, et encore moins du cantonalisme. On se rappelle qu'il y a peu, les vols de voitures mettaient du temps a être communiqué aux autres cantons, ce qui facilitait grandement la tache des malfrats. Ne leur facilitons pas la tâche!

POUR UNE SURVEILLANCE MUTUELLE DES HABITATIONS

Pour faire face à cette augmentation dramatique des cambriolages qui touchent les gens dans leur intimité, on rappellera qu'un  concept de "surveillance mutuelle des habitations" a déjà été mis en place dans 35 communes  de la Côte (env. 2400 habitants) pour renforcer la collaboration entre les citoyens et la police.

L'adjudant Etienne Genton, officier de liaison entre les communes et la police cantonale (sis au poste de gendarmerie de Rolle) indique qu'il est au coeur de ce concept regroupant 35 communes et qui est GRATUIT! Notons que plusieurs communes proches en font déja partie: Préverenges, Perroy, Rolle, Aubonne, Romanel-s/Lsne, St-Sulpice, Ecublens, Epalinges, Cossonay, Crissier, Echallens.

Il envoie ainsi régulièrement des bulletins d'information par courrier ou email aux personnes des communes concernées qui le désirent. L'adhésion d'une commune comme Morges (qui n'en fait pas encore partie) est gratuite, sans compter bien sur les frais de  prospectus si besoin. Il serait par ailleurs tout à fait disponible pour faire une présentation devant la municipalité et les conseillers communaux.  Notons qu'Etienne Genton n'est pas un inconnu auprès de notre police municipale puisqu'ils se rencontrontrent au moins 1X par mois. Il est également en charge de diffuser les statistiques criminelles qui touchent les communes de notre région La Côte. Qu'attendons nous?

Aide mémoire pour les habitants

Police urgence 117 ou 112

Documents à télécharger et/ou imprimer


UDC Morges


 


LA CITATION DU JOUR

En Suisse, les musulmans peuvent pratiquer librement leur religion. Et cette initiative n’est pas anticonstitutionnelle et elle n’entrave pas la liberté religieuse. Les minarets ne sont pas indispensables, d’ailleurs la mosquée Al-Aqsa, à Jérusalem, n’en possède pas. »

Sami Aldeeb
Centre de droit arabe et musulman à Lausanne

(Source: Le Matin online)


COMMUNIQUE: CHANGEMENT A LA TETE DE LA SECTION LOCALE MORGIENNE LORS DE L'ASSEMBLEE GENERALE DU 5 NOVEMBRE

UDC Morges) Les participants à l'Assemblée générale ordinaire de la section urbaine de l'UDC à Morges a élu, hier à Beausobre, Rémy Delalande au poste de président. Son prédécesseur, Cedric Favre, a relevé le plaisir qu'il a eu de fonder la section, de présenter une liste au Conseil communal et d'assurer la présidence pendant quatre ans.

Une nouvelle page se tourne dans la jeune et dynamique section locale morgienne. Après sa création en 2005, son phénoménal succès aux élections communales de 2006 où huit sièges ont été remportés avec une liste de cinq candidats et ses différentes interventions au sein de la commune, la section change de président.

C'est Rémy Delalande, économiste de 42 ans, qui a été élu à l'unanimité. Un poste dont il était déjà proche, puisqu'il exerçait le rôle de secrétaire depuis plusieurs années. Très impliqué dans les questions et commissions communales (président de la Commission de gestion pendant une année), Rémy Delalande a animé la campagne pour l'élection d'Eric Bonjour à la présidence cantonale. Il est également le secrétaire de la section UDC du district de Morges.

Le président sortant, fondateur de la section et du groupe politique, a relevé que «les casquettes de président, de webmaster, d'instiguateur de la présence de l'UDC au Conseil communal, de chef du marketing, occasionnellement de diplomate, de contact pour la presse, toutes ces casquettes se font au détriment de sa vie familiale et professionnelle. Le moment pour décélérer.» Mais il a rassuré son successeur de son soutien pour les activités à venir. «Les choses ne seront pas faciles, certaines échéances se profilent dans un proche horizon, des défis, des batailles et des réussites tout à fait possibles !» a-t-il ajouté.

T
exte du discours

Après avoir participé activement à la constitution de la section urbaine de l'UDC-Morges, j'ai eu l'occasion de vivre quatre magnifiques années de présidence.

Il a fallu se faire apprécier, donner une image positive et constructive de notre parti, dont une grande partie des citoyens morgiens rafole. On le voit sur les marchés.

L'effort le plus important est toujours celui de la première pierre, le reste vient plus facilement par d'autres initiatives spontanées ou par copié-collé. Et l'édifice se monte et permet, au fur et à mesure de s'y appuyer si nécessaire.Ce château ne doit pas s'écrouler si on retire une pierre, même de fondation. Les cimetières sont remplis de gens indispensables.

En 2005, il semblait indispensable que les citoyens de la Ville de Morges puissent avoir la possibilité de connaître mieux nos opinions et notre programme. D'où est venu, avec mon collègue Jean-Jacques, l'idée de monter une section locale et urbaine, grâce aussi à l'appui du canton par l'intermédiaire de Claude-Alin Voiblet, sans le citer.Puis d'être représenté au niveau du Conseil communal. Tel en a été le cas, ce fût un succès!

Les casquettes de fondateur, de premier président, de webmaster, d'instiguateur de notre présence au Conseil, avec toutes les démarches que cela a nécessité et finalement de chef marketing, occasionnellement de diplomate, de contact pour la presse, toutes ces casquettes se font un peu détriment de ma vie familiale et professionnelle. Le moment pour moi de décélérer.

Comme une équipe de cyclistes, le coureur en tête doit parfois laisser sa place, piur gagner en efficacité. Même sans être autrement essouflé. J'ai eu de bons contacts avec tous les présidents des autres sections, qu'elles soient cantonales ou de districts, et avec les sections locales et forcéement urbaines. Idem pour ma fonction de chef de groupe que j'ai cédé il y a quelques mois.

J'ai toujours regretté le manque d'un tribun, un manque d'audace, une meilleure analyse de la situation actuelle pour une prise de mesures concrètes. On devrait pouvoir davantage partager avec les autres sections cantonales ou mêmes romandes, qui affrontent des questions identiques.

Comme expressement dit, je vous annonce ma décision de ne pas repourvoir de place au Comité.

Pour mon successeur, j'invite tout le monde à être prévoyant, ne pas se laisser faire et à faire usage de sagesse, d'intelligence et de fermeté. Les choses ne seront pas faciles, certaines échéances se profilent dans un proche horizon, des défis, des batailles et des réussites tout à fait possibles !

J'ai eu un immense plaisir dans cette formaidable aventure, entouré de personnes compétentes que je tiens à remercier vivement. Sans eux, nous ne serions pas là ce soir. Il est donc l'heure de faire le choix du prochain comité.Il faut donc un nouveau président, qui s'entourera d'un futur Comité qui permettra la perénité de notre indispensable section locale. Il est naturel que mon ombre et mes conseils continueront de le soutenir.

Morges, le 6 novembre 2009

 


TERRAIN MULTI-SPORT À LA GRACIEUSE ET NOUVELLE POLITIQUE DE COMMUNICATION - LES PARTIS DU CENTRE-DROIT SE COUCHENT FACE LA GAUCHE

Dans ce que l’on pourrait appeler un morceau d’anthologie, les partis bourgeois (PRD, LIB, EM) traditionnels ont une fois de plus démontré hier soir au Conseil Communal que rien  ne les différencie vraiment de la gauche. Et la crise dans tout cela ? Motus et bouge cousue. En fait, elle offre une belle occasion pour l’étatisme rampant de se refaire une santé. On peut oublier les futures baisses d’impôt pour les contribuables…

Terrain multi-sport – « A que pourquoi faire» ?

Malgré un rapport courageux du conseiller communal Rémy Delalande visant à démontrer l’ineptie d’un deuxième terrain multisports à la Gracieuse, après les remous occasionnés au Petit Dezaley, la droite classique a sans bronché accepté un crédit de 306'000 francs pour faire plaisir à un groupe de jeunes, alors que ce dernier quartier souffre depuis pas mal de temps de sérieux problèmes de délinquance. Exemples : de nombreuses boites aux lettres sont défoncées, des tags ont endommagé les parois de façon anarchique, un Denner a été brulé et des ecopoints incendiés, et des consommateurs de drogue squattent certains escaliers d’immeubles. Le rapport de minorité mettait en exergue le manque patent de règlement adapté pour éviter que des bandes de jeunes mal élevés provenant d’autres lieux ne squattent indument ces places de jeux, ou n’intimident les plus jeunes.

Or malgré ce contexte fortement défavorable, et sans ma moindre analyse des offres sportives déjà fournies par la  commune,  ces mêmes partis bourgeois ont une fois de plus mis la tête sous le sable sous le prétexte pourtant contesté que le sport baisserait le niveau des incivilités. En fait, certains sports provoquent exactement le contraire !
 La municipalité a également joué le rôle de l’autruche qui ne veut rien entendre ni voir et qui compte comme d’habitude sur le mélange merveilleux du multiculturalisme pour que les gens se débrouillent entre eux. Circulez, il n’y rien a voir ! Or il faut constater que cet idéal n’est pas la réalité. Espérons que les électeurs se rappelleront de cette dépense déplacée et sanctionneront ce manque de courage consternant.  

Terrain Multisport de la Gracieuse – Rapport de minorité
http://www.morges.ch/view.asp?DocID=7139&DomID=718

Politique de communication – le Journal de Morges bientôt remplacé par la Pravda ? 

Ensuite dans un deuxième objet, la présidence radicale de la commission sur la nouvelle politique de communication communale a présenté sa demande de crédit de 175'000.00 francs pour le développement de la politique de communication de la Ville; et  de 250'000 francs pour le développement du site Morges.ch ..... ainsi que l'e-commerce et la (pseudo-)communication citoyenne (quel blabla !)   

Or quand on regarde les buts de cette politique de communication, on se rend compte de la volonté de la municipalité d’accroitre sa mainmise sur les publications arrivant dans les boites aux lettres des morgiens. Piquée au vif suite à l’article du Matin qui critiquait Morges pour être un enfer des contraventions (pourtant moins élevées que celles du fait de radars), la municipalité indique vouloir tout reprendre en main. Arguant du fait que le Journal de Morges n’existera peut être plus (du fait de la fusion Tamedia-Edipresse), la volonté affichée de certains élus socialistes d’étatiser l’information façon Pravda doit nous inquiéter. En effet, rien n’est prévu pour garantir le droit d’avis divergents dans ces futures publications hautes en couleur qui chanteront les louanges de la municipalité.

Bref, c’est la fin de la presse libre, et le début de l’état maman, omniprésent qui nous dit quoi penser.
 Le développement du futur site internet n’est guère mieux car il se répands en platitudes et yakas pour justifier de nouveaux aménagements, sans le moindre état des lieux (mesurable) ni consultation publique avec les morgiens. Alors que la municipalité a pourtant fait gage d’une certaine ouverture lors du plan Morges-Gare Sud, du Musée des Beaux Arts, et de la politique en matière de stationnement, on regrette d’autant plus cette volonté de noyer le poisson sous le prétexte fumeux d’accroire la communication avec les morgiens…tout cela n’annonce rien de bon.

Rapport-préavis de la municipalité sur la politique de communication
http://www.morges.ch/view.asp?DocID=6802&DomID=726

  

Deux ânes

La juge de paix du District d'Aigle a récemment fait paraître une annonce dans un grand quotidien vaudois et dans la Feuille des avis officielle:

Deux ânes retrouvés cherchent leur propriétaire

Des ânes perdus, il y a en a partout. Faudrait-il aussi en faire un recensement sur Morges ? On serait peut-être surpris.

 


Euro-pe : On se marre !

Cette année, presque aucun pays de l’UE ne respectera le plafond de déficit budgétaire de 3% du PIB exigé par le Pacte de stabilité et de croissance. Quelques-uns d’entre eux connaîtront des déficits égaux ou supérieurs à 10%, en particulier l’Espagne (10%), le Royaume-Uni (14%) et l’Irlande (16%). La part de la dette allemande est déjà supérieure aux 60% du PIB fixés comme critère de stabilité lors de la création de la zone euro.

Les USA, l’épicentre de la crise, sont en mauvaise position. Le ratio dette publique/PIB aura grimpé de 73% en 2008 à 87% à la fin de l’année. Avec un déficit qui devrait atteindre 11% du PIB l’année prochaine, il est certain que ce ratio dépassera 100% en 2011. Le pays qui fut le symbole de la stabilité et de la puissance du capitalisme affiche maintenant une effrayante similarité avec les pays en développement qui ont été touchés par la crise de la dette au début des années 1980....

En Suisse, les dettes des pouvoirs publics n’ont représenté en 2008 que 41,3% du PIB (après avoir culminé à 55,1% en 2003), la valeur la plus basse depuis 1992!

Le franc suisse, reste donc une fois de plus une valeur sûre, bien plus que le dollar et l'euro qui sont surevalués par rapport à l'ampleur de leur dette. Leurs monnaies ne tiennent qu'au marchés des changes qui ne regardent plus les fondamentaux de la monnaie et qui préfèrent ignorer les réalités. Leur planches à billets tournent à coups de milliards pour financer les nouveau "gosplans" écolo-miques version Obama. On cache l'ampleur des dettes au peuple, et on continue à foncer dans le mur. Jusqu'à quand? On ne peut pas indéfiniment jouer les crésus quand on est pauvre comme Job. A moins de faire du communisme et de rançonner ceux qui travaillent, bien sûr.
(ATS)


Vous ne pensez pas comme nous, alors taisez-vous!

Par l'expression de la force du pouvoir et au mépris total de la démocratie, ainsi que de la liberté d'expression, la gauche morgienne refuse la controverse et interdit l'affiche sur l'initiative contre la construction de minarets dans notre pays, alors que cette initiative a été validée par les chambres fédérales...

L'UDC prend acte de la décision politique consternante de la Municipalité de Morges d'interdire la pose de cette affiche. Alors qu'elle est associée, à dessein, par les médias à l'UDC, cette affiche n'émane pas de notre parti. Nous ne saurions cependant rester sans réaction devant le mépris de la gauche morgienne qui s'arroge le droit de censurer les porteurs d'une initiative soumise au peuple pour permettre un choix de société.

Notre parti constate qu'il est trop simple de salir l'adversaire en évitant tout débat et risque de confrontation des idées. Comment comprendre un tel aveuglement d'un courant politique qui a toujours été à la pointe du combat pour les libertés et la défense des droits de la femme? Faut-il en déduire que la haine de l'UDC supplante aveuglement la défense des droits élémentaires de la femme dans notre pays ?

L'UDC n'accepte pas qu'une politique électaraliste de gauche mette en péril les acquis de notre culture judéo-chrétienne et les fondements de notre démocratie. Les Municipaux morgiens, aveuglés par les craintes de voir notre parti poursuivre sa croissance, s'engage sur le terrain de la censure politique, au mépris des règles démocratiques et du traitement équitable des différents acteurs politiques. Après cet aveu de faiblesse et ce refus de débat démocratique, la Municipalité interdira-t-elle à l'UDC de faire campagne lors des prochaines élections communales sous prétexte que notre parti représente un danger pour les Morgiens et peut-être pour les autres partis politiques? La question se pose ouvertement!

Alors que la Municipalité, par les paroles de sa syndique, se posait directement les questions de savoir si le réglement permettait cette interdiction, que l'affiche franchissait l'intolérable et que ce boycote allait dans le sens des initiants, une décision émotionnelle refusait cette affiche par de faux prétextes. Mais pourquoi en aurait-il été autrement puisque la Municipalité a exprimé clairement que cette décision de censure était politique

Vous ne pensez pas comme nous, alors taisez-vous!

Repris et adapté de la rubrique "Signature" du Lausanne-Cité


Interdiction par des villes suisses des affiches contre la construction de Minarets – Un tollé rance ?

Communiqué de l'UDC Morges 

Alors que les municipalités de Bâle-Ville, Lausanne, Yverdon, et Montreux ont successivement interdit les affiches controversées des opposants aux minarets, la ville de Genève annonce en revanche qu’elle ne mettra pas son veto. La ville de Morges, aussi confrontée la question suite à l'intervention hier soir du conseiller communal Michel Reynolds issu du groupe SVI, devra également se prononcer sur la question lundi prochain.

Pourquoi un tel tollé ?

A écouter certaines villes, ces affiches «véhiculent des images racistes, irrespectueuses et dangereuses», selon la Municipalité de Lausanne, et il serait bon, selon la syndique Morgienne Nuria Gorrite « d'imposer une limite à l'ignoble. Mais avant tout, il faut voir l'aspect juridique. Un boycott pourrait avoir l’effet contraire ».

Ainsi indirectement interpellée, car la direction de l’UDC Suisse ne finance pas directement cette campagne orchestrée par Ulrich Schlüer de l’ASIN, la section morgienne de l’UDC a décidé quand même de s’exprimer sur cet objet, compte tenu que les délégués de l’UDC Suisse et vaudoise ont dores et déjà largement soutenu cette initiative. Il est à noter que les radicaux vaudois, aussi réunis il y a peu en congrès, n'ont rejeté l’initiative QUE par 110 vois contre 75, sans compter les nombreux « laïques » présents dans d’autres partis, y compris peut être le PS.

Comme tout le monde l’a compris, ce débat parallèle autour de l’interdiction - ou non - de l’affiche contre les minarets pose un problème évident au regard de la liberté d’expression garantie par notre constitution. Il est à noter que la Commission  Fédérale  contre le Racisme a également refusé hier de se prononcer et d’interdire l’affiche, alors que certaines villes sont déjà allées au delà. On rappellera que cette affiche est par ailleurs presque identique à celle utilisée lors de la campagne référendaire de l’an dernier, qui ne représentait qu’un seul minaret transpercant la Suisse mais sans indiquer de femme en burka.

Bien que légitime d’un point de vue juridique, la question de l’interdiction - ou non -  des affiches devra faire l’objet d’un recours devant une autorité judiciaire compétente car une décision politicienne d’exécutifs municipaux ne suffira pas. Car rien n’est pire en effet qu’une interdiction ! En opérant de la sorte, on risque de rendre des sujets tabous et d’interdire au peuple de s'exprimer sur des sujets de société qui le concernent pourtant. Le peuple, il faut le rappeler, n’est pas un imbécile ni un gamin qu’on guide par la main. Le peuple est l’organe de décision suprême de toute démocratie, et les cris d’ophraie de politiciens et de journalistes avides d’un ordre mondial omnipotent n’y changeront rien.

D’où sort cette initiative ?

On rappellera que cette initiative de l’ASIN est née de plusieurs cas concrets en Suisse allemande, lorsque des riverains avaient fait recours sans succès contre la construction d’un minaret. Les offices municipaux et cantonaux des constructions avaient rejeté ces recours au motif que le minaret n’était qu’un aménagement architectural sans conséquence, et que la liberté de religion devait être préservée.

Or c’est sur ce point précis que notre parti soutient cette initiative de l’ASIN.

La liberté de religion, c’est aussi le droit d’être athée

Quand les opposants de l’initiative, qui ont par ailleurs produit une contre-affiche très bien faite, brandissent le droit à la liberté de religion, ils confondent de fait liberté de religion et culture liées à l’interprétation de cette religion. On notera en Suisse que la liberté de religion est garantie par la constitution, comme celle de la liberté de pensée qui implique la liberté de changer de religion si on le souhaite, de ne pas respecter les préceptes et codes (vestimentaires ou alimentaires) de sa propre religion, d’épouser une personne d’une autre religion, ou de se convertir, ou d’être athée.

Ainsi dans les faits, les croyants de toute confessions en Suisse ne sont pas pourchassés ni mis en prison, comme dans certaines dictatures d’Afrique du nord, et du Moyen Orient, et peuvent librement se rendre sur un lieu de culte de leur choix. Est-ce à dire que cette liberté inclut des éléments périphériques non inscrits dans les textes sacrés, comme le fait de porter le voile (le hijab, la burka ou le tchador), d’épouser plusieurs femmes, de séparer les filles et les garçons dans les écoles ou les piscines, de sacrifier des moutons sans anesthésie préalable, ou de construire des minarets. Il est évident que ces pratiques culturelles de la religion n’ont pas de place dans un état laïque tel que le notre, où la loi républicaine s’applique à tous sans exception, ni sentimentalisme immigrationiste. Accepter par conséquent des demandes injustifiées de certains groupuscules religieux non indigènes sous le prétexte fallacieux d’appliquer la liberté de religion est par conséquent incompatible avec notre constitution et notre laïcité (une séparation stricte entre l’église et de l’état). Alors que beaucoup de Suisses sont chrétiens mais non pratiquants, la perception d’une nouvelle religion intrusive qui envahit l’espace public avec ses propres rites et coutumes en contradiction totale avec les us et coutumes de ce pays pose de fait un grave problème de cohabitation et d’intégration à long terme.

Islam et non « His-lam »

Alors que des prêtres de différents pays et origines peuvent officier lors de cérémonies chrétiennes , ce n’est pas le cas en ce qui concerne les représentants de différent courants musulmans en Suisse. En effet, malgré quelques efforts œcuméniques effectués au cours des dernières années, pour rapprocher les différentes religions chrétienne, juive et musulmanes, on remarque néanmoins qu’il est très difficile pour un imam par exemple saoudien, d’officier dans une mosquée turque ou bosniaque, et inversement. Le gros problème est donc la recherche d’un islam des lumières, international, qui intègre ces différents mouvements religieux. Comme le disent des musulmans américains, les fideles musulmans doivent pouvoir célébrer leur islam, et non appliquer un islam contrôlé par des hommes barbus rigoristes (his-lam) qui va à l’encontre des mouvements de libération de la femme. Des sondages par internet existent par ailleurs aux USA pour permettre aux fidèles de noter la qualité des imams officiants dans les mosquées, car les musulmans américains se sentent 100% américains.

Le droit à la liberté de religion ne doit pas interdire aux autres religions d’exister, comme par exemple interdire des crucifix dans des classes sous le prétexte que cela pourrait choquer d’autres religions (par exemple la crèche et le sapin de Noël). Au contraire, l’œcuménisme doit primer et chacun doit pouvoir « gouter » aux autres religions et partager un bon repas en communion et en respect avec l’autre.  Or demander un traitement de faveur sans offrir la moindre transparence ni dialogue par rapport à ces aspects culturels religieux souvent issus de régions étrangères reculées et pauvres  pose un réel problème pour les Suisses de souche.

Il est clair néanmoins que l’interdiction de minarets, même acceptée, ne réglerait pas la question de l’intégrisme tel que financé actuellement par des pays tels que l’Arabie Saoudite salafiste. Il convient aussi de ne pas tomber également dans la bigoterie et d’accorder trop d’importance aux symboles religieux, plutôt qu’au message. Comme en ce qui concerne la demande certains milieux religieux de ne pas anesthésier les moutons avant l’égorgement d’agneaux pour obtenir une viande 100% halal/casher, la pratique d’un abattement digne et sans douleur pour un animal ne doit pas être sacrifiée sur le faux autel de la liberté religieuse.

Le minaret pose donc un problème dans la mesure où son absence n’empêche pas l’expression d’une croyance religieuse. Une revendication trop forte de ces milieux, qui demande une application à 100% de leurs pratiques religieuses sectaires, est un réel danger pour notre société qui a déjà connu au moyen-âge des  guerres de religions sanglantes. Ne commettons pas la même erreur et évitons de brusquer la population indigène suisse avec un internationalisme debridé qui veut que les pratiques des immigrants s’applique à 100% chez nous. Il faut préciser que de nombreux suisses respectent les cultures des autres lors de voyages dans des pays musulmans, et il doit en être de même dans notre pays pour ces derniers. Le peuple a réussi à s’affranchir de la domination dogmatique de l’église durant l’inquisition, ne commettons pas la même erreur en nous soumettant à un autre dogmatisme religieux, sous le prétexte tant usé et abusé de tolérance…

On rappellera que le système féodal, y compris chrétien, garantissait au roi une bénédiction divine incontestable auprès du peuple. En démocratie, cette bénédiction divine n’existe plus que formellement comme en début de chaque conseil communal lorsque le président du conseil invoque la bénédiction divine, mais elle n’impose pas un monarque ou un leader religieux à vie, sans pouvoir de contestation. Ne tombons pas dans le même piège, et osons affirmer sans peur nos valeurs laïques qui elles ne sont pas négociables, car au centre de notre système démocratique. La religion peux être un opium pour les gens vulnérables et influençables, ne laissons pas des intégristes instrumentaliser la religion car dieu – ou allah – appartient à tout le monde.

Ci-dessous, trois affiches de goupes de soutien différents:

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Election du président et des vices-présidents au Conseil Communal - La farce continue

Journal de la Côte - Vendredi 5 juin 2009
MORGES - Un radical à la tête du Conseil

Seul candidat en lice, Laurent Pellegrino a été élu sans surprise, mercredi soir, à la présidence du Conseil communal. Le radical, premier vice-président depuis une année, succède au socialiste Frédéric Ambresin.
Depuis que mon arrière-grand-père a traversé les Alpes pour venir s'installer ici afin de trouver du travail, ma famille s'est toujours investie dans la vie publique, politique et associative, souligne Laurent Pellegrino. Avec un grand-père qui fut président du football club Forward Morges et un père syndic de la Ville, ce père de famille de 42 ans a très tôt développé un intérêt pour la chose publique. Vis-à-vis de l'engagement des générations précédentes de ma famille, prendre possession du «perchoir» revêt un certain côté émotionnel, ajoute celui qui est entré à l'organe délibérant morgien en 2002 et a siégé, durant de nombreuses années, au sein de la commission des finances.

Valérie Merino De Tiedra, socialiste, a pour sa part accédé au poste de première vice-présidente du Conseil alors que le libéral Pierre-Marc Burnand a été élu deuxième vice-président. Ce dernier a récolté 51 voix alors que l'autre candidat à ce siège, Eddy Streit du groupe UDC, en a obtenu 14.

«Une situation indigne d'un système démocratique»
Pour rappel, l'an passé déjà, la candidate de l'UDC à la deuxième vice-présidence avait été évincée au profit d'une élue socialiste. Cette année encore, le groupe a vu la fonction lui passer sous le nez. C'est scandaleux, s'exclame Rémy Delalande, secrétaire du parti UDC-Morges. Avec Esther Burnand, Daniel Buache, Frédéric Ambresin et Laurent Pellegrino, tous les partis ont eu droit à leur représentant au sein du bureau ces dernières années. C'était notre tour. C'est indigne d'un système démocratique. (La Côte)

Commentaire du secrétaire Rémy Delalande:

Il faut ajouter, et la journaliste n'a pas tout écrit ce qui a été dit lors de l'entretien téléphonique de jeudi, que notre groupe UDC a cherché le contact avec le PRD, Libéraux et EM pour discuter de cette répartition et de notre réintégration au Bureau du Conseil Communal. Or, la discussion a malheureusement tourné au vinaigre et ces derniers ont - crânement - refusé le débat. Or comme l'on sait, la flibusterie des SVI l'an dernier pour nous voler la 2e vice-présidence était motivée par des raison électoralistes pour pouvoir se profiler en 2011. Mais qu'ils ne se fassent pas d'illusions, l'UDC restera comme maintenant le 1er parti de Suisse au Parlement Fédéral, ainsi qu'au Grand Conseil. Notre groupe savait donc qu'il ne pouvait reprendre ce siège à la gauche du fait de sa majorité au Conseil Communal, et a donc opté pour le siège libéral. On se souvient qu'Esther Burnand, cheffe de groupe des Libéraux, a été présidente du Conseil en 2007 juste avant l'EM, et que par conséquent ce parti - comme les autres - avait déjà eu son heure de gloire. Pourquoi donc en remettre une couche avec son mari Pierre-Marc, certes très impliqué dans la candidature du MCBA, et dont le profil n'est pas remis en question par notre groupe? On rappellera que le Bureau est un espace collegial qui gère la bonne marche du Conseil, et ses représentants assurent le lien avec leur parti. Or, depuis le coup de jarnac de la gauche l'an dernier, le groupe UDC a dû faire modifier le reglement du Conseil pour obtenir un poste d'observateur afin que l'esprit des droits démocratiques des partis élus - mais non présents au Bureau - soient réspectés. Ainsi, faisant fi des règles élémentaires en termes de courtoisie et de respect des responsabilités démocratiques, le PRD et les Libéraux se sont proprement cramponné sur ce qui ressemble décidément à de curieux privilèges d'un autre temps (nous ne sommes plus au XIXe siècle!). On note également que l'EM était aussi étrangement exclue du Bureau, juste avant que les libéraux, par la voix du (respecté) Jean-Marc Pasche, offre le siège de scrutateur suppléant à ce parti. Bref, on se croirait dans une épicerie où l'on fait un prix à la tête du client. Pour l'instant, le groupe UDC se garde de définir une stratégie pour l'an prochain car le fameux tournus (plus zombie que vivant) sera remis à zéro après les prochaines éléctions de 2011.  Après avoir proposé une femme, puis un homme bien intégré dans le mileu associatif morgien, que faudra-t-il proposer par la suite? un martien hermaphrodite? En tout cas, les piètres explications des autres groupes ne sont pas convaincantes et font planner un climat de suspition peu  digne du travail que nous faisons ensemble dans les commissions.


 


Musée cantonal des Beaux-Arts : Morges dans la course

Communiqué de la Municipalité

Musée cantonal des Beaux-Arts : Morges dans la course

A la suite de la proposition émise par M. le Conseiller communal Pierre Marc Burnand lors de la
séance du Conseil communal du 4 mars dernier, suggérant une candidature de Morges pour
l’accueil du Musée cantonal des Beaux-Arts, la Municipalité a repris la réflexion et a réuni
l’ensemble des forces politiques morgiennes pour en évaluer l’opportunité et mesurer le soutien à
ce projet.

A l’issue d’une séance tenue ce jour, il apparaît que :
· Morges a décidé de faire acte de candidature suite à l'appel lancé à fin février par le Conseil
d’Etat.

· Un terrain idéal est à disposition sur la propriété de la Prairie Sud, sise à proximité
immédiate de la Gare et face à la sortie autoroutière de Morges-Ouest présentant une parfaite
accessibilité en transport public et individuel; cette propriété exceptionnelle de 53'500 m2 offre
une surface constructible généreuse de plus de 10'000 m2 et abrite en outre un parc richement
arboré; l'implantation du Musée des Beaux-Arts à cet endroit est compatible avec la
préservation de la valeur écologique et paysagère du site.
La commune avait réservé ce terrain pour y accueillir des activités de qualité et des projets
d’exception, aussi, la réalisation du Musée cantonal des Beaux-Arts à cet endroit s’inscrit dans
ce qu'il est juridiquement possible de faire et s'articule en complémentarité des autres projets
d’intérêt public actuellement à l’étude (école, piscine couverte).

Enfin, le propriétaire a d’ores et déjà donné son accord.
· Ce projet recueille l’adhésion car il est porteur, rassembleur et tonique. Par ailleurs, les
premières réactions déjà recueillies des milieux économiques et culturels sont positives.
La Municipalité et l’ensemble des forces politiques ont décidé de faire acte de candidature. Dans un
1er temps, pour démarrer le projet, un comité de pilotage a été constitué comprenant la
Municipalité, les partis politiques, le secrétaire municipal, le boursier et la cheffe de service de
l'urbanisme. Dans un 2e temps, pour faire avancer le dossier, il sera étoffé dans les jours à venir de
personnalités morgiennes et de la région, issues du monde des arts, du tourisme, de l'économie et
des milieux de défense du patrimoine.

Au-delà des clivages partisans, Morges tient là un projet fédérateur et stimulant pour toute une
région.

La Municipalité Morges, le 12 mars 2009

Pour tout renseignement complémentaire, veuillez prendre contact avec :
Mme Nuria Gorrite, syndique, tél. +41 (0)21 804 96 40 ou 078 632 93 62

M. Pierre Marc Burnand, Conseiller communal, tél. +41 (0)21 721 55 09 ou 079 609 79 03

Communiqué de la section UDC Morges

La municipalité de Morges et les différents partis du Conseil Communal se sont retrouvés jeudi matin à l'Hotel de Ville) pour discuter de l’opportunité de déposer la candidature de Morges pour le futur Musée Cantonal des Beaux-arts, en lieu et place de feu-Bellerive. Après quelques contacts avec des élus UDC au niveau cantonal, il a paru que notre section pouvait soutenir cette candidature de principe, sans rentrer pour autant en confrontation avec Lausanne.Ainsi, la municipalité a contacté la famille de goumoens, propriétaire de la parcelle de la Prairie, près de la patinoire, et s’est déclarée prête à vendre pour construire un futur musée cantonal des beaux arts. Cette parcelle est idéalement située a quelques minutes de la gare, et rentre en plein dans le concept PALM, qui fait de Morges de facto partie de l’agglomération Lausannoise. La proximité de l’autoroute et des transports publics serait un grand atout. Enfin, l'affectation actuelle de la parcelle convient au type de projet et ne necessite donc pas de modification du plan d'affectation. Bref, une aubaine.

Tout le monde était d’accord que la candidature ne doit pas être perçue comme étant opportuniste et ne doit pas être vue comme un affront à Lausanne. Mais comme Lausanne  n’arrive pas à trouver un endroit, alors Morges se propose avec un coin idéal proche de Lausanne. Il semble que le rejet ait été motivé par le cade de Bellerive plutôt que pour l’objet lui-même (dont 50% serait payé par des mécènes privés).

Une prochaine réunion du désormais « comité de pilotage du Musée des Beaux-Arts » aura lieu prochainement pour assurer le suivi du projet. Un consultant externe sera choisi pour assurer la promition médiatique.

Rémy Delalande
Conseiller Communal UDC