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UDC Morges - Le forum de la section locale

AGRESSIONS ENVERS LES VAUDOIS? LE CONSEIL D'ÉTAT UTILISE LE CACHE-SEXE DU LÉGALISME POUR NE RIEN FAIRE!

C'est après une discussion animée qu'une commission du Grand Conseil à rejeté par 5 vois contre 3 en date du 6 août le postulat d'Eric Bonjour et consorts intitulé "Quelles mesures prendre contre les agressions contre l'intégrité des Vaudois de même que contre les cambriolages et le homejacking"

A lire le rapport de la commission:

Les débats furent nourris et fort intéressants. Ce postulat soulève un réel problème de société (alcool, violence, incivilité, pour ne citer que ces points qui ont suscité de longues et intéressantes discussions). C'est par 3 oui, 5 non et 1 abstention que la commission n'entre pas en matière. Pas de rapport de minorité.

Mais il faut lire en détails le rapport pour comprendre le manque de courage patent de la Conseillère d'Etat pour oser rentrer en matière, ressassant en fait sans cesse des concepts usés et abusés, de "besoin de prévention avant la répression, manque de bases légales, refus de fournir des statistiques par nationalité des criminels".

La Commission s'accorde à dire qu'il ne faut pas banaliser la violence mais que l'on doit y apporter des solutions et que si la répression est nécessaire elle doit être accompagnée de mesures de prévention. La conseillère d'Etat prend la parole et remet à chacun un exemplaire du CRIPOL 2007 (Statistique policière de la criminalité dans le canton de Vaud). C'est dans ce document que l'on trouve un certain nombre de réponses au postulat.

Mme la conseillère d'Etat fait le lien avec la discussion qui vient d'avoir lieu, à savoir que la rétorsion sans prévention, ce n'est pas suffisante. Elle souligne que le débat politique concernant les rétorsions contre les parents a déjà eu lieu dans le canton. Il s'agit d'un point sensible. Pour l'instaurer, il faut une base légale formelle
. Interdictions de périmètre : sont à la limite des libertés constitutionnelles. Prévention : des programmes de tous genres sont déjà en cours ("La Prévention, c'est l'affaire de tous", PUERO, Conseils régionaux de prévention et de sécurité) pouvant être généralisés dans le canton. Des actions de prévention plus transversales et interdépartementales pourraient être mises en œuvre, impliquant les partenaires tant cantonaux que communaux.

Qu'est-ce qu'il ne faut pas lire comme catéchisme de gauche! Elle ajoute qu'une deuxième partie des états généraux a lieu avec les experts et rappelle que pour introduire de nouvelles obligations (interdictions de périmètres, interdiction de remise d'alcool, obligations aux parents de se soumettre à des décisions de police, etc.), il faut des bases légales
. Par contre, si la prévention est incluse dans les mesures d'accompagnement, il n'y a pas besoin de base légale.

Après un tel baratin, on voit comment les politiques se renvoient la balle au lieu d'aider vraiment les citoyens. On remarque là un bel exemple du légalisme à son paroxisme, et qui permet honteusement de se chacher derrière. On justifie l'inqualifiable sous de faux motifs sociaux pour surtout ne prendre aucune décision. On utilise ensuite une armée de sociologues pour chercher dans le psyché de criminels franchement rigolards et le tour est joué. Circulez M'sieux Dames, Circulez!

On voit qu'après l'échec de Police Unie et le fix legislatif proposé en lieu et place par la Conseillère d'Etat, les choses ne vont pas s'arranger, et que les communes ont malgré tout besoin de connaitre l'état de la situation en ce qui les concerne et les solutions à y apporter. Si les bases légales n'existent pas au niveau cantonal, alors laissons les coudées franches aux communes pour légiférer, et prononcer par exemple des interdictions de perimetres aux recidivistes.

  

Allemagne : Colère contre les haut-parleurs du minaret


Il y a environ trois semaines, la communauté turco-musulmane de Rheinfelden a installé trois haut-parleurs sur le minaret de la mosquée Alperenler pour l’appel à la prière.

La communauté turque s’était pourtant engagée à ne pas installer de haut-parleurs lorsqu’elle a reçu, en février 2002, l’autorisation de la ville pour la construction d’un minaret .
«J’ai le sentiment qu’on s’est fichu de moi», déclare Rolf Karrer, adjoint chargé de l’urbanisme. Il avait à l’époque signé l’accord entre la communauté et la ville. Dans la polémique sur la construction du minaret, M. Karrer avait intercédé en faveur des musulmans. Et non sans problème : « J’avais eu à l’époque beaucoup d’ennuis avec les citoyens qui étaient contre le minaret ». M. Karrer considère l’installation de haut-parleurs par la communauté islamo-turque, malgré l’accord, comme un abus de confiance. «Peut-être cherchent-ils à tester les limites » s’énerve-t-il. La ville ne compte pas se laisser faire. Les autorités seraient en train de statuer sur la question.

Du provisoire ?

Bedri Karakilinc, l’un des dirigeants de la communauté islamo-turque, estime lui n’avoir commis aucune faute. Au moment de l’autorisation de construction du minaret, seul un nombre maximum de décibels avait été fixé. Selon M. Karakilinc, les haut-parleurs ne seraient pas interdits. L’aménagement actuel comprenant des haut-parleurs de 30 Watts aurait été installé dans un emplacement prévu à cet effet mais également provisoire. Un électricien devrait bientôt changer l’installation pour la remplacer par une autre.

Bien que les haut-parleurs n’aient été utilisés que le vendredi (le jour de la semaine le plus important pour les musulmans), personne ne s’était encore plaint du volume. Jusqu’à vendredi dernier. Un habitant de Rheinfelden a entendu la voix du muezzin jusqu’à l’entreprise Gottstein située en face, et ce alors que la porte était fermée. Il a écrit au Maire, M. Niethammer, en lui demandant si l’installation était autorisée.

Volume limité

Il existe un accord très clair, selon lequel l’appel à la prière du minaret doit être réalisé uniquement à la voix, sans aucune amplification électrique », déclare M. Niethammer, qui a appris l’existence de l’installation lundi matin. Aucun volume maximum n’a jamais été établi, insiste-t-il. Le sujet étant très délicat, il souhaite encore se pencher en détails sur la question avant de rendre un verdict.

Werner Ross de l’association islamo-chrétienne de Rheinfelden est profondément déçu : « muet et désemparé“, dit-il. M. Ross milite comme président de l’association pour une meilleure cohabitation entre les musulmans et les personnes d’autres confessions. L’installation de haut-parleurs provoquera immanquablement l’indignation des gens contre la communauté islamo-turque. De la même manière, une partie du travail de M. Ross serait réduite à néant. En effet, la communauté avait jusque là réussi à avoir bonne réputation. Tout dernièrement, lors du week-end il y a deux semaines, les musulmans avaient organisé la journée annuelle portes ouvertes de la mosquée.

Un abus de confiance

M. Ross ne s’explique pas le comportement des dirigeants de la communauté : « je pars du principe que les responsables de la communauté savent qu’ils ne doivent pas installer de haut-parleurs ». Il s’est montré très surpris, car la communauté avait jusqu’alors toujours déclaré qu’elle ne voulait en aucune circonstance créer des provocations.

M. Ross a lui-même également appris l’existence des haut-parleurs lundi. Dans une récente réunion de l’association islamo-chrétienne, pas un mot du dirigeant de la communauté islamo-turque. M. Ross s’apprête maintenant à statuer avec ses collègues de l’association sur cette « rupture de confiance ». Pour lui, il n’y a qu’une solution : la communauté islamo-turque doit enlever ses haut-parleurs. source en allemand (Merci à Lucide pour la traduction)

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1er résumé publié :

Les Turcs musulmans de Rheinfelden ont installé trois haut-parleurs sur le minaret de la mosquée locale, contrairement à ce qu’ils avait promis en 2002, lors de la construction.

Les haut-parleurs fonctionnent le vendredi depuis 3 semaines, sans qu’il y ait de plainte formelle. Mais ce vendredi-ci, un habitant les a entendus depuis une boutique dont la porte était pourtant fermée. Il a écrit au maire pour demander si la sonorisation était autorisée.

Le maire s’est rendu sur place. Il a déclaré qu’il avait été convenu de faire l’appel à la prière sans amplification (mais sans parler de volume en décibels). Il n’a pris aucune décision pour le moment.

Bedri, responsable des Turcs musulmans de la ville, déclare lui que l’accord était de ne pas mettre de haut parleur d’une puissance supérieure à 30 watts.

Selon Werner Ross, de l’association pour le dialogue entre chrétiens-musulmans, les haut-parleurs sont contraires à l’accord passé. Il se dit soucieux et craint de voir les gens se braquer contre les Turcs musulmans. Il demande en conséquence d’enlever les hauts parleurs.


Interdiction de l'affiche anti-minarets à Morges - La municipalité victime du politiquement correct orwellien

La section UDC Morges a appris par voie de presse la décision de la municipalité lundi d'interdire l'affiche anti-minaret, suivant ainsi malheureusement les talibans du politiquement correct sévissant dans d'autres villes de Suisse, au nom de la prétendue liberté de religion (en fait surtout celle des autres qui ne veulent pas s'intégrer) ainsi que pour eviter de possibles troubles à l'ordre public. 

D'autres villes fort heureusement ne sont pas du même avis: L
a Municipalité de La Tour-de-Peilz estime de son côté que ces affiches «ne sont que le résultat de la validation de l'initiative par les Chambres fédérales». Dès lors, elle n'interdira pas leur pose par ses partisans. Même son de cloche à Schaffhouse où la Municipalité autorise l'affiche. Bien qu'elle se distancie de son contenu «problématique», la Ville souhaite respecter une valeur garantie par la constitution: la liberté d'opinion.

La section UDC Morges a néanmoins demandé, pour l'instant sans réponse, quelle bases légales seront appliquées, ainsi que le montant de l'amende en cas d'infraction. Car dans les faits, l'affiche a été publiée dans les journaux sans générer aucun débordement public ni émeutes. Ainsi, la pertinence de cette interdiction reste à démontrer, et reste illégale sans jugement par un tribunal.

Face à cette dérive de l'état de droit qui permet à des executifs partisants d'émettre des décrets d'interdiction, il faut affirmer au contraire que la liberté d'expression est le gage de notre démocratie, n'en déplaise à des cohortes de sociologues internationalistes qui veulent contrôler notre pensée.

Les deux videos ci-dessous montrent Roger Koppel, redacteur en chef de la Weltwoche, qui s'exprime sur  ce sujet.
http://www.weltwoche.ch/onlineexklusiv/videokommentar/2009-10-12-videokommentar-23.html

http://www.telezueri.ch/index.php?id=32216&movie=fileadmin/programmraster/TalkTaeglich/2009/10/13/stream/TalkTaeglich091013.flv&showformatuid=10&cHash=2d54965944

Egalement, on rappellera la définition du Totalitarisme, par Raymond ARON, dans Démocratie et Totalitarisme (Folio Essais, Gallimard, 1965)

1. Le phénomène totalitaire intervient dans un régime qui accorde à un parti le monopole de l’activité politique.

2. Le parti monopolistique est animé ou armé d’une idéologie à laquelle il confère une autorité absolue et qui, par suite, devient la vérité officielle de l’État.

3. Pour répandre cette vérité officielle, l’État se réserve à son tour un double monopole, le monopole des moyens de force et celui des moyens de persuasion. L’ensemble des moyens de communication, radio, télévision, presse, est dirigé, commandé par l’État et ceux qui le représentent.

4. La plupart des activités économiques et professionnelles sont soumises à l’État et deviennent, d’une certaine façon, partie de l’État lui-même. Comme l’État est inséparable de son idéologie, la plupart des activités économiques et professionnelles sont colorées par la vérité officielle.

5. Tout étant désormais activité d’État et toute activité étant soumise à l’idéologie, une faute commise dans une activité économique ou professionnelle est simultanément une faute idéologique. D’où, au point d’arrivée, une politisation, une transfiguration idéologique de toutes les fautes possibles des individus et, en conclusion, une terreur à la fois policière et idéologique. (…) Le phénomène est parfait lorsque tous ces éléments sont réunis et pleinement accomplis. » (source)

Les lecteurs sont  invités à écouter Alain Finkelkraut sur la "Novlangue"comme instrument totalitariste de la bien-pensance mondialiste
http://www.dailymotion.com/video/x8shm6_durban-2-novlangue-et-antiracisme_news


DESSIN DE BURKI SUR L'INTERDICTION DE L'AFFICHE DE L'ASIN A LAUSANNE - MAGNIFIQUE!!


Lausanne : la censure d’une municipalité de gauche frustrée par les succès de l’UDC

Communiqué des Jeunes UDC-Vaud

Les Jeunes UDC-Vaud regrettent fortement la décision de la municipalité de la ville de Lausanne de censurer les affiches concernant l’initiative contre la construction des minarets. Cette décision viole clairement le principe de la liberté d’expression si chère à notre démocratie enviée dans le monde entier, mais pour combien de temps maintenant ? La capitale vaudoise n’aurait-elle plus rien à envier à des villes comme Téhéran ou Pyongyang ?

En effet, il est malheureux que la municipalité joue un rôle d’organe de censure comme dans les années les plus sombres de notre Vieux Continent. Selon eux, les citoyens lausannois ne seraient pas à même de décider seuls de ce qu’ils pensent de l’initiative anti-minarets. Les Jeunes UDC dénoncent ce diktat politique engendré par une municipalité de gauche qui fait de la censure à des fins politiques et non juridiques car cette interdiction ne repose sur aucune base légale et sur aucune plainte.

Cette situation est intolérable, c’est pour cela que les Jeunes UDC-Vaud appellent la municipalité de Lausanne à revenir à la raison en supprimant cette interdiction pour respecter le principe de liberté d’expression et d’opinion, droit fondamental de toute démocratie occidentale. Dans la négative, les Jeunes UDC-Vaud appellent la population lausannoise à sanctionner tous les municipaux actuels lors des prochaines élections communales en les remplaçants par des hommes où des femmes attachés à nos principes démocratiques ainsi qu’à nos droits les plus élémentaires.

De plus, les Jeunes UDC-Vaud seront très attentifs lors de prochaines campagnes sur les affiches des différents autres partis politiques et n’hésiteront pas à dénoncer, le cas échéant, toutes inégalités de traitement.

En conclusion, il est vraiment dommageable que la municipalité de Lausanne ne mette pas la même énergie à régler les problèmes concrets de sécurité (meurtres, trafic de drogue, vols etc.) que pour censurer un parti et interdire une affiche qui est certes virulante mais en aucun cas raciste. Il est clair pour les Jeunes UDC-Vaud que la municipalité de Lausanne essaie de noyer ses échecs politiques en matière de sécurité par de la censure à des fins électorales.

Monsieur Olivier Français ce ne sont pas ces affiches qui sont dangereuses mais bel et bien la ville de Lausanne qui l’est devenue au sens propre comme au figuré….

Pour le comité des Jeunes UDC-Vaud

Nicolas Dayer, Vice-président

Plus d’informations :
nicolas.dayer@bluewin.ch - 079 307 97 33


Valeurs démocratiques bafouées par la ville de Lausanne

Communiqué UDC Lausanne

Par l'expression de la force du pouvoir et au mépris total de la démocratie ainsi que de la liberté d'expression, la gauche refuse la controverse et interdit simplement l'affiche sur l'initiative, validée par les chambres fédérales, contre la construction des minarets en Suisse…

L'UDC Lausanne a pris connaissance, avec une grande consternation, de la décision clairement politique de la Municipalité de Lausanne d'interdire la pose de l'affiche du Comité d'initiative ''Contre la construction des minarets'' dans le cadre de l'affichage public de la ville. Cette affiche qui n'émane pas, faut-il le rappeler, de notre parti fait l'objet d'une censure en règle de la classe politique de gauche qui se partage le pouvoir à Lausanne.

Il est plus facile en politique de salir l'adversaire, plutôt que de courir le risque d'une confrontation des idées. Comment comprendre un tel aveuglement d'un courant politique qui a toujours été à la pointe du combat pour les droits de la femme. Faut-il en déduire que la haine de l'UDC supplante aveuglement la défense des droits élémentaires de la femme !

Alors que sous le sceau de la culture, la ville acceptait il y a quelques mois des tags haineux contre certaines personnalités de notre parti. Cette même Municipalité de gauche se permet d'interdire, sur la base d'une simple réflexion politique, la pose d'une affiche défendant une vision qui semble partagée par une importante frange de la population.

L'UDC n'acceptera jamais que pour des raisons de politique électoraliste de gauche on en vienne à mettre en péril les acquis de notre culture judéo-chrétienne. Les Municipaux lausannois aveuglés par les craintes de voir notre parti poursuivre sa croissance en ville, n'ont pas hésité une seconde à s'engager sur le terrain de la censure politique, au mépris des règles démocratiques et d'un traitement équitable des différents acteurs politiques. Après cet aveu de faiblesse et ce refus de débat démocratique, la Municipalité interdira-t-elle à l'avenir à l'UDC de faire campagne lors des prochaines élections communales sous prétexte que notre parti pourrait représenter un réel danger pour les lausannois ? La question peut maintenant se poser ouvertement !

Sous le joug d'une décision émotionnelle et en refusant cette affiche sous de faux prétextes, la Municipalité n'a même pas daigné consulter la commission consultative non permanente chargée d'approfondir les critères relatifs au refus de pose d'affiches pour la ville de Lausanne. Mais pourquoi en aurait-il été autrement puisque la Municipalité fait clairement savoir que cette décision de censure est politique.

En conclusion l'UDC constate que les valeurs démocratiques sont bafouées par les autorités lausannoises et que la censure a remplacé le débat d'idée pour une initiative qui a été validée par nos autorités fédérales.

Devant une telle arrogance et l'interdiction politique proclamée par la Municipalité, l'UDC Lausanne décide de se retirer immédiatement de la commission consultative non permanente chargée d'approfondir les critères relatifs au refus de pose d'affiches pour la ville de Lausanne.

Assaillie par la crainte de voir notre parti poursuivre sa croissance à Lausanne, c'est par un pathétique aveu de faiblesse, dans la précipitation politique et sous la pression de la gauche, que la Municipalité s'est arrogé le droit politique de porter un jugement en lieu et place de la justice.

Lausanne, le 8 octobre 2009

UDC Lausanne


Claude-Alain Voiblet,
Président du groupe UDC au Conseil communal


Qui nous débarrassera des baillis de Berne ?

L’augmentation du taux de la TVA réclamée à corps et à cris par la confédération est en fait un pas vers l’intégration à la communauté européenne, qui implique, parmi ses conditions essentielles le relèvement de ce taux à une valeur compatible à celle de ses membres. Cette intégration sonnant le glas de notre démocratie directe, ambition de nos politiciens, convaincus d’être en place de droit divin. Sous couvert du renflouement des caisses de l’AI, prétexte généreux destiné à attirer la sensibilité de nos concitoyens, se profile le désir, sans cesse manifestée, de s’affranchir du verdict populaire.

Nous en avons, déjà, fait la triste expérience en donnant pouvoir de négocier les accords bilatéraux sans nous tenir au courant de leurs teneurs, la présentation, par la suite, d’un paquet global mal ficelé n’est qu’une formalité, le peuple étant adjoint de tout accepter en bloc, menacé des pires sanctions en cas de refus.

Il nous est fréquemment énoncé que la politique a évoluée et pour être conduite de manière efficace doit  être du domaine de professionnels.
Là où est la faille, c’est qu’un professionnel œuvre principalement dans le sens de son profit personnel, plutôt que dans celui de la collectivité.

D’autres parts, si je considère l’éclatement du nombre de bénéficiaires de l’AI, cause principale du déficit de cette caisse, j’ai bien peur que statistiquement parlant, nous nous acheminions vers un peuple de dégénérés.

Le spectre, intelligemment agité, des difficultés de la caisse d’AVS, qui de son coté reste prospère, est surtout destiné à rameuter la population au secours d’une caisse qui n’en a pas la nécessité, créant, ainsi un amalgame, au lieu de séparer les deux activités.

Lilian Geoffroy, UDC Pully

Burqa interdite? La Suisse se couche comme d'habitude

En Suisse, il est très rare de croiser des femmes portant la burqa, ce vêtement que certains n'hésitent pas à qualifier de «prison ambulante»
(Evelyne Widmer-Schlumpf en Burqa)

Le débat est lancé en Suisse: faut-il bannir les burqas? Oui, on n'en veut pas, soulignent beaucoup de voix, mais une prohibition serait aujourd'hui plus néfaste qu'utile

Renaud Michiels - le 25 juin 2009, 22h19
Le Matin

Interdire la burqa? Le débat embrase la France depuis le début du mois. Depuis qu'André Gérin, député-maire communiste de Vénissieux, a proposé de bannir ces «prisons ambulantes» que porteraient quelque 2500 femmes dans l'Hexagone. Il a depuis été rejoint par de nombreux élus et a obtenu lundi le soutien du président Sarkozy, pour qui ces «signes d'asservissement de la femme» ne sont pas les bienvenus en France.

Le débat, infiniment émotionnel, a traversé la frontière. Le président du PDC Christophe Darbellay se disait hier dans nos colonnes favorable à une interdiction de la burqa en Suisse. A droite, à l'UDC, certains sont prêts à suivre le Valaisan. Liberté de croyance ou pas, d'autres soulignent aussi leur refus de ces voiles islamiques intégraux, recouvrant tête, visage et corps des femmes. «Les burqas ne sont pas les bienvenues en Suisse non plus», résume le conseiller national Antonio Hodgers (Verts/GE). Pourtant, beaucoup ne veulent pas entendre parler d'une interdiction.

«Quelques touristes»
«A part quelques touristes, surtout pendant les Fêtes de Genève, combien de femmes en Suisse portent la burqa: une poignée? Se demande Antonio Hodgers. Aujourd'hui, une interdiction aurait deux effets: faire râler les milieux touristiques et donner l'impression à certains musulmans qu'on ne cesse de les stigmatiser. Quant aux quelques femmes déjà isolées du monde par leur burqa, elles risqueraient de se retrouver cloîtrées chez elles.»

«En France, le climat social sur toutes les questions liées à l'islam est plus que tendu, il existe là-bas une logique d'affrontement et de provocation, note Stéphane Lathion, président du GRIS, Groupe de recherche sur l'islam en Suisse. Mais la Suisse n'est pas la France et on voit ici très peu de burqas, alors ne nous laissons pas parasiter. Si on interdisait aujourd'hui en Suisse ce qui n'existe pas, ce serait jeter de l'huile sur le feu.»

L'interdiction de la burqa divise aussi à droite. «Prohiber un vêtement me semble peu compatible avec la société libérale qui m'est chère, mais ce débat me semble bien théorique, glisse le conseiller national UDC Yves Nidegger. Et si le problème devait apparaître, il me semble que les réponses existent déjà. Des règlements interdisent les «déguisements» qui dissimulent les visages hors des périodes de carnaval. Il suffit de les appliquer.» Invité mardi à la rédaction du «Matin», le radical Pierre Maudet développait la même pensée. Pour le conseiller administratif de la ville de Genève, il n'y a aucun problème à signaler. Donc, pour l'heure, une interdiction créerait surtout une tension.

Or qu'est-ce que la burqa ?
(source: http://www.lexpress.fr/actualite/societe/religion/la-burqa-en-questions_768733.html)

Le voile, dont de nombreuses musulmanes à travers le monde se couvrent la tête, en totalité ou en partie, comporte de nombreuses versions. Elle se retrouve dans de nombreuses traditionset n'est pas forcément liée à l'islam. Le port du voile pour les femmes existe depuis l'Antiquité, par exemple chez les juifs dans la Bible et chez les Arabes bien avant l'avènement de l'islam.

La burqa est à l'origine le vêtement traditionnel des tribus pachtounes en Afghanistan. Ce long voile, bleu ou marron, couvre complètement la tête et le corps, un grillage dissimulant les yeux. Cette tenue est devenue aux yeux du monde le symbole du régime des talibans en Afghanistan, qui l'ont rendue obligatoire, mais elle est loin d'avoir disparu après leur chute.

En France, le port du niqab est plus courant que celui de la burqa. Il s'agit d'un voile sombre qui tombe jusqu'aux pieds et qui couvre le visage à l'exception des yeux.

La burqa est-elle portée par beaucoup de femmes?

Difficile à dire. Il n'existe aucun chiffre susceptible de quantifier le phénomène. La commision d'enquête, si elle se crée, se penchera sur la question.

Qu'en dit l'Islam ?

Le port du voile est évoqué dans le verset 33 53 du Coran comme le montre l'extrait du livreLeChoc Jésus Mahomet de Christian Makarian (ed JC Lattès), directeur adjoint de L'Express. "D'après un hadith attribué à Aïcha, Omar aurait même recommandé au Prophète d'exiger que ses femmes sortent intégralement voilées pour se rendre nuitamment aux lieux d'aisances. Ce que Mahomet aurait refusé. D'un point de vue majoritaire chez les islamologues, on considère que Mahomet était doux avec les femmes. On dit également qu'il était soumis à la forte pression d'Omar, incarnation du rustre bédouin soucieux de maintenir coûte que coûte la domination absolue des hommes.

Néanmoins, au fil des siècles, l'interprétation la plus courante de ce verset consistera à étendre à toutes les femmes le port non pas l'usage de la "tenture" mais le port du voile. C'est cette interprétation, devenue une mauvaise tradition, que combattent aujourd'hui les intellectuelles progressistes, telles que Leïla Babès, qui s'insurge: "L'usage de ce concept comme voile de la femme, et de surcroît appliqué à l'ensemble des musulmanes alors qu'il est réservé aux épouses du Prophète, est un abus et un détournement de sens."


L'islam, le sexe et nous - de Bachelot Denis

L'islam, le sexe et nous


Présentation de l'éditeur
Entre l'icône sexy et émancipée, voire provocatrice, des magazines glamour, et l'image de la femme soumise et voilée, le choc est explosif. Face à une modernité occidentale centrée sur l'exhibition d'une sexualité libérée, mouvante et indéterminée, le monde musulman réaffirme l'absolue séparation et différence des sexes, et la suprématie du masculin. Les deux modèles divergent radicalement. Peuvent-ils coexister ? Ne faut-il pas voir, dans cette opposition, plus que dans l'emprise des mouvements extrémistes, ou dans le seul constat du délabrement social, une cause majeure des tensions entre Islam et Occident, sur la scène internationale, comme dans nos banlieues ? Dans un essai à rebours du politiquement correct, parce qu'il met le doigt à l'endroit le plus sensible, Denis Bachelot invite à regarder en face un problème central pour l'avenir de notre société... et de la planète!

Biographie de l'auteur
Denis Bachelot est journaliste et essayiste. Il collabore à la revue Commentaire
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Editeur : Buchet-Chastel (5 mars 2009) Collection : LES ESSAIS
http://www.amazon.fr/o/ASIN/2283023718/les4verite-21/


Requérant d’asile = profiteur, un slogan toujours d’actualité ! Par François Brélaz, député UDC au Grand Conseil

Lorsque vous vivez dans le Sahel, vous habitez dans une case avec vos poules, la nourriture est toujours la même : une sorte de polenta à base de mil ou de sorgho assaisonnée avec des épices locaux. Et parfois, à cause de la sécheresse, pendant certains mois, vous n’avez qu’un repas par jour.Quittant la région de sa naissance, S….., né en 1985,  dépose une demande d’asile en Suisse le 4 mai 2004.

Par décision du 13 janvier 2005 l’Office des migrations refuse d’entrer en matière sur sa demande et prononce son renvoi de Suisse. Selon cette décision, l’intéressé n’a pas convaincu les autorités qu’il était dans l’impossibilité de présenter une pièce d’identité et qu’il ne venait manifestement pas du Mali, comme il le prétendait. L’ODM estime donc que son renvoi est exigible.
Par la Suite S….. a bénéficié de l’aide d’urgence dans plusieurs centre FAREAS. Parfois il a reçu une aide uniquement en nature, parfois il a pu cuisiner lui-même ses repas et recevoir un peu d’argent.Et il va de soi que S….. était au bénéfice de soins médicaux d’urgence prodigués par la Polyclinique médicale universitaire.Suite à une décision du Service de la population du 14 décembre 2006, décision qui prévoyait à l’avenir une aide d’urgence uniquement en nature S….. a déféré cette décision auprès du Tribunal administratif du canton de Vaud. Il faisait valoir que l’aide d’urgence était si peu étendue qu’elle était contraire à la dignité humaine.

Le 18 juillet 2008, la Cour de droit administratif du Tribunal cantonal a estimé que le fait que le recourant ne pouvait pas choisir et cuisiner ses aliments ne portait pas atteinte au noyau intangible du droit au minimum vital ni ne constituait une atteinte à la dignité humaine ou un traitement dégradant. Elle a par ailleurs retenu que le recourant, jeune homme célibataire et en bonne santé, pouvait être hébergé dans un établissement collectif. Enfin, la Cour a nié le droit à l’intéressé à des prestations en espèces sous la forme d’un argent de poche.S….. conteste  la décision du Tribunal cantonal ; il  fait recours auprès du Tribunal fédéral et demande notamment un montant de Fr. 15'000.- au titre de réparation morale.

Le 20 mars 2009 le Tribunal fédéral décide que, dans la mesure où il est recevable, le recours est rejeté. Parmi les considérants, il ressort de la prise de position de l’EVAM (Etablissement vaudois pour l’accueil des migrants) que les bénéficiaires de l’aide d’urgence peuvent suivre des programmes d’occupation qui ont un lien direct avec leur lieu de vie, par exemple des travaux de nettoyage ou de surveillance. Ils reçoivent pour cela une rémunération qui s’ajoute à l’assistance en nature. L’EVAM indique à ce sujet, que le recourant a participé aux nettoyages collectifs du 1er janvier 2008 au 31 juillet 2008, travaux pour lesquels il était indemnisé à hauteur de 300.- fr. par mois. Cette participation a dû être interrompue du fait que l’intéressé, à de nombreuses reprises, n’avait pas respecté les horaires pour cette activité.Le culot sans limites de cet africain qui vit aux frais du contribuable depuis 5 ans remet au goût du jour le slogan « requérant d’asile = profiteur ».

Lorsque on vient du Sahel, oser se plaindre de l’aide d’urgence pourtant généreuse dans le canton est indécent et provocateur.
Oser réclamer Fr. 15'000.- d’indemnité pour (soi-disant)  réparation morale alors que l’on est en situation illégale est malhonnête : c’est considérer notre pays comme une vache à traire ou une pompe à fric !Mais le rôle d’une association extrémiste de gauche n’est pas à négliger : Le Service d’aide juridique aux exilés, dont le nom précise bien son activité. Il s’agit de gens qui se démènent afin que le plus grand nombre de requérants puissent rester dans notre pays. Et dans cette affaire qui est allée jusqu’au Tribunal fédéral, le Service d’aide juridique aux exilés poursuivait un but : tenter d’obtenir une décision en faveur des requérants déboutés qui pourrait faire jurisprudence, par exemple obliger le canton à fournir de l’argent de poche, le plus possible bien entendu, à tous les profiteurs de notre hospitalité.

Vous pouvez lire l’ensemble de mon intervention au Grand Conseil sur le site de l’UDC et je vous dois un aveu : le but de mon interpellation n’est pas les réponses que Conseil d’Etat me donnera d’ici quelques mois, mais cette affaire est tellement scandaleuse qu’elle doit être médiatisée afin que le plus grand nombre de vaudois comprennent qu’on les prend pour des cons….