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UDC Morges - Le forum de la section locale

L’affaire Nef ou la fable de Samuel Schmid la patate

Après le dernier revirement de Samuel Schmid, figure emblematique du nouveau parti mort né BPS, sa position en tant que ministre et futur président de la confederation en 2010! n'est plus tenable. Après des années de laisser-faire et de suivisme de la politique pro-OTAN (lire l'article du IHT) du Conseil Fédéral, le constat est que Samuel Schmid est bien le "Kartoffelsack" (sac à patates) que le parlement avait élu comme alibi UDC pour éviter d'élire un UDC Zurichois. Son manque de soutien en vue de l'achat de prochains avions sera évident tant il n'a plus de soutien à gauche et à l'UDC. Le parlement et la coalition des perdants est la seule responsable d'avoir élu ce notaire sans envergure à droite au fonds du parlement. Le coup avec Evelyne Widmer-Schlumpf est d'ailleurs parfaitement identique. C'est cela d'élire un outsider anti-Blocher, et cela au mépris des 30% de sympathisants UDC. Après on ose encore parler d'un nirvana au conseil fédéral après le départ de Christoph Blocher? En fait, c'est la débandade: Echec Couchepinien sur l'AVS (quel est l'intérêt de sa présidence si ce n'est que la concécration de son sur-moi démesuré), Echec Michelinien en Colombie, Initiative de Geneve, Conseil des Droits de l'Homme...mais elle est eventuellement recyclable à l'ONU antidémocratique, Echec de Leuthard avec son mépris des agriculteurs pour favoriser la grande distribution via le Cassis-de-Dijon et le futur accord de libre-echange agricole avec l'UE, Echec du dormeur Moritz avec CFF Cargo et la poltique fiasco de la route sans parler de l'axe Lausanne-Genève, Echec de Merz dans l'affaire des subprimes bancaires et dans le taux de TVA unique qui va défavoriser les classes populaires. Bref, c'est le ponpon! Et on ose parler encore de concordance! Bel artifice de copinage au détriment des électeurs.

L’affaire Nef reflèteune incroyable médiocrité - L'Agefi, le 22 juillet 2008

Quel pataquès! Comment définir autrement le très mauvais feuilleton qui envahit ces jours la Berne fédérale? Quelle entreprise privée pourrait se permettre de diligenter la sélection des cadres supérieurs aux positions stratégiques avec si peu de sérieux que ne l’a fait notre gouvernement? Car en dernier lieu, c’est bien le Conseil fédéral qui porte la responsabilité de la nomination, dorénavant très suspecte et contestable, du chef de l’armée Roland Nef. Et quelle société garderait en son sein des dirigeants aussi incapables qu’un Samuel Schmid qui donne tous les jours davantage un peu plus la mesure de sa faiblesse? Non seulement le Bernois a eu le mauvais goût de dissimuler une plainte pour des agissements peu compatibles avec la charge de son subordonné à ses collègues, mais il l’a cru sur parole, ignorant la nature de la dénonciation pénale. Le respect de la protection de la sphère privée et la présomption d’innocence sont certes des sentiments honorables de la part d’un ancien avocat. Mais ces beaux principes n’empêchent pas en l’occurrence de faire preuve d’un minimum de transparence et de curiosité. Roland Nef n’est quand même pas n’importe qui!

Dans ce dossier, les erreurs de toutes sortes se multiplient avec des couacs où les dissimulations, les demi-vérités contradictoires se succédent, survenant à chaque fois après une révélation plus ou moins croustillante, servie par la presse qui n’en demande pas tant. Ce qui se déroule depuis quelques jours sous les yeux de l’opinion médusée est proprement inadmissible. L’armée, qui a déjà tant de peine à définir ses missions depuis la fin de la Guerre froide, mérite une direction plus sérieuse et sereine que ce à quoi nous assistons. Les récents accidents militaires dramatiques et encore non élucidés rappellent le sens de la responsabilité qui incombe en particulier à ses cadres et à ses chefs supérieurs.

Sur ce coup, les lacunes révélées sont accablantes. Acculé et contraint, le chef du Département de la défense (DDPS) s’est décidé en définitive à suspendre Roland Nef jusqu’au 20 août prochain, date de la rentrée politique de notre Exécutif. Le signal donné aux citoyens payeurs d’impôt reste d’autant moins convaincant qu’au moment où l’incendie couve, le gouvernement estime qu’il n’y a aucune raison d’interrompre ses vacances. C’est du moins la conclusion à laquelle parvient un président de la Confédération promettant depuis dimanche un suivi personnel de l’affaire.

Samuel Schmid espère s’en tirer une fois encore. Peut-être qu’un ultime arrangement tarabiscoté entre les avocats d’un chef de l’armée, désormais en sursis, et de son ex-compagne parviendront à lui sauver une dernière fois la mise. Le chef du DDPS prie pour cela. Sa meilleure assurance vie ne reste-t-elle pas en définitive un Conseil fédéral insignifiant appuyé par les partis gouvernementaux? Tout ce petit monde n’a en effet guère envie de le voir plier bagages de peur que Christophe Blocher ne rempile.



Compte rendu de la Weltwoche sur les peripeties du DFAE en Colombie: Un danger pour notre pays

De nouveaux documents accablent le médiateur suisse Jean-Pierre Gontard. Des courriels donnent à croire que le professeur genevois aurait transporté de l’argent pour le compte des terroristes des Farc. Ses supérieurs suisses continuent à vouloir dédramatiser la situation. Que savait au juste la conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey?

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Doris Leuthard nomme un nouveau Monsieur Prix - Le copinage PDC continue

La nomination de M. Stefan Meierhans, mari d'une ancienne porte-parole du PDC est un scandale! Pourquoi pas engager son jardinier ou sa femme de ménage pendant qu'on y est! Quelle transparence y-a-t-il eu lors de la sélection des candidatures? De plus, M. Stefan Meierhans a travaillé pour Microsoft, une entreprise déjà condamnée pour des pratiques cartélaires! Le prochain M. Prix viendra-t-il de Swisscom ou de la Poste? Tout cela est ridicule et symptomatique d'un état d'esprit ou tout se fait en catimini. Dans un débat plus général, on peut s'interroger sur ce poste, taillé à 100% pour l'occasion, et qui duplique ce que fait déjà la commission de la concurrence. La réaction de Sara Stalder, la directrice de la "Stiftung für Konsumentenschutz" (SKS) à Berne exprime également de la surprise sur la nomination d'un lobbyiste pour défendre les consommateurs. Mais le PDC n'en est pas à une contradiction près (http://www.espace.ch/artikel_535135.html)

La Berner Zeitung, contrairement à d'autres journaux complaisants, ne cache également pas son scepticisme et critique un choix de parti:

Zweifel sind unausweichlich Bundesrätin Doris Leuthard lässt einen jungen, unbekannten CVP-Mann zum neuen Preisüberwacher wählen. Bisher haben national bekannte Parlamentarier gegen Preismissbrauch gekämpft. Jetzt soll sich ausgerechnet ein ehemaliger Mitarbeiter des US-Software-Giganten Microsoft für die Interessen der Konsumenten stark machen. Zweifel, ob Stefan Meierhans die richtige Wahl ist, sind unausweichlich. Denn der neue Preisüberwacher hat drei Hypotheken: ? Sein Vorgänger Rudolf Strahm hat dank seiner Unabhängigkeit und seinem Leistungsausweis dem Amt neuen Glanz und Einfluss verliehen. Strahm war sehr aktiv und hat immer wieder eigene Themen gesetzt. Im Gegensatz dazu muss sich Meierhans sogar seine Bekanntheit erst mühevoll erarbeiten. ? Meierhans hat im Bundeshaus offiziell für Microsoft lobbyiert. Das ist gleich doppelt problematisch. Die EU hat Microsoft gebüsst, weil der Konzern seine Monopolstellung zur Durchsetzung höherer Preise missbraucht hat. Meierhans hat ein Imageproblem, wenn er als ehemaliger Microsoft-Manager gegen Preismissbrauch von Monopolisten vorgehen muss. Und mit dem Etikett des Lobbyisten dürfte es Meierhans schwerfallen, beim breiten Publikum Sympathien zu gewinnen. ? Weil ihn nicht Bekanntheit oder spezielle Leistungen für das Amt qualifizieren, liegt der Verdacht nahe, dass das Parteibuch bei der Wahl eine wichtige Rolle spielte. Wird die CVP künftig in ihren Prestigekampf gegen die Hochpreisinsel neben ihrer Bundesrätin auch den Preisüberwacher einbinden? Bei der Wahl des Gewerkschaftsökonomen Gaillard ins Seco hat Leuthard mehr Mut bewiesen. Meierhans erhält ab Oktober die Chance, alle Zweifel zu widerlegen und die Handicaps mit Engagement und Mut wettzumachen.


Prix du diesel - Quand les verts libéraux soutiennent les camionneurs

Quelle n'est pas l'agréable surprise de lire dans la Berner Zeitung que la verte-libérale Verena Diener (ZH) soutient l'idée de baisser la taxe sur le diesel, comme le propose également l'UDC et certains radicaux.  Alors qu'en Suisse romande ce débat est tabou car il est plus politiquement correct de s'ériger en taliban contre les voitures et défendre le dogme de la mobilité douce, il semble que ce débat évolue mieux en suisse allemande. En effet, comment accepter la passivité du conseil fédéral, lui-même pris la main dans le sac à hauteur de 600 millions de recettes, alors que l'économie est en train de subir un ralentissement, les prix a la consommation augmentent fortement, et que l'augmentation du prix de pétrole sera "naturellement" répercutée sur le consommateur.

On pourrait parler également de la hausse réelle des loyers, et de l'impact négatif de libre circulation dans la saturation du marché immobilier sur l'arc lémanique.  Bref, en ce domaine, le conseil fédéral fait preuve d'un aveuglement incroyable car il préfère tuer la croissance et plomber les ménages plutôt que  de repenser sa fiscalité.  Notons que le conseil fédéral a eu beaucoup moins de problèmes pour justifier le paiement d'un milliard aux pays de l'est sans la moindre contre partie économique mesurable.  Pour en rajouter une couche, on n'ose même pas parler de la probable hausse "temporaire" de la TVA pour financer l'AI et de l'également probable taxe c02 sur les carburants qui seraient le "pompon" fiscal. En réalité,  le conseil fédéral est englué dans des financements croisés dont il n'arrive plus à s'extraire, et préfère foncer dans le mur en fermant les yeux. Reste à voir si Mme Diener sera autant couverte de roses pour cette proposition, que lorsqu'elle avait été portée aux nues par les medias romands lors de son élection aux conseil des états face à l'UDC Ueli Maurer.

Pour lire l'article du Berner Zeitung " Grünliberale hilft den Camionneuren" cliquez ici:
http://www.espace.ch/artikel_534640.html


Dissidents UDC bernois et grisons bientôt en congrès dans une cabine téléphonique?

Alors que les medias romands font la danse de la pluie autour des dissidents UDC, soudains devenus formidables et fréquentables, et chantent leurs louanges en espérant que cette minorité supplante un jour l'UDC véritable, il est plaisant de lire le commentaire réaliste du président des radicaux bernois sur ce sujet.
Comme on le sait déjà, ce petit Burgerliche Partei n'a aucune chance car son agenda politique manque de différentiation par rapport aux PRD et UDC. Mais au sein des portes-craillons du PS dans les rédactions romandes, peut importe que la réalité colle avec leurs utopies. Cela permet surtout de ne pas parler d'autre chose, comme par exemple la probable défaite du PS aux prochaines élections fédérales, du fait d'un président socialiste trop jeune et trop syndicaliste pour attirer les bobos et les modérés suisse allemands.

Pour lire l'article du Berner Zeitung "«SVP-Basis ist auf Blocher-Kurs», cliquez ici
http://www.espace.ch/artikel_534553.html

Libre circulation - La hausse de +26% de frontaliers en 5 ans dépasse allégrement les 10% de la clause de sauvegarde

Selon l’Office fédéral de la statistique (OFS), les frontaliers sont passés de 165.300 personnes fin mars 2003 à 208.000 cinq ans plus tard, en augmentation de 26%. Mais cette augmentation n’est pas régulière: après une poussée de 10% en 2000, la hausse s’est réduite à 2 ou 3%, pour remonter à 9,5% en 2006 et revenir à 5,5% en 2007. La progression suit donc la conjoncture économique. L’OFS donne leur répartition selon sept grandes régions. Ils sont 68.000 dans la Région lémanique, 16.500 dans l’Espace Mittelland, 58.000 dans Nord-Ouest, 5300 à Zurich, 18.000 en Suisse orientale, 42.000 au Tessin et 230 en Suisse centrale. Les régions non limitrophes sont donc moins concernées. La possibilité de travailler en Suisse centrale pour les frontaliers n’existe que depuis juin 2007.

La situation peut aussi être très inégale à l’intérieur d’une même grande région. Ainsi, dans l’Espace Mittelland, le nombre de frontaliers est de 8120 à Neuchâtel et de 5360 dans le Juras, mais de 96 à Fribourg. Au niveau cantonal, et en chiffres absolus, c’est à Genève qu’ils sont plus nombreux: 51.000 (contre 15.320 dans le canton de Vaud ou 1738 en Valais). Observée sur cinq ans, la progression la plus forte est enregistrée dans l’Espace Mittelland, avec 56%. Elle est suivie de la Région lémanique (44%), de Zurich (34%), du Tessin (28%), de la Suisse orientale (9,5%) et du Nord-Ouest (7,3%). Pour la Suisse centrale, l’évolution ne peut pas encore être calculée. Ces tendances n’indiquent toutefois pas encore l’importance de la main-d’oeuvre frontalière par rapport à l’ensemble des actifs. Au niveau suisse, cette proportion est de 4,7% (contre 4% en 2003). Mais elle est 22% au Tessin, de 8,3% dans la Région lémanique et de 1,8% dans l’Espace Mittelland. (ATS)

Alors que les pythies fédérales Leuthard et Calmy-Rey affirment lors d'incantations médiatiques que tout va pour le mieux dans le meilleurs des mondes en ce qui concerne la libre circulation, et que l'impact est minime sur l'économie suisse, les chiffres de l'OFS parlent d'eux mêmes: +26% sur 5 ans, soit bien au delà des mesures de sauvegardes prévues par la Suisse en cas d'augmentation de 10% sur trois ans. Les cantons frontaliers sont naturellement ceux qui souffrent le plus, et encore une fois les travailleurs non qualifiés sont les dindons de la farce. Selon l'OFS, 146'000 suisse n'arrivent pas a tourner financièrement. Mais l'impact économique sur les plus faibles échappe naturellement à nos ministres fédérales et aux fonctionnaires grassement payés qui peuvent toujours se recycler à l'ONU.


Le NON irlandais - La victoire du peuple contre les fossoyeurs européistes de l'identité nationale


Le refus des irlandais de ratifier le mini-traité européens concocté par les fossoyeurs européistes de l'identité nationale est une excellente nouvelle pour tout ceux qui abhorrent les boursoufflements sans fin d'une Europe technocratique et élitiste.  Les beaux idéaux d'après guerre et post-soviétiques d'une Europe garante de la paix se sont vite effacés au profit d'une Europe alibi utilisée par les ex-grandes puissances coloniales pour faire avaler aux petits pays leurs bas projets mercantiles et annihiler leur indépendance fiscale.

Les délocalisations vers une Europe low-cost pour  contourner les réglementations salariales nationales ont miné l'esprit d'une Europe des nations. Ce qui aurait pu devenir un bel exemple de "win-win" avec une bonne utilisation des avantages compétitifs de chacun dans la préservation des identités nationales, et devenu une sorte d'accord de libre échange au rabais, complémentés par de multiples projets étatiques  (fonds de cohésion, recherche, Galileo) non transparents et ruineux comparables aux gosplans soviétiques. Les employés qualifiés dans l'industrie pharmaceutique, chimique, des machines ou bancaires sont les gagnant. Les loosers sont les autres, la majorité.  Les grands projets concoctés par les pseudos-experts du bonheur collectif dans les salons feutrés ou limousines de fonction ne les concernent décidément pas. Comme en 1789, la révolte des sans-culottes gronde. Reste à voir qui ouvrira la trappe sous les pieds de ces pyromanes qui trahissent la démocratie et se pavanent dans des cocktails étatiques mondains. C'est non sans malice que l'ASIN a d'ailleurs envoyé une lettre de félicitations à l'ambassade d'Irlande a Berne pour la féliciter de son vote. On ne peut que regretter l'attitude bornée des bureaucrates européens qui font comme si de rien n'était, tels des vieillards séniles durs de la feuille.

Le peuple suisse doit savoir que le mini traité, célébré en grande pompe quasi religieuse à Lisbonne, est presque identique à l'ancien projet de constitution, sauf qu'il permet aux leaders européens de duper une fois de plus leurs peuples sans soumettre l'objet au referendum. A l'heure ou les élections sont plus un exercice marketing des élites tournantes, qu'un acte d'humilité et de respect envers ses electeurs, ce vote irlandais sonne comme une sanction pour de telles manigances corporatistes. 

Le NON irlandais vu par Rouxel Jean (Les4verites.com)
http://www.les4verites.com/Le-NON-irlandais-1961.html

Jeudi 12 juin, les Irlandais ont rejeté par référendum le traité de Lisbonne, qui avait vocation à remplacer le Traité constitutionnel européen, rejeté en 2005 par les Français. Le score est sans appel : 53,4 % pour le non. Il est aggravé par une faible participation : 53,1 %. Ce qui signifie que les personnes qui, intellectuellement, étaient favorables à la ratification, n’ont pas jugé bon d’exprimer cette adhésion. En d’autres termes, les seuls à s’être vraiment intéressés au traité sont… les « nonistes » !

Mais, au-delà de ce score net et sans bavure, ce qui est frappant, c’est, une nouvelle fois, le profond décalage entre les « élites » et les peuples. Après avoir chanté sur tous les tons que le non au référendum serait une catastrophe planétaire, nous entendons aujourd’hui les caciques de l’Union européenne expliquer que ce n’est pas le vote de quelques centaines de milliers d’Irlandais qui nous empêchera de réaliser la grande et belle Union…

Ainsi le Quai d’Orsay a-t-il déclaré le 13 juin : « Nous prenons acte de la décision démocratique des citoyens irlandais avec tout le respect qui lui est due (sic), même si nous la regrettons. […] Le traité de Lisbonne a été signé par les chefs d’État ou de Gouvernement des 27 États membres et la procédure de ratification est déjà achevée dans 18 pays. Nous espérons donc que les autres États membres poursuivront le processus de ratification. Nous sommes convaincus que les réformes contenues dans le traité de Lisbonne sont nécessaires pour rendre l’Europe plus démocratique et plus efficace et qu’elles lui permettront de répondre aux défis auxquels sont confrontés ses citoyens. »

Ce qui, en français courant, se traduirait ainsi : « Votez oui, votez non ; peu importe, nous nous chargeons de tout ! » Et ce qui donne aux grandes déclarations sur le respect dû à la décision démocratique du peuple irlandais et sur la future Europe pleinement démocratique une saveur assez cocasse. Il est permis de ne pas considérer que les peuples sont toujours bien placés pour apprécier les conditions de leur propre bonheur. Mais il est difficile de se moquer plus cyniquement d’un vote populaire, soi-disant pour faire triompher une démocratie plus parfaite… Il est probable que ce que les Irlandais ont rejeté soit d’abord cela : une démocratie qui, selon le mot de Brecht, préférerait dissoudre le peuple, plutôt que de le voir « mal » voter. Nous pouvons les assurer que les Français partagent leur avis !


Atteinte à la démocratie

En fusionnant en un seul paquet les deux projets de libre circulation des personnes, la majorité du Parlement, emmenée par la gauche et le PDC, a mis le peuple sous tutelle. En effet, avec cette décision antidémocratique, les citoyens ne pourront répondre qu'une seule fois à deux questions distinctes.

Cela ne correspond pas aux règles qui avaient été initialement admises. Les partisans de la libre circulation des personnes avaient toujours promis qu'il serait possible de voter séparément sur toutes les extensions de l'accord de libre circulation à de nouveaux Etats. Le 20 août 2005, Joseph Deiss, alors Conseiller fédéral, disait "Il n'existe pas d'automatismes dans la libre circulation des personnes".

A l'heure où les citoyens européens sanctionnent la bureaucratie de l'UE et ses conséquences néfastes sur les populations (la France et les Pays-Bas en 2005, l'Irlande tout dernièrement), la majorité de notre classe politique préfère éluder la démocratie et se plier sans condition face au diktat de Bruxelles. Une telle attitude est digne des traîtres et des collabos.

Face à de telles dispositions, la campagne s'annonce explosive surtout lorsque l'on sait que depuis que la Roumanie a adhéré à l'UE, l'immigration de tziganes a explosé dans toute l'Europe. Pour souligner la gravité des événements, le Ministre italien sous l'ère Prodi, l'europhile Giuliano Amato, n'hésitait pas à parler d'une "vague historique d'immigration" d'un demi-million de Roumains en moins d'une année. (UDC)

L' Union Européenne, le nouveau système soviétique

 

 Ecoutez l'ancien prisonnier politique soviétique Vladimir Bukovsky nous mettre en garde sur l'UE 

L' Union Européenne, le nouveau système soviétique

Pour lire son profil, cliquez ICI


Non à la révision de la loi sur les stupéfiants : signez, faites signer et renvoyez au plus tard le 30 juin 2008

Pour toutes celles et tous ceux qui croient que l'objectif, en matière de stupéfiants, c'est l'abstinence, c'est la dernière ligne droite : si vous voulez que votre signature et celles que vous avez récoltées (ou que vous pourrez encore récolter aujourd'hui) puissent servir à combattre efficacement une mauvaise révision votée par la gauche et par ceux qui la soutiennent, c'est le dernier moment pour signer le référendum, pour le faire signer autour de vous et pour renvoyer tous vos formulaires au comité référendaire. Téléchargez le formulaire de signature pour le référendum!

Pour consulter le site du comité référendaire: www.drogstop.ch