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UDC Morges - Le forum de la section locale

Libération d'Ingrid Betancourt – Quand le DFAE pète les plombs

Après que la Colombie ait réussi avec succès à libérer Ingrid Betancourt, certes en usant du stratagème de l'emblème du CICR, la Suisse et son cortège de porte-crayons anti Uribe s'offusquent de cet usage intolérable.

Tout cela serait désopilant à souhaits si on ne rappelait pas l'essentiel: Contrairement à quelques bureaucrates du DFAE tranquillement assis dans leurs bureaux, il faut quand même rappeler que Mme Betancourt n'a pas bénéficié du moindre traitement de faveur en vertu du droit de la guerre et des conventions de Genève. Alors que la Suisse se vante de jouer les médiateurs via son expert Gontard accoquiné avec les Farcs, il faut rappeler les années de souffrance de l'otage, attachée durant longtemps à un arbre avec une chaine autour du cou et traitée comme moins qu'un chien. Mais de cela, pas un mot de la part des donneurs de leçon helvétiques.  Dans l'affaire, seule cette opération a réussi à la sauver et l'extraire d'une bande de criminels sans vergogne.

Pour se rendre compte de la réalité sur les Farcs, il faut lire l'interview d'Ingrid Betancourt parue dans "Le Point", et l'article sur le journal intime d'une ex-sympathisante hollandaise des Farcs.

Un tueur de Taxi zurichois ne serait pas responsable de ses actes pour cause de toxicomanie

Zurich. -- En septembre 2007, un Suisse de 54 ans, avait attaqué et tué un chauffeur de taxi stationné devant une boîte de nuit à Wetzikon. Or, une expertise psychiatrique commandée par le Parquet Zurichois a montré que le «tueur de taxi» ne serait pas responsable de ses actes. Le délinquant serait un toxicomane qui souffre de troubles mentaux. L'expertise recommande donc une mesure thérapeutique sous des conditions d'enfermement de haute sécurité. L'homme, qui est en détention, aurait avoué les faits. (NZZ)

Cette déclaration de non-responsabilité est particulièrement consternante car elle rend excusable ce qui ne l'est pas: un meurtre gratuit et abject commis de sang froid. Une fois de plus, on oublie la victime qui n'avait rien demandé, et on déresponsabilise l'acte sous le prétexte que le meurtrier est toxicomane. Les nombreuses personnes confrontées à la délinquance aux abords des shootoirs publics comme à Lausanne et à Berne apprécieront ! Certaines victimes ont déjà été tabassées pour avoir refusé de donner des sous ou une clope; quel bien triste message nous envoyons!


Pascal Couchepin : « Ne mettons pas la Chine sur le banc des accusés »

Après le désastre de la politique étrangère suisse dans l'affaire des Farc, le voyage honteux de Micheline Calmy-Rey en Iran, et enfin l'affaire Kadafi où le Conseil Fédéral fait pipi dans sa culotte de peur de mesures de représailles de la part du bouffon libyen et de sa clique, voilà que notre présidentissime part en Asie faire la risette aux communistes.

Non content d'avoir serré la main du général Giap au Vietman, héro communiste qui força au goulag de nombreux soldats français qui y moururent de privations et de tortures, Pascal Couchepin part en Chine pour parader avec l'équipe suisse. Alors qu'il avait comparé Christophe Blocher au Duce, Couchepin ne voit pas de problème à se rendre dans une dictature où la liberté de presse et d'expression n'existe pas, où la corruption est endémique, sans compter la contrefaçon à grande échelle de nos fleurons industriels et les stérilisations forcées de femmes tibétaines.


peine de mort en Chine, death penalty in China, beijing 2008

A quoi donc sert notre politique des affaires étrangères, si ce n'est que dresser un écran de fumée autour des principes sacro-saints des conventions de Genève et du conseil des droits de l'homme, alors que de l'autre coté on pactise avec l'ennemi. Face à tant d'hypocrisie, proposons de supprimer le DFAE et exigeons que les principes de notre état de droit s'appliquent dans nos relations avec l'étranger!
Pendant ce temps à Genève, l'usine à fumée onusienne produit un rapport sur la discrimination raciale en Suisse..quelle blague. Et si on envoyait ces pseudos experts des droits de l'homme en Chine, Libye, Arabie Saoudite et Iran?

Lire l'interview de Pascal Couchepin sur Swissinfo
et voir le lien jo-2008-pekin.com sur l'oppression chinoise

Bruxelles suspend son aide financière – la Suisse continue de payer

On a appris récemment que la Commission UE avait bloqué des aides financières pour un montant de 500 millions de francs destinées à la Bulgarie, nouveau membre de l'UE, parce que, selon Bruxelles, la Bulgarie ne progresse pas dans sa lutte contre la corruption et le crime organisé. La Roumanie s'en sort pour le moment avec une légère réprimande. Le rapport de la commission évoque des "problèmes graves" dans l'attribution de mandats publics avec les fonds UE ainsi que de la corruption et du crime organisé au plus haut niveau.

Jamais encore la Commission UE n'a prononcé un jugement aussi dur. Elle exige des mesures de correction crédibles ainsi qu'une réforme en profondeur des structures, car, ajoute-t-elle, il s'agit tout de même de l'argent des contribuables.

La Suisse n'en est manifestement encore pas là. Des millions et des milliards de dits "paiements de cohésion" sont offerts en cadeau aux nouveaux membres de l'UE sans que celle-ci n'offre la moindre contrepartie à la Suisse. Le premier milliard devra être versé jusqu'en 2012 sous la forme de "participations à des projets" dans les pays qui ont récemment adhéré à l'UE. A titre d'exemple, la Suisse a dépensé 190 000 francs en avril 2008 en faveur d'un centre de rencontre en Nicosie (Chypre). On imagine mal que ce "salon de café", qui devrait prétendument servir à améliorer la communication entre Grecs et Turcs, corresponde réellement à l'idée que se font la plupart des contribuables suisses d'un projet d'aide au développement.

Alors que Bruxelles a suspendu toute aide financière, le Conseil fédéral vient de libérer une nouvelle tranche de 257 millions de francs pour les paiements de cohésion. Une farce authentique, car la Suisse ne recevra strictement rien en retour. Et il n'y a aucun doute que le Parlement approuvera ce versement sans exiger la moindre condition. Les eurofanatiques du Conseil fédéral et du Parlement sont prêts à tout pour faire plaisir à l'UE. Fort de ce constat, des parlementaires européens affirment avec arrogance qu'il serait temps d'ouvrir des négociations sur de nouveaux versements suisses. La coalition de centre-gauche qui est au pouvoir à Berne s'empressera évidemment d'y répondre positivement et de distribuer encore une fois généreusement l'argent des contribuables suisses.

Conclusion: il est grand temps de stopper ce gaspillage d'argent.

  • Les 257 millions de francs pour la Roumanie et la Bulgarie doivent être soumis au référendum obligatoire et liés à des conditions et des contreparties clairement définies. Ils ne doivent en tout cas pas être versés avant que Bruxelles n'ait levé ses sanctions contre la Bulgarie.
  • Le milliard pour les pays de l'est, qui a été approuvé le 26 novembre 2006 malgré la résistance de l'UDC et de l'ASIN, doit être lié à des conditions sévères et celles-ci doivent être imposées sans complaisance aucune.
  • Les autres "paiements de cohésion" et exigences analogues doivent être soumis au référendum obligatoire et liés à des contreparties concrètes.

Les exigences arrogantes de l'UE et l'attitude de soumission manifestée par la Berne fédérale prouvent à l'évidence que l'initiative ASIN "Accords internationaux: la parole au peuple", qui soumet au référendum obligatoire les versements importants à l'étranger, répond à une nécessité urgente.

 par Hans Fehr, conseiller national (ZH)


Bruxelles suspend son aide financière – la Suisse continue de payer

par Hans Fehr, conseiller national (ZH)

On a appris récemment que la Commission UE avait bloqué des aides financières pour un montant de 500 millions de francs destinées à la Bulgarie, nouveau membre de l'UE, parce que, selon Bruxelles, la Bulgarie ne progresse pas dans sa lutte contre la corruption et le crime organisé. La Roumanie s'en sort pour le moment avec une légère réprimande. Le rapport de la commission évoque des "problèmes graves" dans l'attribution de mandats publics avec les fonds UE ainsi que de la corruption et du crime organisé au plus haut niveau.

Jamais encore la Commission UE n'a prononcé un jugement aussi dur. Elle exige des mesures de correction crédibles ainsi qu'une réforme en profondeur des structures, car, ajoute-t-elle, il s'agit tout de même de l'argent des contribuables.

La Suisse n'en est manifestement encore pas là. Des millions et des milliards de dits "paiements de cohésion" sont offerts en cadeau aux nouveaux membres de l'UE sans que celle-ci n'offre la moindre contrepartie à la Suisse. Le premier milliard devra être versé jusqu'en 2012 sous la forme de "participations à des projets" dans les pays qui ont récemment adhéré à l'UE. A titre d'exemple, la Suisse a dépensé 190 000 francs en avril 2008 en faveur d'un centre de rencontre en Nicosie (Chypre). On imagine mal que ce "salon de café", qui devrait prétendument servir à améliorer la communication entre Grecs et Turcs, corresponde réellement à l'idée que se font la plupart des contribuables suisses d'un projet d'aide au développement.

Alors que Bruxelles a suspendu toute aide financière, le Conseil fédéral vient de libérer une nouvelle tranche de 257 millions de francs pour les paiements de cohésion. Une farce authentique, car la Suisse ne recevra strictement rien en retour. Et il n'y a aucun doute que le Parlement approuvera ce versement sans exiger la moindre condition. Les eurofanatiques du Conseil fédéral et du Parlement sont prêts à tout pour faire plaisir à l'UE. Fort de ce constat, des parlementaires européens affirment avec arrogance qu'il serait temps d'ouvrir des négociations sur de nouveaux versements suisses. La coalition de centre-gauche qui est au pouvoir à Berne s'empressera évidemment d'y répondre positivement et de distribuer encore une fois généreusement l'argent des contribuables suisses.

Conclusion: il est grand temps de stopper ce gaspillage d'argent.

  • Les 257 millions de francs pour la Roumanie et la Bulgarie doivent être soumis au référendum obligatoire et liés à des conditions et des contreparties clairement définies. Ils ne doivent en tout cas pas être versés avant que Bruxelles n'ait levé ses sanctions contre la Bulgarie.
  • Le milliard pour les pays de l'est, qui a été approuvé le 26 novembre 2006 malgré la résistance de l'UDC et de l'ASIN, doit être lié à des conditions sévères et celles-ci doivent être imposées sans complaisance aucune.
  • Les autres "paiements de cohésion" et exigences analogues doivent être soumis au référendum obligatoire et liés à des contreparties concrètes.

Les exigences arrogantes de l'UE et l'attitude de soumission manifestée par la Berne fédérale prouvent à l'évidence que l'initiative ASIN "Accords internationaux: la parole au peuple", qui soumet au référendum obligatoire les versements importants à l'étranger, répond à une nécessité urgente.


L'initiative sur les minarets a abouti - Le peuple va pouvoir enfin se prononcer face au déni de réalité du Conseil Fédéral

 L'initiative populaire «contre la construction de minarets» a formellement abouti. Bravo!

. Après vérification, 113.540 des 114.137 signatures déposées le 8 juillet dernier sont valables.


Si l'initiative passe, la construction de nouveaux minarets sera interdite. (Photo: Keystone)
Déjà lors de son dépôt et de manière inhabituelle, le Conseil fédéral avait immédiatement pris position en s'opposant fermement au texte.

Lancée au printemps 2007 par des membres de l'UDC et de l'Union démocratique fédérale, l'initiative demande d'inscrire dans la Constitution fédérale la phrase: «la construction de minarets est interdite». Les minarets existants ne sont pas touchés.

Les initiants ont affirmé que l'interdiction de la construction de nouveaux minarets n'est pas dirigée contre l'islam. L'initiative s'élève contre les minarets car ils ne sont pas un symbole religieux, mais un signe de pouvoir politique.

Dans un communiqué diffusé le jour du dépôt de l'initiative, le président de la Confédération Pascal Couchepin rappelait que plusieurs membres du Conseil fédéral s'étaient déjà exprimés publiquement contre l'interdiction prônée par l'initiative: «il n'y a pas de doute que le Conseil fédéral invitera le peuple suisse et le Parlement à rejeter cette initiative». Celle-ci est dirigée contre une minorité religieuse et pourrait menacer la paix religieuse en Suisse, avait précisé Oswald Sigg, porte-parole du Conseil fédéral.(ATS)

Statistique policière de la criminalité 2007 - Les agressions contre l'intégrité personnelle augmentent!

Alors que les médias ont relayé sans broncher la baisse moyenne des infractions de 3% en 2007, ils ne se sont pas attardés à commenter l'inquétante augmentation des agressions contre des personnes innocentes!

Ainsi, si l'on ne tient pas compte des dénonciations pour vol (vols de véhicules inclus), les infractions enregistrées ont augmenté de 2,6 %. Les infractions avec violence (lésions corporelles: +4 %; homicides volontaires: +2,5 %) et celles contre l'intégrité sexuelle (viols: +1,4 %, autres infractions contre l'intégrité sexuelle: +6,2 %) ont particulièrement augmenté. Il convient aussi de signaler une augmentation des cas de violence ou menace contre les autorités et les fonctionnaires (+16,6 %), de brigandage (+13,7 %) et d'extorsion et chantage (+53,2 %).

La part des suspects mineurs par rapport à l'ensemble des dénonciations est restée quasiment la même que l'année précédente (19,7 % en 2007 contre 19,8 % en 2006..c'est quand même énorme!). 51,1 % des suspects étaient des ressortissants étrangers (sans parler des naturalisés, soit plus du double de la representation des étrangers en Suisse - env. 20%), ce qui représente une augmentation de 1,7 % par rapport à 2006. En revanche, seuls 71,8 % des suspects étrangers avaient une adresse en Suisse en 2007, alors qu'ils étaient 79,8 % en 2006.

Face à cela, il est plaisant de lire que le PS commence à parler des enjeux soulevés par l'UDC.

Pour lire le rapport complet de Fedpol, cliquez ICI







Madame Leuthard sacrifie les paysans suisses sur l'autel de l'OMC!

Les négociations actuelles de l'OMC semblent s'acheminer vers une prochaine conclusion qui sacrifiera la moitié des exploitations agricoles suisses. Le plus grave, dans cette affaire, c'est que la Conseillère fédérale Doris Leuthard, ministre de l'économie, ose qualifier cet accord de "bon compromis" au lieu de tout mettre en oeuvre pour sauvegarder l'agriculture suisse. L'UDC attend de Madame Leuthard qu'elle s'engage jusqu'au bout pour les paysans suisses au lieu de les sacrifier sur l'autel du commerce mondial!




Malgré la chaleur estivale qui règne actuellement, le peuple suisse est en droit d'attendre d'une conseillère fédérale qu'elle défende les intérêts de la Suisse. On comprend d'autant moins la déclaration de la ministre de l'économie qui qualifie de "bon compromis" la conclusion qui semble se dessiner pour le tour des négociations de Doha de l'OMC (Organisation mondiale du commerce). Si effectivement cet accord se réalise, la disparition des exploitations agricoles suisses sera accélérée pour atteindre quelque 50% alors que leur nombre a déjà diminué de moitié depuis 1985. Qu'est-ce qui est "bon" dans le résultat d'une négociation qui sacrifie au commerce mondial une branche centrale pour la souveraineté alimentaire de la Suisse? Hormis la Norvège, aucun autre pays au monde n'est aussi fortement affecté par les négociations de l'OMC que la Suisse.

L'UDC est consternée par la déclaration déplacée de la ministre de l'économie. L'aspect le plus choquant est que Madame Leuthard ne s'engage manifestement pas jusqu'au bout pour les intérêts de la Suisse. L'UDC attend de la conseillère fédérale qu'elle fasse valoir les points suivants dans ces négociations et qu'elle se batte jusqu'à la conclusion de celles-ci :

- le Conseil fédéral doit s'engager pour une réduction des barrières douanières nettement inférieure aux 70% proposée par l'OMC;

- la protection des appellations d'origine géographiques doit être étendue à d'autres produits qu'aux vins et aux spiritueux;

- le Conseil fédéral doit se battre pour un nombre aussi élevé que possible de produits sensibles; les produits sensibles doivent être traités comme tels et l'extension demandée de 4% des contingents pour la consommation interne doit être réduite;

- il faut empêcher le plafonnement des droits de douane ("capping");

- l'administration des contingents est d'une grande importance pour la Suisse; il est hors de question de toucher à la gestion saisonnière des contingents douaniers pour les légumes et les fruits.

Madame Leuthard, vous êtes ministre de l'économie. Dans cette fonction, vous avez la responsabilité de l'agriculture suisse. Assumez cette responsabilité et battez-vous pour éviter que la moitié des exploitations agricoles suisses ne soient sacrifiées sur l'autel du commerce mondial!

(C) Communiqué UDC Suisse, 28.07.2008


Extension de l'accord de libre circulation à la Roumanie et Bulgarie - l'UE critique ces deux pays corrompus

Après le coup de jarnac opéré par une coalition d'opportunistes fédéraux qui ont voulu éviter un référendum populaire contre l'extension de l'accord de libre circulation à la Roumanie et Bulgarie, on ne peut que déplorer le silence absolu qui entoure ces deux pays dont certains veulent nous faire qu'ils sont des éldorados économiques. Comme ce débat est impossible en Suisse car il est plus facile de bêler avec le troupeau de bonimenteurs, il faut se rabattre sur la presse étrangère pour en savoir plus. Et le constat n'est pas brillant. Ces deux pays brillent par leur corruption et l'abus de fonds européens. Payez, braves gens, semble dire l'élite europeiste suisse. Face à cela, il faut soutenir le probable référendum des jeunes UDC.

Une sanction méritée pour la Bulgarie (AFP), le 23 juillet 2008

Suite à un détournement sans précédent de subventions de l'Union européenne en Bulgarie, l'UE va instaurer des sanctions financières. Bruxelles dénonce un haut degré de corruption, la forte présence du crime organisé et les nombreuses faiblesses des systèmes judiciaire et administratif. Du coup, quatre agences bulgares vont se voir interdire la gestion des fonds communautaires, ce qui devrait geler près d'un milliard d'euros d'aide, même si en réalité la moitié a déjà été dépensée. Bruxelles va donc bloquer le versement des 800 millions d'euros. L'Office européen anti-fraude met également en cause l'homme d'affaire ayant financé la campagne électorale du chef de l'Etat en 2006.Depuis son adhésion en janvier, la Bulgarie reste sous haute surveillance et la Commission déplore le manque de progrès. Elle menace aussi de bloquer son entrée dans l'espace Schengen.

Le quotidien bulgare Dnevnik comprend cette décision : "L'UE gèle pratiquement l'adhésion de la Bulgarie et se désengage. Plutôt que d'utiliser des moyens diplomatiques tels que l'introduction de clauses de sauvegarde et la menace d'annuler l'adhésion, l'UE a recours à une mesure qui mettra fin à l'arrogance du gouvernement bulgare. Le pays le plus pauvre de l'Union européenne devient donc un contributeur net après sa deuxième année d'adhésion.Dans le rapport de Bruxelles, il n'est pas précisé si un quelconque retour vers  la normalité est prévu."

 "La situation est grave", résume un rapport sur la gestion bulgare des fonds européens

"Les graves faiblesses observées au niveau des capacités administratives et judiciaires locales, régionales et centrales empêchent la Bulgarie de tirer pleinement profit" des fonds européens et "la corruption à haut niveau et la criminalité organisée exacerbent ces problèmes de faiblesse généralisée des capacités administratives et judiciaires", ajoute la Commission.

Bruxelles, qui avait interrompu en plusieurs fois depuis la fin 2007 un certain nombre de paiements de fonds
préadhésion auxquels Sofia a encore droit, a ainsi décidé de confirmer la suspension formelle d'environ 500 millions d'euros destinés à des projets agricoles ou d'infrastructures de transport. En plus de cette somme, environ 300 millions d'euros sont suspendus, de manière informelle, depuis janvier. Soit 800 millions d'euros au total.Une partie de cet argent --au moins 220 millions d'euros-- sera perdu en novembre si la Bulgarie ne comble pas d'ici là ses lacunes. "La Commission a envoyé un signal fort aujourd'hui" montrant "que les fonds européens doivent être gérés correctement", a commenté son président José Manuel Barroso.

En revanche, la Commission n'a pour l'instant pas touché aux milliards d'euros des fonds structurels, des aides économiques destinées aux Etats membres, qui commencent à peine à être déployés pour la Bulgarie.
Elle se réserve malgré tout le droit d'examiner la gestion de cet argent à l'avenir. Dans une version provisoire du rapport, Bruxelles avait évoqué la possibilité d'une "suspension" des fonds structurels, mais cette menace a disparu du texte adopté mercredi, qui est de manière générale beaucoup moins dur que Sofia n'avait pu le craindre. Si la Commission dénonce le "peu de résultats" en matière de lutte contre la corruption, réclame la réforme d'un code pénal "dépassé" et exige des "preuves" de progrès, elle souligne aussi que Sofia "a fait des pas dans la bonne direction ces six derniers mois", notamment avec la réforme du ministère de l'Intérieur. Elle estime aussi que "l'assistance est plus efficace que les sanctions" et a donc repoussé la possibilité d'activer une "clause de sauvegarde" qui conduirait par exemple à une non reconnaissance des décisions de la justice bulgare dans les 26 autres Etats membres.

Les menaces sur l'adhésion future de la Bulgarie à l'espace Schengen et à la zone euro, qui figuraient dans un projet du rapport vu par l'AFP, ont également disparu. Sofia, qui gère une des frontières extérieures de l'UE, "a des responsabilités vis-à-vis d'autres Etats membres, notamment en matière de justice et d'affaires intérieures", note simplement le texte final. La Bulgarie est sous surveillance stricte de la Commission depuis son entrée dans l'UE le 1er janvier 2007 en raison de lacunes dans plusieurs domaines: gestion des fonds européens, système judiciaire, sécurité alimentaire et sécurité aérienne.
Mais Bruxelles a proposé mardi aux Etats membres de lever les restrictions aériennes.

La Roumanie, qui a rejoint le bloc européen en même temps, était aussi sous le microscope de Bruxelles mercredi, mais a fait l'objet de critiques moins sévères.  "La Roumanie présente un bilan mitigé", résume ainsi le rapport, notant que les "éléments fondamentaux nécessaires au fonctionnement judiciaires" avaient été mis en place mais qu'ils reposaient "sur des bases fragiles".


Alerte: les cambrioleurs ont affiné leurs méthodes

 Les chiffres de la police cantonale genevoise parlent d’eux-mêmes. Plus de vingt cambriolages sont recensés chaque jour dans le canton. Au total, cela représente 7300 «visites» par année. Et les méthodes évoluent. «Nous assistons en ce moment à un nouveau phénomène, note le porte-parole de la police, Philippe Cosandey. Il s’agit d’introductions furtives.» Les cambrioleurs profitent de l’absence momentanée du locataire pour s’introduire dans son domicile et le dévaliser. «Bijoux et argent ont disparu de l’appartement alors que ma femme était à la buanderie, s’indigne Laurent. Les voleurs sont entrés par la fenêtre de la chambre à coucher.»

Les maisons ne sont plus les cibles premières, car «sécurisées par des alarmes», précise Philippe Cosandey. «Ce sont les appartements en attique ou au rez-de-chaussée qui subissent le plus d’assauts, ajoute-t-il. Lorsqu’un locataire quitte brièvement son logement, il doit fermer portes et fenêtres et donner l’impression que quelqu’un s’y trouve.»  A titre préventif, la police conseille également aux vacanciers de faire vider leur boîte aux lettres fréquemment. Et à ne pas fermer tous les volets, ce qui reste un signe évident de vacuité pour tous les types de cambrioleurs à l’affût. (ATS)


Cette question des cambriolages est également d'actualité en terre vaudoise puisque le Député UDC Eric Bonjour a soumis au Conseil d'Etat en mai 2008 l'interpellation suivante:

Les statistiques cantonales révèlent également que les cambriolages d'appartements et de villas continuent d'augmenter en 2007 (672 cas, +22,4%). Cette tendance suit celle observée depuis deux ans sur l'arc lémanique.

Alors que la police vaudoise préfère recommander à la population de se barricader chez elle avec des serrures derniers cris, il convient de s'interroger sur cette dérive inquiétante de notre société. La hausse spectaculaire des cambriolages à domicile (aussi appelé homejacking dans d'autres pays anglo-saxons) est particulièrement terrible car elle s'attaque à des gens souvent endormis chez eux avec des personnes ou enfants sans défense. La perspective d'imaginer pouvoir se faire "braquer" chez soi alors qu'on se sent à l'abri est particulièrement intolérable et mérite une réponse rapide.

Compte tenu des chiffres dramatiques, la présente interpellation demande au Conseil d'Etat:

1. de produire un rapport sur la nationalité et les profils criminogènes des bandes de cambrioleurs ainsi qu'un compte rendu régulier trimestriel des atteintes à l'intégrité corporelle des vaudois au cours de l'année, et de produire une carte régulière des zones particulièrement sensibles aux cambriolages.

2. de produire un rapport sur les mesures d'exclusion territoriales pour les délinquants coupables de cambriolages, et des mesures envisagées pour permettre une meilleure interaction enter la population et la police. Egalement, le Conseil d'Etat est prié de s'exprimer sur la possibilité de favoriser le " community policing " ou la création de groupes de surveillance citoyens comme il en existe par exemple sur les Communes de Puidoux-Chexbres.

3. de s'exprimer sur les mesures de renvoi hors du territoire en vigueur, et ceux en coordination avec l'office fédéral des migrations.

Egalement, suite à un article dans le journal « La Cote » concernant des cambriolages dans la région Rolle-Aubonne (même le président du Conseil National André Bugnon a été cambriolé à St-Prex!), le conseiller communal UDC Remy Delalande a demandé lors du dernier Conseil Communal au municipal morgien Denis Pittet en charge de la police communale de fournir des statistiques sur la situation des cambriolages à Morges. La réponse est pendante. Or en regardant sur internet, on peut lire que la police vaudoise est en train de développer avec plusieurs commune le concept de surveillance mutuelle qui fonctionne avec succès en Grande-Bretagne et dans une vingtaine de communes vaudoises. Etrangement, la ville de Morges n'y participe pas?!