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UDC Morges - Le forum de la section locale

Certains parlementaires veulent participer à la mission européenne antipirates «Atalante» en Somalie, au mépris de la neutralité

(Source : ATS)
La Suisse devrait participer à la mission européenne antipirates «Atalante». Contrairement à son homologue de la politique extérieure, la commission de la politique de sécurité du National a soutenu mardi cet engagement par 15 voix contre 11. Pour la majorité, l'envoi de soldats suisses au large de la Somalie ne nécessite de modification de la loi sur l'armée immédiate. Par 16 voix contre 7, la commission a refusé d'entrer en matière, a indiqué son président Bruno Zuppiger (UDC/ZH).

Commentaire :

Cette décision préliminaire de la commission du National est consternante pour ceux qui veulent sauvegarder la neutralité de notre pays, et choquante car une fois  de plus le parlement veut forcer la main de la population sans lui demander son avis. En effet, le Département Fédéral de Justice et Police avait proposé de modifier la loi sur l’armée car la base constitutionnelle de « la défense des intérêts » du pays (souvent agitée comme un hochet par les internationalistes) n’était pas suffisante. Une modification de la loi sur l’armée (soumise au référendum facultatif) permet au peuple souverain d’avoir le dernier mot. Or en refusant d’entrer en matière, la commission du parlement préfère envoyer nos soldats garder des tankers commerciaux en amont du canal de Suez plutôt que de faire le tour de l’Afrique (plus coûteux mais faisable). La Commission se rend donc complice du syndrome déclaré au sein du DFAE qui pousse la Suisse à donner sans rien recevoir. Souhaitons que le parlement ait le dernier mot au plenum et rejettera cette proposition qui mine notre neutralité. Allons-nous par la suite aussi envoyer des troupes pour protéger les plantations de café de Nestlé dans les pays pauvres, ou les employés d’ABB en Lybie ?

Replacement de Couchepin – La grenouille PDC se prend pour un boeuf

Un peu comme lors les dernières élections au bureau du conseil communal à Morges qui ont vu les tenants de l’ancienne élite bourgeoise (après la gauche) s’agripper à leurs privilèges, on constate que la même cuisine indigeste sévit au parlement fédéral pour le remplacement de Pascal Couchepin.

Alors que les medias se tarabustent les crayons pour savoir si le PDC fribourgeois Urs Schwaller est bien un suisse romand (on s’en fout royalement !) afin de bien marquer le privilège qu’ont de médiocres suisses romands de siéger au conseil fédéral (mieux vaut en fait un bon Suisse allemand bilingue qu’un mauvais romand trop provincial), il faut quand même rappeler que le PDC n’a que 14% des sièges au parlement fédéral alors que l’UDC en a plus du double, à 29%. Bref, c’est la fable de la grenouille qui voudrait être aussi grosse que le bœuf.

Les excuses souvent avancée par ces adeptes du politiquement correct et de la couardise nombriliste ne tiennent pas la route quand on voit leurs intrigues afin de tenter d’ôter l’immunité de parlementaires UDC qui osent révéler leurs basses-intrigues. Le scandale autour de l’ex présidente de la Commission de Gestion, la PDC Lucrezia Meier-Schatz, accusée de vouloir faire tomber Christoph Blocher dans l’affaire Holenweger continue de faire couler beaucoup d’encre tant l’affaire a été bâclée par le procureur fédéral.

Or il faut rappeler que c’est le PDC qui a collaboré avec la gauche, ainsi qu’avec quelques opportunistes radicaux, pour permettre à Mme Widmer-Schlumpf d’être élue au gouvernement. Or, la part de ce nouveau parti ex-UDC (le BDP) est estimée à trois pour cent. Ce sont bien les PDC et la gauche qui ont décidé, par pur calcul politicien, de démolir la formule magique et de mettre un alibi (ou mieux un kartoffelsack) à la place du parti UDC plébiscité par les urnes en 2007.

Si le PDC a tant œuvré pour l’élection d’Evelyne Widmer Schlumf, pourquoi ne pas intégrer son parti dans le groupe PDC et Verts libéraux. Christophe Darbellay ne disait-il pas récemment que les différences entre son parti et le BDP étaient minimes (« Zur Mitte zähle ich auch die BDP,  Ihr Programm sei zu 90 Prozent deckungsgleich mit dem der CVP ») ? En intrigant de telle manière pour corrompre la représentation mathématique du Conseil Fédéral en représentation pseudo-moraliste, la politique suisse se dirige vers ce que le peuple déteste : une clique de politiciens repus et satisfaits d’eux-mêmes qui, convaincue par des medias roucoulants sur leur supposée haute intelligence d’hommes d’états, décrète et décide en catimini, pour ensuite forcer le peuple a accepter à contre cœur de mauvais compromis sous l’excuse maintes fois utilisée qu’on a pas le choix, sinon ce sera terrible pour la suisse (exemple la menace de représailles en cas de non a la libre circulation avec la Roumanie et Bulgarie, ou la menace islamiste en cas de oui a l’initiative anti-minarets).

Tout ceci est lamentable et doit être combattu à chaque occasion en soutenant l’UDC pour que la démocratie revienne au peuple, le souverain ultime il faut se le rappeler.

Pour information, la Weltwoche publie un très bon articles sur Couchepin:
Pascal Couchepin, l’homme du passé
http://www.weltwoche.ch/onlineexklusiv/aktuell/2009-06-12-ruecktritt-bundesrat-couchepin-mann-von-gestern.html

 


Démission de Pascal Couchepin – « Casses-toi pauv’ con »

ENFIN ! Tel sont les cris de soulagement que de nombreux suisses doivent pousser en ce moment. Car il faut l’avouer, Pascal Couchepin est de loin le pire ministre radical que la Suisse a jamais eu. Son arrogance d’une part, caractérisée par une très haute opinion de lui-même et ne supportant pas la contradiction, passait mal,  et d’autre part son incarnation du filz radical qui a mené notre pays à la ruine. On se rappelle de Pascal Couchepin comme ministre de l’économie, qui a bradé sans vergogne les intérêts des agricultures suisses ainsi que nos appellations géographiques face à l’UE. Le petit village de Champagne se souviendra pour longtemps de ce coup de cochon, alors qu’on apprend ces temps-ci que la Suisse peine à faire reconnaître l’appellation emmental dans l’UE.  Mais Pascal Couchepin est passé maitre dans l’art de faire croire qu’en baissant notre pantalon, on allait se faire respecter. Car à en croire son collègue radical Merz, la Suisse n’a plus le choix, sauf que de faire des courbettes devant l’UE et autres multinationales apatrides. On préfère sacrifier notre main d’œuvre et supprimer la préférence nationale pour gagner des marges encore plus juteuses. C’est cela le bilatéralisme à la sauce Couchepin.

Ensuite, aux affaires sociales, ses liens incestueux avec les lobbies des assurances et de l’industrie pharmaceutique ont conduit à une explosion résignée des coûts de l’assurance de base. Comme Couchepin ne s’intéresse jamais aux détails, il a pris l’habitude de se faire souffler les hausses de primes par ces amis du groupe mutuel. Avec lui pas de surprise, il reprend mot pour mot les communiqués de ces milieux.
 Ensuite en 2001, il y a eu la faillite de Swissair et on se rappelle comment Couchepin et Villiger ont magouillé pour payer plus de 2 milliards sans la moindre contrepartie, et sans l’aval du parlement. Oui, c’est cela le radicalisme suisse. La crise d’UBS actuellement est quasiment identique, puisque le Conseil Fédéral a sorti 6 milliards et instrumentalisé la BNS (dont 2/3 des recettes vont pourtant aux cantons) comme simple bancomat pour sortir 60 milliards et racheter des actifs toxiques d’UBS sans valeur, et sans demander l’avis de personne. Il fallait le faire ! Et surtout, sans la moindre procédure pénale contre ces dirigeants qui ont plombé ces sociétés. Mais tel semble encore une fois être l’adage d’un bon radical paternaliste: payez, on s’occupe de tout. Mais surtout sans contrepartie. Quand on connaît la dépendance de ce parti envers l’UBS, et maintenant envers economiesuisse en faisant de la racole pour espérer gagner la campagne sur la hausse de la TVA pour sauver l’AI, on se rend compte de l’ampleur de ce filz qui ruine notre pays. 

Enfin, ces écarts de langage scandaleux lors des campagnes électorales où le « parrain du Valais » comparait  Christoph Blocher avec le Duce, et Christoph Mörgeli avec Mengele. Mais c’est cela l’humour Couchepinien. Nul doute que la TSR de Darius Rochebin lui passera une fois de plus la brosse à reluire, car Couchepin s’est toujours pris pour le roi soleil, en distribuant des prébendes et confidences auprès des medias gloussants de connivence qui le suivent lors d'événements culturels etatico-mondains. Les milieux culturels le regrettent déjà, c’est dire ! 

On se rappelle également de la fuite organisée en 2004 par le valet de Couchepin, Raphaël Saborit, auprès des médias valaisans concernant la proposition de Christoph Blocher de ne verser qu’un franc symbolique à Suisse Tourisme. Enfin, en 2007, Couchepin encourageait les radicaux romands à voter en faveur Widmer-Schlumpf, et ainsi sacrifiait la « formule magique » pour asseoir sa deuxième vice présidence égoïste. Pour quel résultat, le néant. ! 

Pour conclure, on citera Christoph Blocher pour qui Couchepin disparaitra de la scène politique, à moins peut être de finir dans un des conseils d’administration des caisses maladies qu’il affectionne tant. Bon vent Pascal, car nul ne te regrettera. Sauf peut-être Yann Lambiel (voir la video ci-dessous)

http://www.20min.ch/ro/news/romandie/story/-Je-vais-m-en-irai-manger-des-raclettes-a-Chemin--12461072


Election du président et des vices-présidents au Conseil Communal - La farce continue

Journal de la Côte - Vendredi 5 juin 2009
MORGES - Un radical à la tête du Conseil

Seul candidat en lice, Laurent Pellegrino a été élu sans surprise, mercredi soir, à la présidence du Conseil communal. Le radical, premier vice-président depuis une année, succède au socialiste Frédéric Ambresin.
Depuis que mon arrière-grand-père a traversé les Alpes pour venir s'installer ici afin de trouver du travail, ma famille s'est toujours investie dans la vie publique, politique et associative, souligne Laurent Pellegrino. Avec un grand-père qui fut président du football club Forward Morges et un père syndic de la Ville, ce père de famille de 42 ans a très tôt développé un intérêt pour la chose publique. Vis-à-vis de l'engagement des générations précédentes de ma famille, prendre possession du «perchoir» revêt un certain côté émotionnel, ajoute celui qui est entré à l'organe délibérant morgien en 2002 et a siégé, durant de nombreuses années, au sein de la commission des finances.

Valérie Merino De Tiedra, socialiste, a pour sa part accédé au poste de première vice-présidente du Conseil alors que le libéral Pierre-Marc Burnand a été élu deuxième vice-président. Ce dernier a récolté 51 voix alors que l'autre candidat à ce siège, Eddy Streit du groupe UDC, en a obtenu 14.

«Une situation indigne d'un système démocratique»
Pour rappel, l'an passé déjà, la candidate de l'UDC à la deuxième vice-présidence avait été évincée au profit d'une élue socialiste. Cette année encore, le groupe a vu la fonction lui passer sous le nez. C'est scandaleux, s'exclame Rémy Delalande, secrétaire du parti UDC-Morges. Avec Esther Burnand, Daniel Buache, Frédéric Ambresin et Laurent Pellegrino, tous les partis ont eu droit à leur représentant au sein du bureau ces dernières années. C'était notre tour. C'est indigne d'un système démocratique. (La Côte)

Commentaire du secrétaire Rémy Delalande:

Il faut ajouter, et la journaliste n'a pas tout écrit ce qui a été dit lors de l'entretien téléphonique de jeudi, que notre groupe UDC a cherché le contact avec le PRD, Libéraux et EM pour discuter de cette répartition et de notre réintégration au Bureau du Conseil Communal. Or, la discussion a malheureusement tourné au vinaigre et ces derniers ont - crânement - refusé le débat. Or comme l'on sait, la flibusterie des SVI l'an dernier pour nous voler la 2e vice-présidence était motivée par des raison électoralistes pour pouvoir se profiler en 2011. Mais qu'ils ne se fassent pas d'illusions, l'UDC restera comme maintenant le 1er parti de Suisse au Parlement Fédéral, ainsi qu'au Grand Conseil. Notre groupe savait donc qu'il ne pouvait reprendre ce siège à la gauche du fait de sa majorité au Conseil Communal, et a donc opté pour le siège libéral. On se souvient qu'Esther Burnand, cheffe de groupe des Libéraux, a été présidente du Conseil en 2007 juste avant l'EM, et que par conséquent ce parti - comme les autres - avait déjà eu son heure de gloire. Pourquoi donc en remettre une couche avec son mari Pierre-Marc, certes très impliqué dans la candidature du MCBA, et dont le profil n'est pas remis en question par notre groupe? On rappellera que le Bureau est un espace collegial qui gère la bonne marche du Conseil, et ses représentants assurent le lien avec leur parti. Or, depuis le coup de jarnac de la gauche l'an dernier, le groupe UDC a dû faire modifier le reglement du Conseil pour obtenir un poste d'observateur afin que l'esprit des droits démocratiques des partis élus - mais non présents au Bureau - soient réspectés. Ainsi, faisant fi des règles élémentaires en termes de courtoisie et de respect des responsabilités démocratiques, le PRD et les Libéraux se sont proprement cramponné sur ce qui ressemble décidément à de curieux privilèges d'un autre temps (nous ne sommes plus au XIXe siècle!). On note également que l'EM était aussi étrangement exclue du Bureau, juste avant que les libéraux, par la voix du (respecté) Jean-Marc Pasche, offre le siège de scrutateur suppléant à ce parti. Bref, on se croirait dans une épicerie où l'on fait un prix à la tête du client. Pour l'instant, le groupe UDC se garde de définir une stratégie pour l'an prochain car le fameux tournus (plus zombie que vivant) sera remis à zéro après les prochaines éléctions de 2011.  Après avoir proposé une femme, puis un homme bien intégré dans le mileu associatif morgien, que faudra-t-il proposer par la suite? un martien hermaphrodite? En tout cas, les piètres explications des autres groupes ne sont pas convaincantes et font planner un climat de suspition peu  digne du travail que nous faisons ensemble dans les commissions.


 


Révision du code pénal - l'UDC passe en force et emporte la mise

80 motions étaient à l’ordre du jour du débat de mercredi au Conseil national relatif à la criminalité et au renforcement du code pénal, dont les thèmes allaient des jours-amendes à la cybercriminalité

Le Conseil national a accepté une motion de l’UDC argovien Luzi Stamm demandant la réintroduction des courtes peines privatives de liberté. Il a approuvé une motion de la démocrate-chrétienne valaisanne Viola Amherd allant dans le même sens.

Les élus ont rejeté de justesse, par 91 voix contre 90, une motion de l’UDC bernoise Andrea Geissbühler en faveur de l’abolition pure et simple des jours-amendes.

Les députés ont approuvé la suppression du sursis pour les jours-amendes, exigée par une motion de la démocrate-chrétienne thurgovienne Brigitte Häberli-Koller.

Ils ont également été d’accord de ramener à deux ans de prison au maximum les peines pouvant faire l’objet d’un sursis partiel, en acceptant une motion de l’UDC zurichoise Natalie Rickli.

La Zurichoise a aussi vu accepter ses deux motions réclamant des peines plus sévères pour les violeurs, notamment d’enfants. Eveline Widmer-Schlumpf a indiqué à cet égard que son département mettrait en consultation cet automne ses propositions redéfinissant l’échelle des peines pour certains délits.

Le socialiste zurichois Daniel Jositsch est parvenu à faire accepter sa motion demandant l’allongement de la prescription des délits économiques.

La motion du conseiller aux Etats libéral-radical neuchâtelois Didier Burkhalter réclamant une stratégie nationale de lutte contre la criminalité sur Internet a été acceptée. (Le Temps)

Quand on lit les commentaires de Carlo Sommaruga qui critique que l'on modifie le code pénal au gré des moindres faits divers, on ne peut qu'être consterné face à ce déni de réalité auquel sont confrontés de nombreux citoyens et commerçants, qui  - on le rappelle - ne sont pas des imbéciles réactionnaires. Il n'est que temps que cesse cette impunité, alors que la classe politique privilégiée se complait dans les ronds de jambes mondains! Vous êtes les élus du PEUPLE messieurs, ne l'oubliez pas!


Travail au noir - Graves abus constatés sur des chantiers tessinois

Le syndicat Unia dénonce un phénomène qui touche toute la Suisse

Des salaires de misère, voire pas de salaire du tout, des nuits passées dans un local en construction à même le sol, à peine de quoi manger, ce sont là les conditions de travail d’une quinzaine d’ouvriers sur deux petits chantiers privés près de Lugano, dénoncées mardi par le syndicat Unia. Dans les deux cas, il s’agissait de travaux en sous-traitance, et la main-d’œuvre venait de l’Italie voisine; parmi les ouvriers, une dizaine de Maghrébins.

«Ce n’est que la pointe de l’iceberg», affirme le secrétaire général Saverio Lurati. «Nous recevons des dizaines de téléphone chaque jour.» Après les récents soupçons d’irrégularités autour des chantiers d’Alptransit à Sigirino et de la nouvelle usine d’incinération à Giubiasco.

La goutte d’eau ...

Les graves abus des chantiers du Luganese sont la goutte qui a fait déborder le vase pour Unia. Le syndicat réclame la création immédiate d’une «task force» cantonale, une idée à laquelle la commission tripartite en matière de libre circulation des personnes semble déjà adhérer. Le gouvernement signale de son côté son «ouverture» face à la revendication d’Unia.

Au Tessin, des voix s’élèvent pour dénoncer les «effets pervers» de la libre circulation. «Elle n’a fait qu’accélérer le processus de dégradation du monde du travail», rétorque Saverio Lurati.

Il n’empêche: la pratique d’attribuer systématiquement les chantiers ou les travaux aux entreprises les meilleur marché, sans tenir compte des autres critères, est répandue en Italie et gagne maintenant le Tessin.

Ce ne sont pas seulement les syndicats qui constatent et se préoccupent de la situation, mais aussi la Société tessinoise des entrepreneurs (SSIC) qui met également en cause l’adjudication des marchés publics ou semi-publics; et de citer un exemple récent impliquant l’Office fédéral des routes.

Pays de l’Est

Le phénomène ne se cantonne pas seulement au Tessin, mais est généralisé, estiment autant Unia que la SSIC. Preuve en est, selon Saverio Lurati, le fait que pour le chantier d’Alptransit à Sigirino, ce sont des sociétés suisses alémaniques qui sont soupçonnées d’avoir utilisé en sous-traitance de la main-d’œuvre sous-payée des pays de l’Est. (Le Temps)

Cet article sonne comme un aveux de la part des médias gauchisants et autres bonimenteurs européistes invités sur les plateaux télé. On se rappelle qu'UNIA avait fait campagne - pour des raisons politiques - en faveur de l'élargissement des accords bilatéraux alors qu'on savait que de nombreux cas de travail au noir existaient déjà dans les secteurs hoteliers, et du batiment. Une fois de plus, le peuple a été trompé  par un clique d'intellectuels bien pensants et de notables confortablements assits sur leurs privilèges et qui a coup sûr ne soufriront pas  -eux- de la baisse du niveau de vie et de la précarité sur le lieu de travail. Espérons que les électeurs s'en souviendront en 2011! Non aux fossoyeurs de la Suisse!


La péréquation financière - le racket de Broulis continue....

Une étude publiée mardi par le service statistique du canton montre que la péréquation financière entre communes a bien joué son rôle. Les différences de taux d'imposition entre les 375 communes vaudoises se sont nettement atténuées depuis 2000.

Entre 2000 et 2007, l'écart s'est creusé entre les communes les plus riches et les plus pauvres, a expliqué à l'ATS Marc-Jean Martin, chef de projet au service Statistique Vaud. La différence de force fiscale entre les plus riches et les plus pauvres atteignait 25 francs par habitant en 2000. Elle était de 40 francs sept ans plus tard.

Malgré cet accroissement des inégalités économiques, les taux d'impôts communaux se sont resserrés. L'écart entre les plus riches et les plus pauvres était de 36,5 points en moyenne il a neuf ans, il est aujourd'hui de 20 points.

Plus d'impôts payés

A y regarder de plus près, ce resserrement des taux reflète plus les hausses fiscales dans les communes à taux bas que des allègements dans les autres communes. De fait, on constate une hausse du taux d'impôt communal moyen de 2,5 points depuis 2000.

Cette progression est étonnamment limitée en regard du nombre de hausses fiscales annoncées par les communes ces dernières années, relève le statisticien. Cela s'explique par le poids démographique limité des communes concernées et par les nombreuses baisses décidées par d'autres communes.

Facture sociale alourdie

Si les communes «pauvres» n'ont pas baissé leurs impôts autant qu'elles auraient pu, c'est notamment pour regagner une petite marge de manoeuvre financière. En outre, la part de la facture sociale à la charge des communes a augmenté de 433 millions de francs depuis 2000.

Ces 433 millions représentent 16,7 points d'impôts. Les communes ont de toute évidence absorbé cette hausse autrement que par des hausses fiscales. La situation risque toutefois de changer avec la crise, avertit M. Martin.

Une réforme de la péréquation est actuellement en chantier. Elle vise à corriger les imperfections du système actuel, par exemple dans la comptabilisation de recettes aléatoires comme les impôts de succession. Les discussions portent également sur la répartition de la facture sociale.

(Source: SDA/ATS)
Commentaire: 
Pour rappel, les communes ont toutes les peines du monde à anticiper le solde à payer au canton lors de leur planification budgétaire. Véritable racket aux relents collectivistes, les communes qui font des efforts et baissent leurs impôts (pour favoriser la classe moyenne généralement prise entre le marteau et l'enclume) ne sont pas récompensées. Ce système est aussi scandaleux car il permet à M. Broulis de se glorifier d'un pseudo controle des coûts cantonaux alors qu'il se décharge sans vergogne sur les communes.

Le Grand Conseil veut aider les jeunes dépendant du RI

Le canton de Vaud va soutenir l'entrée en apprentissage des jeunes adultes sans formation professionnelle qui dépendent du revenu d'insertion (RI). Le Grand Conseil est entré en matière mardi sur une modification de loi en ce sens.

Actuellement plus de 2000 jeunes adultes de 18 ans à 25 ans sont inscrits au RI. Quelque 70% d'entre eux n'ont pas de formation professionnelle. Cette réalité sociale inquiétante risque de s'aggraver si la récession s'installe, a relevé le conseiller d'Etat Pierre-Yves Maillard.

Le texte, qui réunit quatre lois, s'inscrit dans les mesures du gouvernement vaudois pour lutter contre la crise. Il prévoit de pérenniser le programme d'insertion des jeunes adultes FORJAD, une expérience pilote lancée il y a trois ans. Il veut aussi harmoniser les normes du RI et des bourses d'études.

Essai positif

En résumé, l'Etat offre une orientation vers l'apprentissage plutôt qu'une assistance. Il complétera le revenu d'apprentissage, moins élevé que le RI, par des bourses afin de casser l'effet de seuil, a expliqué le chef du Département de l'action sociale.

Les premiers résultats du programme FORJAD sont encourageants: sur les quelque 400 jeunes l'ayant suivi lors des deux premières volées, le taux de réussite moyen est de plus de 70%, s'est réjoui Pierre-Yves Maillard.

La nouvelle formule signifie une augmentation du budget des bourses d'études de 11,4 millions qui s'intégrera nouvellement dans la facture sociale, avec 8,8 millions de plus à la charge de l'Etat. Pour les communes qui assumaient jusqu'ici 50% des coûts du RI, la neutralité des coûts est garantie dans la durée.

Former plutôt qu'assister

La gauche s'est félicitée de ce que le Conseil d'Etat se saisisse d'un problème qualifié de véritable «bombe à retardement». Le but est clair: donner aux jeunes une formation plutôt que les assister. Verts, radicaux et UDC se sont également montrés favorables au projet du gouvernement.

Seul le libéral Rémy Pache a estimé que ce remaniement de loi était brinquebalant et qu'il ne fallait pas entrer en matière. Il s'est élevé contre la bascule de l'ensemble des bourses dans la facture sociale. Au final, l'entrée en matière a été plébiscitée par 94 oui, dix non et cinq abstentions. (ATS)

Commentaire:

Concernant les chiffres vaudois de l'aide sociale: Sur un nombre total de 14'286 personnes établies dans le canton de Vaud en Janvier 2009 et qui perçoivent le revenu d’insertion : 49% sont Suisses, les 51% sont étrangers et proviennent à 19% de l’UE, 13% de divers pays d’Europe, et 20% du reste du monde ! Comment est-ce possible ? D’après le bureau de l’intégration, seuls les résidents étrangers de longue durée (permis C) peuvent vraiment prétendre à une aide sociale cantonale. Les permis C eux ont de fait les mêmes droits que les suisse et leur permis C ne peut être retiré et on ne peut les forcer a rentrer chez eux (les pays sources se déchargent allégrement sur nous). Les permis B peuvent aussi recevoir l’aide sociale s’ils perdent leur emploi avant la fin de l’année, alors que les refugies et requérants d’asile ne tombent pas sous le coup de l’aide sociale mais d’une autre procédure payée par la confédération. Pour les autres, les communes paient, et se font rembourser par la péréquation cantonale.

Ce qui est intéressant, c’est que les personnes âgées ne sont pas trop représentées du fait de leurs rentes retraites. Par contre, 60% environ des bénéficiaires de l’aide sociale sont des personnes seules sans activité économique du fait d’un faible niveau de qualification (un comble en Suisse, à moins qu'ils préfèrent glander le reste de la journée!) , 22% des familles monoparentales et 14% des familles avec enfants. Cela relativise le prêchi prêcha de la gauche qui ne parle que de la précarité des familles. Différentes études montrent également que les femmes avec enfant qui se séparent de leur mari tombent plus facilement dans la précarité. Cela devrait nous interpeller pour empêcher certains mouvements féministes qui encouragent les femmes à se mettre au social et rançonnent leur ex mari avec des demandes de contribution excessives qui plongent souvent la famille dans le désarroi.  D'une manière générale, il est consternant de lire une certaine resignation de la part des offices en charge de ce dossier qui préfèrent rejeter la faute sur la société....bref, c'est pas demain qu'ils sortiront du social, et tant pis pour ceux qui bossent.


Situation à
Morges:

D’après les comptes cantonaux, le taux de personnes étant au RI à Morges n’est que de 3.8%, ce qui est un des plus bas des villes du canton, mais néanmoins plus haut que les 2.2% des suisses à l’assistance publique au niveau suisse. Le nombre total de dossiers traités par la ville est de 957…mais des détails plus précis ne sont pas disponibles.

Pour plus d'information:

Statistiques fédérales du chômage – Avril 2009

http://www.amstat.ch/infospc/public/archiv/200904_fr.pdf

Statistique fédérale sur l’aide sociale et la statistique de la pauvreté:

http://www.bfs.admin.ch/bfs/portal/fr/index/themen/13/22/press.Document.119409.pdf



Clause de sauvegarde : le Conseil fédéral se couche -; Le marché du travail sera submergé

Le Conseil fédéral a décidé de renoncer à invoquer ladite clause de sauvegarde. Durant la campagne de votation sur la libre circulation des personnes, cette disposition a été fréquemment citée -; notamment par le PS -; pour argumenter contre les réserves de l'UDC. Il s'avère maintenant que cette clause restera lettre morte, car le gouvernement se couche une fois de plus devant l'UE et n'a pas le courage de tirer le frein de secours face à une immigration incontrôlée. Le gouvernement rate ainsi une chance réelle de lutter contre l'augmentation constante du chômage.

 

Malgré la crise économique mondiale, l'immigration en Suisse n'a baissé que de manière négligeable en 2008. Parallèlement, le taux de chômage dans la population étrangère a augmenté d'environ 50% durant les mois écoulés en raison de l'arrivée massive de travailleurs mal qualifiés : 4,6% des étrangers vivant en Suisse étaient au chômage en septembre 2008, 6,8% en avril 2008. Il va de soi que ces chômeurs ne rentrent pas immédiatement dans leur pays, mais commencent par profiter des assurances sociales très généreuses de la Suisse. Il suffit en effet qu'une personne travaille un jour en Suisse pour qu'elle puisse vivre pendant cinq ans aux frais du système social suisse. C'est dire que les assurances sociales et le marché du travail de notre pays subissent de fortes pressions.

 

Bien que toutes les conditions soient réunies pour invoquer la clause de sauvegarde, le Conseil fédéral a décidé d'y renoncer cette année également. Une fois de plus, il cherche à se concilier les bonnes grâces de l'étranger -; notamment de l'UE -; au lieu de défendre les intérêts des citoyens suisses. En février 2009 encore, les eurofanatiques avaient avancé la clause de la sauvegarde pour écarter l'argument de l'UDC que l'immigration incontrôlée apporterait de gros problèmes en période de récession. Aujourd'hui, le Conseil fédéral refuse de réintroduire le contingentement pour éviter d'envoyer "un signal négatif à nos partenaires européens, ce qui n'est guère souhaitable dans le contexte politique actuel". Le gouvernement ignore délibérément que plusieurs Etats de l'UE (la Grande-Bretagne et l'Allemagne notamment) limitent l'accès à leur marché du travail et prennent des mesures de protection correspondantes.

 

Pendant que le PS et les syndicats restent les bras croisés devant cette immigration incontrôlée et se contentent de réclamer bruyamment des contrôles supplémentaires à l'intérieur du pays -; prétendument pour empêcher le dumping salarial ou le travail au noir -; l'UDC, elle, veut s'attaquer à la racine du mal. L'invocation de la clause de sauvegarde aurait posé un jalon important. Faut-il donc rappeler au gouvernement qu'il a promis au peuple que cette disposition permettrait, en des temps économiquement difficiles, d'atténuer les effets négatifs de l'immigration sur le marché du travail et les assurances sociales? L'UDC est de toute évidence le seul parti à défendre sans concession les salariés et les assurances sociales suisses. Elle demande donc un débat urgent sur le thème de l'immigration incontrôlée. (source: UDC suisse)


Commentaire:
 
On peut rajouter que selon les derniers chiffres publiés par le SECO, le taux de chômage des ressortissants étrangers est de 6.8%, soit près de 3X de plus que des Suisses. Alors que les médias européistes déclarent sans broncher que l'économie a besoin de cette main d'œuvre si qualifiée qu'on en trouve pas en Suisse, on voit dans les faits qu'il s'agit souvent de personnes peu qualifiées, corvéables à merci dans la restauration et le bâtiment. Les chiffres du travail au noir sont assez éloquents. Dans un autre registre, on voit avec inquiétude le taux de chômage des 20-24 ans grimper à 4.6%, et les taux de chômage vaudois et genevois à 4.9% et 6.6% respectivement, soit bien plus que le taux de 3.5% au plan national. 

Pour ceux en chômage de longue durée (12% des chômeurs), et qui à terme ne retrouveront pas un emploi aussi bien payé que le précédent (dixit le centre patronal vaudois), les 25-49 sont surreprésentés avec 55% du total. On dois aussi prendre en compte les 45% d'étrangers qui bénéficient du aussi des allocations chômage jusqu'à l'épuisement de leurs droits.


Augmentation des cambriolages - Les voleurs n'ont pas besoin de passeports biométriques!

Voleuses mineures arrêtées

La police communale a arrêté huit jeunes cambrioleurs, dont sept filles, entre août et octobre 2008. Tous Gitans, ils étaient domiciliés en France et avaient accumulé un butin estimé à plus de 100 000 fr. Surpris en flagrant délit à trois reprises l’été dernier, sept mineurs âgés de 13 à 16 ans, accompagnés d’une majeure de 21 ans, ont reconnu une vingtaine de cambriolages en région lausannoise. Ils sont suspectés de 50 délits supplémentaires ailleurs en Suisse, dont à Zurich. Deux arrestations ont aussi eu lieu par les gardes-frontière à Bâle. Les délinquants arrivaient en Suisse en train ou en voiture pour cambrioler le matin et rentrer le soir.

Huit jeunes cambrioleurs français interpellés

Huit jeunes Français, dont sept mineurs, ont été interpellés par la police lausannoise pour la plupart en flagrant délit de cambriolage dans des appartements. Ils venaient en Suisse le temps d'une journée afin de perpétrer leurs vols, dans des communes voisines et à Zurich. Ils rentraient ensuite avec leur butin, estimé à plus de 100.000 francs.

Ces jeunes, âgés de 13 à 16 ans pour les mineurs, et de 21 ans pour une jeune adulte, ont été appréhendés à Lausanne entre la mi-juillet et le début août 2008, a précisé lundi la police municipale. Ils se déplaçaient en train ou se faisaient déposer en voiture en Suisse.

Les premières arrestations ont été effectuées à Lausanne, puis à Bâle par le Corps des gardes-frontière. Les premières investigations ont permis d'établir que ces jeunes agissaient dans des compositions variables et que tous ont commis des cambriolages. Ils ont été incarcérés durant l'enquête, puis relaxés et déférés à la justice. (ATS)

Voilà une fois de plus la fatalité qui s'égraine au fil des jours....et la gendarmerie vaudoise? Elle préfère critiquer les honnêtes habitants qui ne s'achètent pas une serrure dernier cri et à leur frais vu que les gérances immobilières s'en fichent...