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UDC Morges - Le forum de la section locale

1er août 2007: Discours de Christoph Blocher à Gruyères

L'allocution prononcée par le conseiller fédéral Christoph Blocher, le 1er août 2007, à Gruyères est disponible sur: http://www.ejpd.admin.ch/ejpd/fr/home/dokumentation/red/2007/2007-08-01_gruyeres.html

Naturalisation: les cantons pour un accès au casier judiciaire

Une grande majorité des cantons se montre favorable à un accès en ligne du casier judiciaire des candidats au passeport suisse. Ils y voient une simplification et une rationalisation des procédures. Quelques gouvernements s'y opposent tout de même.

Sur le principe, la majorité des cantons approuve cette modification voulue par le Conseil fédéral. "Une attention particulière doit cependant être portée à la formation et au contrôle des personnes qui utiliseront cet accès en ligne", note le gouvernement jurassien dans sa réponse au Conseil fédéral. Actuellement, seul l'Office fédéral des migrations possède un accès intégral aux inscriptions du casier judiciaire informatisé concernant les candidats à la nationalité helvétique.

Même s'ils sont d'accord sur l'ensemble, quelques cantons espèrent encore l'apport de certains éléments à la version finale. Vaud souhaite par exemple que cet accès soit étendu aux casiers judiciaires des personnes de nationalité suisse. La naturalisation peut en effet être annulée durant les cinq premières années et cela permettrait de vérifier qu'aucun délit n'a été commis avant l'obtention de la nationalité. Le canton du Jura désire lui que cet accès soit aussi accordé aux corps de police, "du point de vue de l'efficacité". Du côté des gouvernements alémaniques, Bâle-Ville et Zurich approuvent eux aussi ce changement. Le Conseil d'Etat bâlois se montre cependant beaucoup plus réservé quant à l'accès aux procédures pénales en cours. D'autres cantons, comme celui de Lucerne, désapprouvent cette modification. Dans leurs cas, la naturalisation est plutôt une affaire des communes et Lucerne regrette par exemple que cet accès ne leur soit pas accordé. Il juge donc cette procédure inutile. (ATS)

Il faut saluer cette tendance qui profitait à de nombreux criminels de passer entre les mailles du filet. Cela va dans le bon sens. La pensée UDC grandit chaque jour.


Criminalité étrangère: Le PS, les Verts, le PDC et le PRD en portent la responsabilité

(UDC) Le 1er août 2007 l'UDC se rend à domicile chez chaque Suissesse et chaque Suisse. La feuille de signatures de l'initiative populaire pour le renvoi des étrangers criminels (initiative sur le renvoi) sera en effet distribuée dans tous les ménages du pays. Ce sera une des plus grandes actions de récolte de signatures jamais organisées dans ce pays. Ainsi, les Suisses auront la possibilité en ce jour de la Fête nationale de non seulement écouter des discours, mais aussi de faire quelque chose de concret pour leur pays. Ils peuvent signer un projet qui leur donnera plus de sécurité. Plus de sécurité contre les étrangers criminels. Cette criminalité étrangère, le PS, les Verts, le PDC et le PRD en portent l'essentiel de la responsabilité.

Pour les Verts, c'est un droit humanitaire que de pouvoir s'établir librement n'importe où. Ils demandent l'admission collective des sans-papiers, la naturalisation facilitée, des droits politiques pour les étrangers. Et, dans la bonne tradition totalitaire, un programme d'instruction publique politisé: l'interdiction du racisme doit faire partie intégrante de la formation. Résultat: plus d'immigration et moins de Suisse.

Pour le PS, la Suisse est un pays d'immigration. De l'avis des socialistes, l'immigration en Suisse doit même être forcée: ils demandent le regroupement familial immédiat et sans condition. Non seulement pour les enfants, mais aussi pour les adultes jusqu'à 21 ans. Le PS va même plus loin en exigeant que les conditions d'admission accordées aux citoyens UE s'appliquent à tous les immigrants. C'est la fin de la politique d'immigration. La Suisse laisse entrer tout le monde.

Le PDC demande l'institution de préposés à l'intégration, de médiateurs culturels et linguistiques. Et, bien sûr, que la Confédération paie tout cela. Là encore, on nous dit que l'immigration est un enrichissement pour la Suisse et que l'intégration est l'affaire des Suisses. La conseillère fédérale PDC Ruth Metzler voulait faciliter la naturalisation. Le PDC est même contre l'indication de la nationalité dans les communiqués de police.

Dans le programme politique du PRD aussi on lit que l'intégration des étrangers est une tâche centrale de l'Etat. Les radicaux croient qu'on fait des étrangers des Suisses en leur donnant le droit de vote et d'élection communal. Dans les parlements cantonaux, des élus radicaux déclarent que la naturalisation est un acte administratif par analogie à l'attribution d'un permis de conduire. Le PRD aussi considère que l'intégration est avant tout l'affaire de l'Etat et non pas celle des immigrants. Et, bien sûr, on se souvient du conseiller fédéral Pascal Couchepin qui a reproché à l'UDC de faire du populisme quand elle exigeait une action plus sévère contre la violence juvénile importée et qui demandait de plus larges droits de participation en faveur des jeunes dans les questions scolaires. Et aujourd'hui, le conseiller fédéral Pascal Couchepin en est même à réclamer la naturalisation automatique en masse des étrangers de la troisième génération.

Ces quatre partis portent la responsabilité de l'immigration en masse et de la criminalité étrangère qui en découle. L'UDC reprend à son compte le besoin des Suissesses et des Suisses de plus de sécurité, de plus de limites et d'une action plus rigoureuse contre celles et ceux qui franchissent ces limites. L'initiative sur le renvoi offre une solution. Le 1er août chaque Suissesse et chaque Suisse pourra la signer.

Berne, 26 juillet 2007


La police dissimule la nationalité des malfaiteurs

Plusieurs personnes ont été blessées, dont une grièvement, ce week-end dans une bagarre à Olten. Dans son communiqué, la police cantonale soleuroise a certes relevé la présence d'étrangers, mais, selon l'Agence télégraphique suisse, elle a refusé d'indiquer les nationalités pour des raisons politiques. Il s'agit-là d'une censure d'Etat et la police se moque du peuple. Face à une criminalité étrangère dépassant 53% et une population carcérale à plus de 70% étrangère, le peuple a le droit de savoir d'où viennent les individus qui ne respectent pas les lois et les règles suisses. L'UDC exige toute la transparence sur les origines des criminels.

Lors de la dernière session du Grand Conseil soleurois, le PS, les Verts et le PDC ont réussi à faire échouer par 43 voix contre 41 une intervention parlementaire UDC qui exigeait que le principe d'annoncer la nationalité des délinquants et suspects dans les communiqués de police soit inscrit dans la loi. L'affaire d'Olten du week-end dernier montre combien la position de la gauche et du PDC est en réalité absurde.

"L'annonce de la nationalité est discriminatoire", a-t-on argumenté. Le fait est que, justement, la dissimulation des nationalités nourrit les rumeurs et provoque des réflexions discriminatoires du genre "il s'agissait certainement d'étrangers". Le souverain soleurois pourra sans doute prochainement se prononcer à ce sujet. La communication des nationalités dans les communiqués de police suscite aussi régulièrement des discussions dans d'autres cantons. Dans le canton de Zurich, par exemple, où l'on a prétendu après les viols collectifs de Seebach qu'il y avait des Suisses parmi les malfaiteurs. Il s'est avéré deux jours plus tard que tous les Suisses étaient des naturalisés de fraîche date.

La multiplication de ces situations inadmissibles a incité le groupe parlementaire fédéral UDC à déposer en juin dernier une motion intitulée "Transparence sur l'origine des criminels" (07.3406). L'énoncé de la motion est le suivant: "Le Conseil fédéral est chargé de faire en sorte que ses offices recensent et publient, en plus du délit commis, le pays d'origine du criminel, dans la mesure où les cantons disposent de ces données, lors du relevé statistique en matière de criminalité (délits, dénonciations, condamnations, condamnations pénales de mineurs, peines privatives de liberté, infractions routières)."

Il faut connaître la nature exacte des problèmes pour pouvoir les résoudre. On ne peut prendre des mesures de prévention et de répression utiles que si tous les faits sont révélés. L'une de ces mesures est l'initiative populaire pour le renvoi des étrangers criminels que l'UDC a lancée au milieu du mois de juillet.

UDC Suisse, Berne, 23 juillet 2007


La publicité champêtre de l'UDC est naturelle

(UDC) Un quotidien accuse l'UDC d'utiliser des poisons végétaux pour sa publicité champêtre "afin de graver le sigle UDC en rongeant le sol". C'est faux. Comme est fausse la marque du produit utilisé. Cet article est le résultat d'une mauvaise enquête et est donc trompeur.

Dans quatre champs en différents endroits de Suisse, l'UDC utilise l'environnement naturel pour sa publicité champêtre. C'est un succès et les gens apprécient ce type de publicité, comme en témoignent des douzaines d'appels téléphoniques et de mails au secrétariat général de l'UDC. Mais la campagne électorale sympatique que mène l'UDC avec le bouc Zottel et cette publicité champêtre dérangent la gauche et les journalistes qui lui sont proches. Simplement parce que le PS et les Verts se confinent encore à des affiches en quadrichromie à forte teneur en produits chimiques et à des prospectus sur papier glacé qui sont distribués dans t ous le pays. C'est pourquoi, début mai, peu après la présentation de la publicité champêtre, le même journal avait essayé de mettre à mal l'idée de cette publicité, comme il tente de le faire aujourd'hui pendant le trou de l'été. En exagérant et en mentant.
Voici la mise au point de l'UDC:

1. La publicité champêtre de l'UDC a été réalisée par l'entreprise Fima-Trend Sàrl (www.feldwerbung.ch) sur mandat de l'UDC.
2. Aucun engrais chimique, aucun fongicide et aucun insecticide n'est utilisé dans les "champs de l'UDC".
3. Suite aux fortes pluies des dernières semaines, seul un désherbant fortement dilué (pas "Roundup") a été utilisé pour lutter ponctuellement contre des touffes isolées de mauvaises herbes dans ces champs (procédure comparable à la lutte ponctuelle contre les mauvaises herbes dans nos jardins).
4. Il est faux de dire que les lettrages de l'UDC sont "gravés en rongeant" le sol. Au contraire, la vérité est que ces lettres sont taillées à la main dans les champs. Du foin est ensuite épandu dans ces lettres puis teinté avec de la couleur à la caséine (un produit tiré du lait 100% naturel). C'est ce qui permet à l'écriture d'apparaître en blanc.
5. La publicité champêtre est une pratique para-agricole.Elle n'a rien à voir avec l'agriculture biologique, mais tout à voir avec la nature.
6. Avant et après leur utilisation pour la publicité champêtre, ces mêmes champs ont été et seront encore utilisés pour des cultures biologiques. Cela signifie l'utilisation de davantage de produits phytosanitaires, d'insecticides et d'engrais.

Berne, 19 juillet 2007


Un trafiquant de drogue face aux juges vaudois

Le procès d'un trafiquant de drogue s'est ouvert lundi devant le Tribunal criminel d'Yverdon-les¬Bains (VD). Arrêté, évadé puis condamne par défaut à 13 ans de réclusion, l'accusé a replongé dans un trafic d'héroïne. Le verdict sera établi en fin de semaine. Ce Kosovar s'est établi en Suisse après s'être marié avec une Suissesse, en 1993. Au chômage, cocaïnomane et joueur compulsif, il a été arrêté en 1999 à Lausanne pour avoir acquis avec un associé trois kilos d'héroïne dans le but de les revendre. L'opération devait, selon lui, lui apporter un bénéfice de 10 500 francs. (ATS)

Comme d'habitude, de jeunes branleurs étrangers se marient avec des Suissesse lors de vacances exotiques pour venir en Suisse et faire du "business" alors que leur femme va au turbin. Pourquoi s'embêter en travaillant comme tout le monde alors que le deal rapporte beaucoup plus. T'es relou ou quoi? Les clients suisses sont une aubaine pour ceux qui relativisent ce trafic. Pourquoi se priver de les servir. Heureusement que la modification de la loi sur les étrangers permet de limiter les mariages abusifs mais l'extension sans limite de Schengen reste un danger. A ceux qui soutiennent les locaux d'injection, est-ce qu'un cas pareil aurait été réglé? On en doute. Ce n'est pas aux gens normaux de trouver des excuses sociologiques aux criminels de la drogue. Ce sont aux délinquants de s'adapter, et non l'inverse. Ne nous laissons pas "retourner la tête" et traquons les abus avec les pays source. L'aide au développement doit être maniée dans ce but.


Complices d'Al-Qaïda libérés- Le principal suspect a été expulsé en Algérie

Tous les suspects impliqués dans l'un des plus gros dossiers concernant le soutien à Al-Qaïda en Suisse sont à nouveau en liberté. Egalement, les autorités suisses ont aussi relâché en juin le suspect principal impliqué dans un projet d'attentats contre un avion d'El-Al à Genève. Parce qu'il représentait un risque pour la sécurité de la Suisse, ce dernier aurait été extradé vers l'Algérie d'après les dires d'un juge d'instruction fédéral. Cette libération a même étonné l'avocat de cet algérien de 29 ans. Du point de vue du juge d'instruction, une prolongation de la durée détention n'était malgré tout pas possible parce que la cour exigeait des progrès clairs dans l'instruction. Or ceux-ci ont échoué de par un manque de coopération des autorités algériennes. « L'Algérie a réagi à aucune de nos demandes. » L'État algérien compte parmi les alliés des USA dans la lutte contre le terrorisme.

La Suisse veut néanmoinsaméliorer ses relations avec l'Algérie. Un contrat d'assistance judiciaire entre les deux pays a donc été signé mais ne peut rentrer en vigueur que si le parlement algérien ratifie un accord de réadmission. Sur les dix prévenus initialement interpellés, il ne reste que deux personnes sous les verrous pour avoir soutenu financièrement la branche nord-africaine d'Al-Qaïda (ex-GSPC). Deux personnes auraient préparé l'attentat alors que les autres comparses avaient effectue des cambriolages pour financer l'organisation extrémiste. (Source: SonntagsZeitung)

Une fois de plus, la Suisse se trouve dans l'impossibilité de faire convenablement son travail. Les relations bilaterales doivent retrouver du mordant et exiger une plus grande sécurité pour notre pays. La Suisse est déja percue comme le maillon faible en Europe, il est temps de réagir et de modifier le droit contre le terrorisme. Nos banques suisses gardent l'argent de certains états sensibles, sachons serrer ces tresors intimes pour exiger une prompte collaboration. Declarer les leaders de pays non cooperatifs comme persona non grata à Genève serait un début.


La sévérité plébiscitée face à la violence des jeunes

Une majorité de Suisses estiment que les jeunes sont plus agressifs qu'il y a vingt ans, selon un sondage publié dans trois journaux dimanche. Selon ce sondage publié dans le «Matin dimanche», le «SonntagsBlick» et «Il Caffè», 82% des personnes interrogées estiment que l'éducation est plus difficile à mener qu'il y a vingt ans. Sept personnes sur dix pensent que les jeunes sont plus indisciplinés et presque 8 sur dix les trouvent plus agressifs. Constat: le sujet ne suscite aucun clivage entre Suisse alémanique et latine. Toujours selon ce sondage, 62% des personnes interrogées confient avoir peur au moment d'envoyer leur adolescent à l'école. Pour la majorité des sondés (77%), c'est moins la société (70%) que les parents qui portent la responsabilité d'une violence qui tend à faire les gros titres ces derniers mois en Suisse. Face à cette situation, les sondés sont favorables à un retour à une éducation plus sévère. Pour 68% d'entre eux, le recours à la gifle ou la fessée est légitime. 30% y sont opposes. Huit sondés sur dix appuient ainsi l'idée de la ministre de l'éduction du canton de Zurich, Regina Aeppli. La socialiste propose de contraindre les parents d'enfants violents à fréquenter des cours.En ce qui concerne le renvoi des jeunes délinquants étrangers avec leurs parents (initiative UDC contre la criminalité) 55% des sondés contre 40% approuvent cette proposition. La proposition de Chantal Galladé trouve moins d'appuis encore. La socialiste zurichoise propose un recours à la prison pour les jeunes de moins de quinze. 54% des sondés trouve la solution mauvaise, 40% l'appuient. (Swissinfo)

Alors que la gauche cherche désespérément des justifications socio-économico-culturo ethniques pour excuser la violence des jeunes contre le grand Satan qu'est le système capitalo-banco-policier Suisse, la population elle exprime enfin son raz le bol. La réalité est telle que même le PS Zurichois (Mme Galladé) propose des mesures plus dures contre les jeunes délinquants, et même une baisse de la limite pénale de jeunes de moins de 15 ans. Les règles doivent être claires et les récidivistes qui abusent de notre hospitalité doivent être renvoyés. Le crime ne doit pas être récompensé par les cours spécialisés prodigués par des sociologues 68ards du comportement. L'argent du contribuable n'est pas gratuit, il doit aider ceux qui veulent s'en sortir.


Services publics - une libéralisation en trompe-l'œil

Les dernières nouvelles provenant des autorités fédérales de régulation en charge des telecoms (OFCOM) et de la poste (POSTREG) nous montrent l'hypocrisie d'une libéralisation en trompe l'œil qu'a subi la Suisse au cours de dernières années. La faute à notre ministre du sommeil M. Leuenberger, qui a maintenu le pouvoir de nuisance des syndicats et défendu des projets pharaoniques en matière de tunnels alpins plutôt que de briser les monopoles étatiques et de relancer l'innovation.

Les deux rapports en bas de texte montrent que la concurrence n'a pas pu opérer une baisse sensible des prix ni une migration des clients vers des operateurs privés. La poste conserve son monopole de 100 grammes alors que l'UE a déjà abaisse le seuil a 50 grammes, Swisscom de son coté tout fait pour bloquer la concurrence d'operateurs privés et bloque une fois de plus sur les prix d'interconnexion. Quel paradoxe pour un pays moderne à la pointe de la technologie. Les CFF ne sont par ailleurs pas en reste puisqu'ils restent déficitaires et comptent sur le voyageur lambda pour éponger ses nouvelles lignes de chemin de fer alors que d'autres prestataire de services pourraient proposer d'autres services aux passager captifs abreuvés d'infects Rail Bars. Alors que la gauche utilise à envi les mauvaises expériences de libéralisation en Grande Bretagne (British Rail) et aux USA pour freiner la modernisation de notre économie, nous assistons de l'autre coté au ronronnement satisfait des petits copains bourgeois de l'économie. Pourquoi en effet se gêner de faire cracher au bassinet le Suisse moyen sous le prétexte fallacieux de la suissitude de nos entreprises. Swisscom n'a eu de cesse d'empêcher la concurrence d'effectuer son travail salutaire de baisse des prix et nous présente comme nouveauté des antiquités technologues qui font sourire ailleurs. On pense aux tarifs incroyablement bas de la Freebox en France, alors même que Suisse possède un taux très élevé d'utilisation d'internet. La Poste Suisse quand à elle bloque des quatre fers la libéralisation du courrier sous le prétexte également fallacieux de la couverture nationale. Des idées alternatives existent pour permettre à des commerçants dans les régions reculées ou en périphérie de fournir les mêmes prestations. On s'interroge également sur la stratégie minimaliste de la Poste quand elle se grime en petit épicier pour vendre des produits annexes digne d'une papeterie soviétique. Ce n'est donc pas la concurrence qui mine notre économie et étrangle l'innovation, mais bien au contraire le carcan somnolant mis en place par nos pseudo-élites qui empêche de briser les faux symboles de la Suisse. Vive la concurrence, vive la Suisse.

Rapport sur les telecoms (OFCOM)
Ouverture du dernier kilomètre:
http://www.news-service.admin.ch/NSBSubscriber/message/attachments/9138.pdf
Le secteur des télécommunications en Suisse et dans l'UE:
http://www.news-service.admin.ch/NSBSubscriber/message/attachments/9139.pdf

Rapport sur le service postal (POSTREG):
http://www.postreg.admin.ch/postreg/dokumentation/medienmitteilungen/artikel/20070711/02462/index.html?lang=fr

http://www.postreg.admin.ch/imperia/md/content/postreg/berichte/19.pdf


Initiative de Travail.Suisse pour obtenir 6 semaines de vacances

La dernière initiative en date de Travail Suisse pour augmenter le nombre de jours de vacances à 6 semaines s'inscrit dans la stratégie plus générale de gauche de miser sur les jours de congé plutôt que sur une hausse improbable des salaires. Travail.Suisse invoque un durcissement des conditions de travail et une dégradation de la santé des travailleurs pour justifier sa campagne. L'initiative ne dit pas comment les vacances seraient compensées, et il est probable qu'il n'y ait pas de réponse tant il est facile de taxer l'employeur. Or comme toujours, les syndicats font miroiter les millions qui dorment dans les caisses des amis d’Econoniesuisse mais oublient que les pme ne nagent pas toutes dans les piscines remplies d’or.

Dans le canton de Vaud, la gauche a réussi à faire passer 2 jours féries (2 janvier et le Lundi de Pentecôte) en plus. Alors que personne, sauf Economiesuisse ne conteste l'augmentation des pressions salariale et l'emploi d'européens à bas prix, la droite doit s'engager pour trouver des solutions créatives (ex: télétravail) et une requalification du travail pour permettre a la classe moyenne de changer facilement d'emploi. Il est également clair que la faillite du filz radical et de leurs copinages abusifs (avec leur étalage indécent de bonus indus) nous coutent cher et trahissent le noble esprit du libéralisme. Tant que les différences de salaires entre les pseudos cadres (qui passent leur temps au restaurant ou dans des conseils d’administration anémiques) ne seront pas indexées sur le travail, la plus value à l’entreprise, les syndicats auront toujours plus de revendications. Il n’est pas normal que la classe moyenne qui travaille n’obtienne pas aussi des bonus en fonction de leur productivité. On sait très bien que les gros ventres satisfaits de blue chips suisses sans innovation se partagent la mise et laissent des miettes a ceux qui font réellement tourner la boutique.