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UDC Morges - Le forum de la section locale

Calmy-Rey achète des droits d’émission en Inde pour le DFAE

Au premier jour de la visite de Micheline Calmy- Rey en Inde, la Suisse a signé hier à New Delhi un contrat de réduction d’émission de C02 avec une centrale indienne. Le DFAE veut ainsi compenser les émissions de ses employés basés à Berne, estimées à 5000 à 6000 tonnes par années. Le contrat, signé côté suisse par l’ambassadeur en Inde Dominique Dreyer en présence de la présidente de la Confédération, porte sur une durée de trois ans. Il en coûtera en tout 650.000 francs au Département des affaires étrangères (DFAE). La Suisse achètera des «Certified Emission Reductions» (CERs, réductions d’émissions certifiées) auprès d’une centrale indienne qui produit de l’énergie à partir de la biomasse. – (ats)

S’il était une preuve supplémentaire que Mme Calmy-Rey est une ministre inutile, son voyage en Inde en est un fois de plus la démonstration. Alors que Mme Leuthard y est déjà allée en Inde il y a quelques mois pour discuter justement d’accords commerciaux, on s’interroge sur la visite polluante de la présidente. Car à part se faire prendre en photo, on ne voit pas trop l’intérêt. Alors que la presse de gauche dans notre pays se gausse du voyage en Afrique de super Sarko qui n’intéresserait pas les français, on assiste ici à des courbettes médiatiques incroyables pour louer le voyage de la first lady suisse. Un commentateur de la RSR rapportera fidèlement l’extase de ces indiens en apercevant notre présidence, façon Kim Jong-Il.
On attend la poursuite de son voyage en Russie ou elle grondera M. Poutine pour les violations des droits de l’homme. Nul doute que ce dernier l’enverra balader, mais l’honneur de la Suisse aura été sauf. Peu importe que cela mène à quelque chose d’ailleurs. Derrière ces doublons de voyages avec Mme Leuthard, il faut se poser la question de l’utilité du DFAE dans ce qui touche aux relations internationales commerciales. Car à force de toucher à tous, même Calmy-Rey ne sait plus très bien ce qu’elle fait. Des pourparlers sont heureusement en cours pour retirer à la DDC les pays émergents, et laisser lui laisser les questions proprement humanitaires


Nous ne voulons pas d'un simulacre de sécurité

(Femmes UDC) Lors de sa séance d'aujourd'hui, le comité des Femmes UDC Suisse a refusé de soutenir l'initiative populaire "pour la protection face à la violence des armes". La décision a été prise à l'unanimité. Les Femmes UDC Suisse savent évidemment que les armes peuvent servir à des actes violents. Elles rejettent toute violence, et notamment la violence des armes. Pour les Femmes UDC Suisse, ce serait cependant une illusion de croire que la signature de cette initiative et son éventuelle adoption par le peuple accroissent réellement la sécurité des femmes, des hommes et des enfants. Il faut rappeler à ce propos que les Chambres fédérales ont approuvé lors de la session parlementaire d'été 2007 une loi moderne sur les armes: ce texte a été approuvé à l'unanimité au Conseil des Etats et par 167 voix contre 19 au Conseil national. Cette nouvelle initiative est donc parfaitement inutile. L'attitude des auteurs de ce projet permet de douteur sérieusement de leur conscience démocratique. L'exemple des pays connaissant les lois les plus sévères du monde en matière d'armes prouve à l'évidence que les crimes contre la vie et l'intégrité physique (avec des armes à feu) ne diminuent nullement pour autant. Une enquête menée par l'ONU dans dix-sept pays industrialisés confirme ce constat. La Grande-Bretagne en est une triste illustration: la détention privée d'armes à feu y est interdite depuis 1997. Cette loi a été approuvée dans la précipitation au parlement alors que le pays était sous le choc des actes commis par un tueur fou dans une école écossaise. Depuis, les violences n'ont nullement cessé en Grande-Bretagne. Le dernier affreux exemple en date est l'assassinat à coups de fusil d'un enfant innocent de douze ans lors d'un match de football à Liverpool. De toute évidence, ni des lois sévères, ni l'interdiction des armes ne découragent les criminels de commettre leurs actes. Aucune loi ne permet d'empêcher que des armes parviennent dans des mains indignes. Les Femmes UDC Suisse rejettent donc l'initiative "pour la protection face à la violence des armes". Ce projet donne en réalité aux gens un faux sentiment de sécurité. Preuves en sont les statistiques criminelles des pays connaissant les lois sur les armes les plus sévères (Australie, Angleterre et Wales, Ecosse, Finlande, Irlande du Nord, France, Pays-Bas). Les femmes UDC demandent que les lois actuelles, qui apportent sécurité et protection aux femmes, aux hommes et aux enfants, soient rigoureusement appliquées. Une personne encline à la violence et au crime sait parfaitement se procurer une arme et des munitions sur le marché noir. Ou alors elle utilise une autre arme qu'une arme à feu pour commettre son crime. La conséquence des lois restrictives sur les armes, voire des interdictions des armes, est clairement la même dans tous les pays concernés: quand les armes sont déclarées hors la loi, les hors-la-loi sont les seuls à en posséder.

Portables bannis et décolletés cachés

La conférence des maîtres a adopté vendredi un nouveau règlement de comportement appliqué depuis hier aux 900 élèves de l’établissement secondaire Léon-Michaud à Yverdon.

Les écoliers ont été mis au parfum dès le matin: dorénavant les portables allumés sont bannis de l’enceinte de l’établissement, tout comme les MP3 et autre Ipod. Jusqu’à la fin de l’année dernière, les élèves pouvaient pianoter librement sur leur clavier durant la récré. Un acte pour lequel ils risquent aujourd’hui la confiscation de leur appareil voire une punition, en cas de récidive. «Nous n’avons jamais surpris un élève en possession d’images inadmissibles, mais nous avons préféré agir de manière préventive», insiste Gustave Millasson, directeur de l’établissement.

Autre nouveauté de la rentrée 2007, l’achat de T-shirts pour couvrir ces seins, ventres et bas de dos que l’on ne saurait voir. «Une tenue vestimentaire correcte était déjà exigée les années précédentes. Cela figure dans la loi scolaire. Ce que nous introduisons, c’est une solution», développe le directeur. Les vêtements devront être rendus lavés dans un délai d’une semaine ou seront facturés 30 francs. (Source: ATS)

Bravo! On applaudit des deux mains devant tant de courage. Croisons les doigts, ils n'ont pas encore été poursuivis par les sociologues du comportement qui hurlent à l'atteinte de la personne. En voilà une mesure qui mériterait d'être appliquée un peu partout dans nos écoles.


Protège-t-on les étrangers criminels à Genève?

A en croire un communiqué de presse, le gouvernement de la ville de Genève condamne la pose d'affiches en faveur de l'initiative UDC pour le renvoi des étrangers criminels. L'objectif de cette initiative est de faire expulser des étrangers criminels et abuseurs des institutions sociales. En se distançant officiellement des affiches de l'UDC, la ville de Genève se fait indirectement l'avocate des criminels et parasites sociaux étrangers.
L'initiative populaire pour le renvoi des étrangers criminels vise à inscrire dans la Constitution fédérale le principe selon lequel des étrangers qui violent gravement la loi ou qui perçoivent abusivement des prestations sociales sont expulsés de Suisse et frappés d'une interdiction d'entrée.

L'UDC veut expulser les brebis galeuses parmi les étrangers, donc ceux qui refusent obstinément de respecter nos règles et qui menacent la sécurité de notre pays. En revanche, les étrangers qui observent nos lois et qui se comportent correctement sont les bienvenus. Par brebis galeuse ou mouton noir on désigne en règle générale une personne qui refuse les règles de la collectivité, qui ne veut pas s'intégrer et qui provoque des difficultés.
Le communiqué de l'exécutif municipal genevois irrite l'UDC. La ville écrit notamment qu'elle veut respecter les minorités. Faut-il comprendre que Genève entend par là le respect à l'égard des minorités croissantes d'étrangers violeurs, trafiquants d'êtres humains, trafiquants de drogues et parasites sociaux? Pour l'UDC, ce n'est certainement pas une tâche d'un gouvernement municipal que de se prononcer sur des affiches et de gêner un parti politique gouvernemental dans l'exercice de ses droits politiques. Cette attitude équivaut à minimiser, voire à dissimuler une réalité évidente. Ce n'est pas ainsi que l'on résout des problèmes de sécurité, ni à Genève, ni ailleurs.(UDC Suisse)

Pour les nombreux vaudois qui ont l’occasion de se rendre à Genève chaque jour pour le travail, la présence d’étrangers non désirés qui « glandent » dans la rue et font la manche en montrant leur moignons doit leur faire un choc. Le quartier de la gare ainsi que le jardin anglais pullulent de personnes éternellement en vacances, qui squattent les endroits publiques, et vendent des boulettes au passage. La prison de Genève est peuplée au trois-quarts d’étrangers dont on se sait que faire. Car il faut le dire, la police remet en circulation le rebus criminel dont personne ne veut. Les victimes paient et tentent de porter plainte alors que les délinquants sont de nouveau dans la rue. Grands clients des prisons d’europe, des petits truands écument les autres pays, et vivotent du social. Pourquoi partir alors? Psalmodier l’amour de prochain, même s’il abuse de notre système est malheureusement tellement commun dans les rangs de la gauche. Qu’ils les logent chez eux s’ils les aiment tant! La charité populaire, c’est bien, mais pas au frais de ceux qui travaillent pour gagner leur vie.


Vevey: trois pilleurs de bancomats condamnés

Trois pilleurs de bancomats ont été condamnés à des peines de 4 et 3 ans et demi d'emprisonnement par le Tribunal correctionnel de Vevey. Entre 2004 et 2006, ces ressortissants roumains ont dérobé plus de 370'000 francs en trafiquant des distributeurs à billets.

Les trois hommes ont été reconnus coupables de soustraction de données et d'utilisation frauduleuse d'un ordinateur par métier. Les peines sont légèrement inférieures à celles de 6 ans, 5 ans et demi et 5 ans, requises par le Ministère public. Tant le parquet que la défense ont annoncé leur intention de déposer un recours. Le quatrième membre de la bande, en fuite, fait l'objet d'une procédure distincte. Au moins 109 personnes ont été lésées. En octobre 2004, avril 2005 et mars 2006, les malandrins sont venus en Suisse pour y commettre plusieurs vagues de retraits frauduleux. Agissant par paire, ils ont sévi à Lausanne, Bussigny (VD), Aigle (VD), Martigny (VS) ainsi que dans plusieurs villes de Suisse alémanique. Le procédé utilisé, appelé "skimming", consiste à apposer un faux lecteur de cartes sur celui d'un bancomat. Ainsi recueillies, les données figurant sur les pistes magnétiques des cartes bancaires des clients sont ensuite enregistrées sur d'autres cartes munies d'une bande magnétique. Pour obtenir le code PIN des utilisateurs, les quatre hommes utilisaient une caméra vidéo, elle aussi apposée sur les distributeurs. En possession des données informatiques des cartes et des codes PIN, les malfrats pouvaient alors s'en servir comme s'ils détenaient les originales. (14-8.07 24Heures)

Une bonne nouvelle pour les roumains, ils pourrons bientôt rester en Suisse en toute inpunité grâce à l'élargissement sans fin de l'Europe. Car s'ils ne volent plus, ils pourront rester à l'oeil aux frais de la princesse. Dans le canton de Vaud, 5520 étrangers provenant principalement d’ex-Yougoslavie ou d’Afrique vivent du social (45% du total).


Bassin nous bassine

Adem Salihi dépose un recours devant le Tribunal administratif (24H). Soit, c'est son droit.
Mais qui commande? Il reçoit un ordre de retour, qu'il le suive. Il doit d'ailleurs beaucoup plus que 2400 DM. Ce clandestin a-t-il contribué aux impôts, au tissu économique communal, cantonal et fédéral? Et qui va payer juges, fonctionnaires, courrier, éventuellement avocat commis d'office? Et qui le pousse à faire ça?
Tout se ramdam parce qu'il risque d'être détesté dans son pays, en privant ses proches de l'agréable flux financier qu'il apportait.
Heureusement que tous les sans-papiers ne font pas les mêmes démarches et problèmes! Imaginez notre paralysie...
On se tire dans le pied.

Est-ce mal d’être patriote?

J’entends à la radio un com­mentaire d’un socialiste au sujet de la présence de Mme Calmy-Rey au Grütli et je bondis. Faire de la politique c’est déjà montrer son patrio­tisme, c’est aimer son pays et vouloir lui apporter sa vue des choses, c’est vouloir faire quelque chose de bien pour la patrie. Certains politiques le comprennent et d’autres, à la vue très courte, ne voient que la prochaine élection. Etre patriote, est-ce mal?
Mme Calmy-Rey est prési­dente de notre Confédération, quoi de plus normal qu’elle veuille aller au Grütli? Les médias cherchent à la déni­grer. Serait-ce parce que c’est une femme? Et si c’était un homme? Saluerions-nous son courage?
Je suis fière qu’une femme ose braver une certaine caté­gorie de notre société qui critique tout mais ne fait rien pour construire quelque chose. Qui se plaint à lon­gueur de temps, mais ne fait rien pour améliorer les cho­ses. Merci aux patrons qui ont compris que baisser les bras dans ces circonstances était comme ouvrir la porte à l’ultranationalisme et permet­tre de gâcher une fête, une fête à notre patrie et à ceux qui l’ont créée. Et si nous les laissions faire que se passe­rait- il? La démocratie et la tolérance doivent rester des valeurs fondamentales de notre pays.
(VOUS AVEZ LA PAROLE, 24H, 11-12.08.07)

Métro et burka… peut-être bientôt chez nous…

 (Suite)

Initiative pour l'abolition de norme pénale contre le racisme

Les Démocrates Suisses et le Parti de la Liberté ont jusqu'au 7 février 2009 pour récolter les 100.000 signatures nécessaires à l'appui de leur initiative populaire «Pour la liberté d'expression - non aux muselières!», dont le but est d'abolir la norme pénale contre le racisme. Le délai imparti a été publié mardi dans la Feuille fédérale.

S'agissant de la forme, la Chancellerie fédérale a constaté que cette initiative satisfaisait aux exigences de la loi. L'Assemblée fédérale ne se prononcera sur la validité de l'initiative que lorsque celle-ci aura abouti. Le comité d'initiative est uniquement composé de représentants des Démocrates Suisses (DS) et du Parti de la Liberté (PdL). Y figurent notamment le conseiller national bernois et président des Démocrates Suisses Bernhard Hess, le directeur de la police de la ville de Bienne et ancien conseiller national Jürg Scherrer (PdL) ainsi que l'ancien conseiller national Valentin Oehen (DS).

Les promoteurs de l'initiative veulent modifier la Constitution fédérale afin de garantir la liberté d'expression dans tous les cas, sans qu'une loi y fixe des limites. «Afin que les citoyens ne craignent plus d'être poursuivis parce qu'ils ont exprimé une opinion, il faut supprimer la norme contre le racisme», a communiqué mardi le comité d'initiative. Lorsqu'ils avaient annoncé le lancement de cette initiative à fin juin dernier, les Démocrates suisses avaient aussi fait valoir qu'il s'agissait également de faire pression sur le ministre de la justice Christoph Blocher afin que les modifications annoncées en matière de norme pénale contre le racisme se traduisent dans les faits. (ATS)

Cette révision est indispensable pour arrêter cette police de la pensée qui empêche les gens de s'exprimer. Toute critique fait partie du débat démocratique, seule les attaques directes contres des personnes spécifiques ne sont pas autorisées.

Le formulaire de recolte des signatures pour cette initiative est disponbible sur:
http://www.schweizer-demokraten.ch/AAA-Unterschriftenbogen-Initiative_ARG_261_bis_Vorderseite__28F_29_1_.pdf
ou http://www.schweizer-demokraten.ch/html/suisse_r.html


Trafic de cocaïne démantelé au Tessin: 25 dealers arrêtés

La police cantonale tessinoise a démantelé ces dernières semaines un trafic de cocaïne. Vingt-cinq dealers ont été arrêtés et près de 250 de leurs clients ont été dénoncés. Un kilogramme de cocaïne et 160'000 francs en liquide ont été saisis.

Les trafiquants sont majoritairement des requérants d'asile africains qui livraient la drogue au Tessin depuis la Suisse alémanique. Le commerce se déroulait dans des appartements, des bars ou certains lieux de rendez-vous en ville. Les clients sont quant eux pour la plupart tessinois. La gamme comprend toutes les couches sociales, de l'apprenti peintre en bâtiments jusqu'a l'employé de banque, a indiqué la police. Cette dernière ne croit pas que la consommation de cocaïne soit supérieure à la moyenne au Tessin. La situation est comparable à ce qui se passe à Bâle ou Zurich, at-elle précisé. (Source: ATS)

Belle prise de la police mais que fera-t-on après? Il est souvent impossible de les renvoyer les leurs pays, car tous souffrent d'une étrange amnésie. D'ou ils viennent, ils ne s'en rappellent souvent plus, et les pays sources font de même alors qu'ils touchent de l'aide au developement ou beneficient de traitements douaniers préferentiels. Seules des sanction dures avec travaux forcés d'intêret géneral peuvent les dissuader de tenter leur chance en Suisse. Il également leur supprimer toute aide sociale car il est trop facile de vivre au frais de la société.