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UDC Morges - Le forum de la section locale

Les caisses de pension 2ème pilier à la peine

La crise financière a pesé sur le rendement moyen des caisses de pension suisses à fin 2007. Il s’est monté à 2,04%, alors que le taux d’intérêt minimal est de 2,5%. La bonne performance du 1er semestre a diminué d’un tiers lors des deux derniers trimestres. Seules les caisses avec un volume d’actifs de plus d’un milliard de francs ont dépassé la rémunération minimale de la LPP (2e pilier) avec une performance de 2,54%, selon l’indice du Crédit Suisse publié lundi. L’indicateur a évolué négativement au 4e trimestre à l’instar du précédent. Il a perdu 1,02% à 126,52 points (100 points en 2000). Les actifs du 2e pilier gérés par les caisses ont accusé une perte de près de 6,5 milliards de francs d’octobre à décembre pour atteindre 628 milliards de francs. Le taux d’intérêt minimal LPP a progressé de 0,62% à 127,89 points. Il est retombé en dessous du niveau de son lancement en 2000, à 1,33%. Son retard sur la rémunération minimale LPP s’est accentué de 0,46%. Toutes les caisses de pension ont affiché une évolution négative au 4e trimestre. (ATS)

Malgré des années florissantes, les caisses avaient réussi à maintenir un taux de rendement minium ridiculement bas (Merci à l’ancienne conseillère fédérale PDC Ruth Metzler). Après leur bourde des subprime, les cigales boursicoteuses crient maintenant famine, et demandent la compassion des fourmis prolétaires qui travaillent et rêvent d’une retraite décente. Malgré cela, le Conseil Fédéral n’entend pas légiférer. Il reste quand même clair que les instituts financiers gardent tout pour eux en cas de croissance, et ne donnent rien par la suite en cas de crise. Le pauvre épargnant devient le pigeon tout désigné. Le scandale du trader de la Société Générale n'est que le reflet d'une industrie qui joue au loto avec nos économies, sans réelle considération pour la réalité économique. Un trader dans les dérivés m’expliquait comment il avait conseillait à un investisseur qui avait tout perdu de revenir quand il aurait à nouveau de l’argent. Le fondateur de Swatch, Nicolas Hayek, est particulièrement lucide quand il traite les banquiers d’incompétents irresponsables. Pourtant une responsabilité pénale, comme aux USA après le scandale d'Enron, devrait voir le jour dans notre pays avec des peines de prison salées à la clé. L'avenir et la crédibilité de notre société en dépend.


Guéguerre Couchepin-Infrarouge

Le Matin raconte l'impossible entente entre Pascal Couchepin et la Télévision suisse romande. Ce devait être l'émission de la semaine prochaine, avec un retour du président de la Confédération à Infrarouge. Il n'en sera rien. Il y a bien eu invitation et négociations discrètes, mais depuis c'est le silence radio selon le quotidien orange. Or c’est un fait connu que tant Couchepin et Merz ont donné leur préférence au nain télévisuel genevois Léman Bleu plutôt qu’à la TSR, véritable organe de propagande socialiste. Quelle gifle pour Romaine Jean et son émission Infrarouge que de se faire voler la vedette par Pascal Decaillet, journaliste de droite excommunié par la RSR.

La polémique enfle encore quand le président régional de la SSR à Fribourg prend la plume et somme le président Couchepin de venir à la TSR « pour parler au Romands ». Dans l’affaire, il s’agit bien d’un combat entre un Goliath télévisuel, subventionné aux trois quarts par la redevance TV, face une toute petite télévision aux moyens limités. La TSR n’en est pas à son coup d’essai puisqu’elle tente, sans succès, d’empêcher les chaines étrangères câblées d’offrir des espaces publicité aux entreprises Suisses (M6). Le monopole de l’information de la TSR est une anomalie, et la mise en œuvre de la nouvelle loi sur les télévisions régionales ne va pas arranger la situation. Subventionite, quand tu nous tiens !


y'a encore des nations qui ne baissent pas leur froc...

La Suisse et autres nations auraient bien besoin d'un mec comme lui

Le premier minitre de l'Austalie, John Howard:

Les musulmans qui veulent vivre selon la loi de la Sharia islamique se sont faits dire tout récemment de quitter l'Australie, dans le but de parer à d'éventuelles attaques terroristes, le gouvernement ayant ciblé les radicaux.
Apparemment, le premier ministre John Howard a choqué quelques musulmans australiens en déclarant qu'il appuyait des agences espionnes, chargées de surveiller les mosquées de la nation. Citation: "LES IMMIGRANTS, NON AUSTRALIENS, DOIVENT S'ADAPTER. A prendre ou à laisser, je suis fatigué que cette nation s'inquiète à savoir si nous offensons certains individus ou leur culture. Depuis les attaques terroristes à Bali, nous assistons à une montée de patriotisme chez la majorité des Australiens."

"Notre culture s'est développée depuis plus de deux siècles de luttes, d'habileté et de victoires par des millions d'hommes et de femmes qui ont recherché la liberté."

"Notre langue officielle est l'ANGLAIS; pas l'espagnol, le libanais, l'arabe, le chinois, le japonais, ou n'importe quelle autre langue. Par conséquent, si vous désirez faire partie de notre société, apprenez-en la langue!"

"La plupart des Australiens croient en Dieu. Il ne s'agit pas d'obligation chrétienne, d'influence de la droite ou de pression politique mais c'est un fait, parce que des hommes et des femmes ont fondé cette nation sur des principes chrétiens, et cela est officiellement enseigné. Il est parfaitement approprié de les afficher sur les murs de nos écoles. Si Dieu vous offense, je vous suggère alors d'envisager une autre partie du monde comme votre pays d'accueil, car Dieu fait partie de notre culture."

"Nous accepterons vos croyances sans poser de question. Tout ce que nous vous demandons c'est d'accepter les nôtres, et de vivre en harmornie pacifiquement avec nous."

"Ici c'est NOTRE PAYS, NOTRE TERRE, et NOTRE STYLE DE VIE et nous vous offrons l'opportunité de profiter de tout cela. Mais si vous en avez assez de vous plaindre, de vous en prendre à notre drapeau, notre engagement, nos croyances chrétiennes, ou de notre style de vie, je vous encourage fortement à profiter d'une autre grande liberté autralienne, "LE DROIT DE PARTIR."

"Si vous n'êtes pas heureux ici, alors PARTEZ. Nous ne vous avons pas forcés à venir ici. Vous avez demandé à être ici. Alors acceptez le pays que VOUS avez accepté."


Réforme de l’imposition des PME

Le 24 février prochain, les citoyens seront appelés aux urnes, pour un sujet que je peux me permettre de juger important, car celui-ci touche notre économie, la jeunesse, le monde du travail, le bien pour nos entreprises, je veux parler de la réforme de l’imposition des entreprises (réforme de l’imposition des PME), les PME parlons-en, elles sont le cœur de notre économie, mais malheureusement le pays ne profite pas pleinement de leur enthousiasme, de leur dynamise et de leur créativité. A qui la faute ? A un système fiscal qui décourage leurs initiatives. Il pénalise les jeunes entreprises, favorise l’endettement, bloque des investissements et création d’emploi.
N’oublions pas, que l’économie Suisse est dominée par les PME, qui représentent plus de 99% des entreprises car nous sommes en Suisse le pays des PME. Sachons encore qu’elles fournissent plus de 150'000 places d’apprentissage pour le bien des jeunes. Pour soutenir notre économie et favoriser des places de travail et d’apprentissage, dites un grand OUI le 24 février prochain.

Kevin Hynes
Président des Jeunes UDC district de Morges
Apples


L'élection comme conseillère fédérale d'Eveline Schlumpf n'est pas une défaite !

(UDC) L'éviction de Christoph Blocher du Conseil fédéral et surtout la manière dont cette intrigue a été menée ont ému les Suissesses et les Suisses. L'UDC jouit aujourd'hui d'une vague de sympathie jamais vue. La centrale du parti a reçu des centaines de courriels de personnes inquiètes et déçues qui adressent des messages d'encouragement au conseiller fédéral Christoph Blocher et à l'UDC. Durant les 24 heures écoulées, l'UDC a enregistré plus de 2500 adhésions de nouveaux membres et ce chiffre augmente d'heure en heure.

Le secrétariat général de l'UDC enregistre actuellement deux inscriptions de nouveaux membres par minute via le téléphone et le courriel. On n'a jamais vu cela. Un sondage auprès des sections cantonales a révélé qu'en l'espace de 24 heures seulement l'UDC a accueilli 2500 nouveaux membres, un chiffre qui augmente d'heure en heure. En fait, il s'agit là d'un accroissement de l'effectif que l'on enregistre normalement en un an. Et ce chiffre ne tient même pas compte des adhésions auprès des sections locales et de celles qui ont été faites par courrier. Une proportion étonnamment grande de ces nouveaux membres provient des hauts-lieux du PDC en Suisse centrale, en Suisse orientale et sur le Plateau.

Avec l'installation de l'UDC dans l'opposition, il fallait s'attendre à d'importants transferts entre partis politiques. Manifestement, ces mouvements ont commencé, et de manière massive même.


La conspiration des cloportes

Un homme, un vrai, un homme d'Etat. Après avoir assaini son département et mis de l'ordre dans notre politique de l'immigration, il va sans doute quitter le Conseil fédéral. Il le fera par la grande porte, dans l'honneur et la fidélité à ses électeurs, à nos électeurs, victime de l'écoeurante man?uvre ourdie par le PDC qui a montré, aujourd'hui, son vrai visage : celui d'un parti de gauche qui se vend, sans scrupules, au plus offrant.

Président de ce parti opportuniste, Christophe Darbellay croit écrire l'Histoire. Tout au plus est-il l'une des âmes damnées d'une conjuration qui, aujourd'hui, joue sur les bas instincts (ah, l'ambition?) d'une femme qui, déjà en acceptant de traiter secrètement, contre son propre parti (le nôtre), avec l'adversaire (la gauche) contre laquelle nous avons mené campagne, a trahi.

Quel que soit le dénouement, les conjurés, le PDC surtout, mais aussi les radicaux qui l'ont suivi sous les oripeaux d'un fantomatique "front républicain", ont contracté aujourd'hui, à l'égard de la gauche, une dette qui pourrait s'avérer bien lourde et surtout embarrassante, surtout en Valais, vis-à-vis de tous ces électeurs qui, comme nous, ont de la Suisse une certaine idée que précisément, Christoph Blocher incarne et continuera à incarner avec éclat.

C'est cette idée de notre pays que les conjurés ont voulu tuer en croyant se débarrasser de Christoph Blocher. C'est donc par respect pour cette idée et pour toutes celles et tous ceux qui croient, pour ces 29 % de Suissesses et de Suisses qui ont voté UDC, que notre parti, jeudi 13 décembre, dans l'hypothèse où il y aurait un nouveau tour de scrutin, ne peut (re)présenter qu'un seul candidat : Christoph Blocher. Au mépris de la volonté d'un tiers des Suisses, l'UDC doit opposer le respect de tous ces patriotes qui ne supportent pas que l'on puisse cracher ainsi sur le bulletin qu'ils ont déposé dans l'urne le 21 octobre dernier.

Et s'il le faut, par respect de nos électeurs, par fidélité au contrat que nos candidats ont signé avec le peuple suisse, c'est résolument, sans faiblesse et surtout, désormais, sans compromis que nous continuerons à nous engager, hors du Gouvernement mais avec Christoph Blocher, pour que ceux qui, aujourd'hui, en pactisant avec le diable, ont pris le risque de vendre leur âme, ne bradent pas notre pays.

UDC Valais romand


Communiqué de presse du 4 décembre 2007

L'UDC morgienne a toujours appuyé le centre-droit. Et elle se réjouit de poursuivre dans cette optique.
L'hypothèse d'une candidature issue de nos rangs avait été rapidement écartée, pour laisser nos alliés se profiler.
Notre parti se tient prêt à soutenir une candidature qui saura faire valoir nos idées. Après son acceptation officielle et publique.

L’insécurité? Routière, forcément!

A Genève, deux accidents mortels ont frappé récemment les esprits. Dans le premier cas, une voiture a défoncé la barrière d’un pont avant d’aller s’écraser sur l’autoroute en contrebas, explosant aussitôt. Trois victimes. Une semaine plus tard, c’est un scooter qui s’écrasait contre un arbre en pleine nuit. Trois victimes aussi.

Les circonstances de ces accidents ont été dévoilées par la presse dans les jours qui ont suivi. La Renault Mégane tombée du pont était conduite par «le jeune Mohamed» et ses amis, tous habitant la banlieue genevoise. Le conducteur n’avait pas de permis et était ivre; il avait emprunté la voiture de ses parents, comme il en avait l’habitude. Au moment de l’accident, il faisait la course avec une autre voiture. «Quelqu’un de très bien», selon sa famille et ses amis; c’était juste la faute à pas de chance. Quant au second événement, on apprendra que les trois victimes roulaient ensemble sur le scooter qui avait été volé quelques jours auparavant, et que parmi elles figuraient un trafiquant de drogue kosovar sans papiers et une autre personne connue pour agression sexuelle, vol, violation de domicile, brigandage, recel et trafic de drogue.

Ces faits ont inspiré aux éditorialistes les réflexions suivantes: il faudrait renforcer la sécurité routière, être plus sévère avec les automobilistes et envisager de brider la puissance des voitures sportives.

Il est vrai que l’on frémit en songeant à la puissance délirante d’une Renault Mégane ou d’un scooter. Et vu les éléments d’information à disposition, il est clair que le problème doit être traité uniquement et exclusivement sous l’angle de la sécurité routière. What else?

Pollux

Lu dans Le Pamphlet


Rencontre entre Christoph Blocher et la diaspora africaine

Les Africains de Suisse ont eu droit à une audience de quatre heures avec Christoph Blocher à Berne. A l'issue de la rencontre, ils se sont dits satisfaits "de la manifestation de confiance" exprimée par le conseiller fédéral UDC. Mais ils restent sur leurs gardes.

"Nous prenons les promesses faites par le ministre de la justice avec prudence jusqu'à ce qu'elles se réalisent", a dit Maurice Katala, l'un des dix membres de la diaspora africaine reçus par le ministre de la justice. M. Blocher a notamment promis d'user de son influence pour que les actes racistes soient sanctionnés dans les cantons, selon M. Katala.

Prenant acte de certains incidents, dont le refus de visa pour un collaborateur africain d'une organisation internationale, M. Blocher a "fait preuve d'ouverture pour collaborer avec nous pour les questions liées à la migration notamment", a dit M. Katala. Il a même répondu favorablement - à la condition toutefois que son agenda le lui permette - à une invitation à participer à une séance de la diaspora africaine.

Les dix Africains reçus à Berne ont été rassurés d'entendre Christoph Blocher affirmer qu'il n'était pas raciste. "Il nous a assuré que ses propos sur les 'Africains paresseux' avaient été déformés par la presse" en octobre 2006, a expliqué M. Katala. "Il a reconnu aux Africains la capacité à s'autogérer".
Forte de six doléances, la délégation africaine a surtout mis l'accent sur la nécessité de respecter l'image et la dignité de leurs semblables, soumis quotidiennement à des tracasseries et des mauvais traitements. (ATS)

A entendre les informations du soir sur la « première » hier, on ne pouvait que sourire en écoutant l’apriori des journalistes de la radio soviétique de suisse romande. Alors que M. Katala exprimait sa satisfaction après cette rencontre, il soulignait l’excellent climat de dialogue franc et ouvert qui avait prévalu. Il soulignait que M. Blocher s’engageait pour que les procédures pénales contre agressions à caractère raciste soient poursuivies. Bref, la réunion était un succès. Mais ces compliments n’étaient apparemment pas prévu puisque le journaliste s’étranglait presque en posant la question : « Mais alors ? Vous êtes conquis ? ». M. Katala a confirmé que des divergences existaient, mais que M. Blocher s’était engagé pour le respect des africains. Le plus grotesque dans tout cela était la grappe de journalistes suivant fiévreusement la délégation au palais fédéral. Désolé Messieurs, mais le scoop reste dans les mains de l’UDC !


La mendicité étrangère, nouveau combat UDC

PAUVRETÉ | L'augmentation du nombre de mendiants dans les rues lausannoises et la crainte d'un futur afflux font réagir l'UDC.

Après Lyon puis Genève, la mendicité a fait irruption dans les rues lausannoises. Depuis près de six mois, elle a pris une nouvelle dimension. Faux musiciens, mères de famille ou handicapés, souvent d'origine rom, ils tendent la main aux passants, espérant un peu de charité.

Le long de la rue de Bourg, il arrive qu'on en croise plusieurs à la suite. Et avec Genève qui s'apprête à serrer la vis, certains élus de droite vaudois craignent un afflux encore plus massif de mendiants. Alors que le Grand Conseil se penche ce matin sur le postulat de l'UDC François Brélaz demandant au Conseil d'Etat «d'étudier l'opportunité de prendre des mesures concernant la mendicité», son collègue de parti Claude-Alain Voiblet va déposer, ce soir une, interpellation allant dans le même sens au Conseil communal de Lausanne.

Le secrétaire romand du parti s'inquiète notamment de savoir si la ville a pris acte de cette situation préoccupante et si elle envisage des «mesures de police énergiques» afin de réduire la mendicité. «Véritable activité économique, organisée par des transports en commun depuis la Roumanie, ces mendiants sont clairement exploités», souligne l'interpellation.

«Rester attentif»
Ce «tourisme de la misère» inquiète aussi LausannEnsemble. Si la situation n'est pas encore explosive dans les rues de la capitale vaudoise, la conseillère communale Françoise Longchamp appelle à «rester attentif» elle avait posé la question des faux musiciens de rue lors de la précédente séance et n'hésite pas elle aussi à rappeler les événements romains de ces derniers jours (ndlr: le meurtre d'une jeune femme à Rome par un Roumain et les mesures du gouvernement italien instaurant la possibilité de renvoyer dans leur pays les criminels venant d'un pays de l'UE) pour insister sur le caractère sensible du sujet.

Le municipal de la Police Marc Vuilleumier admet qu'une partie des mendiants actuellement à Genève pourrait faire le déplacement jusqu'à Lausanne en cas de durcissement de la part des autorités du bout du lac. Il tient toutefois à rappeler que la mendicité n'est pas illégale «l'on ne peut pas interdire la misère» et il regrette que même des mendiants puissent être exploités. «Ils doivent être traités avec humanité, même si on ne peut pas accueillir 200 à 300 mendiants au centre-ville de Lausanne.» Surtout qu'une la majorité d'entre eux viendraient en Suisse avec un statut de touriste. (24Heures)

En regardant la dernière émission d’infrarouge, on pouvait se rendre compte de la partialité de cette émission. D’un coté, les représentant de l’amour du prochain aux frais des autres, et dans le camp bourgeois 2 représentants qui osaient appeler un chat un chat. Car derrière la pseudo responsabilité des autorités cantonales de régler le problème (on peut à la limite accepter une aide temporaire avant le renvoi), il est nécessaire de parler de la responsabilité des pays sources. Or ou est passé l’ambassadeur de Roumanie à Berne? Comment se fait il que personne n’a daigné le convoquer à l’émission pour s’expliquer ? Au lieu de cela, on peut lire dans la presse d’hier que la Roumanie a le toupet de demander à l'Europe de mieux intégrer ses immigrés, les Roms en particulier, au lendemain du drame italien. Sans renier les problèmes auxquels sont confrontés bon nombres de minorités, la charité judéo-chrétienne telle que psalmodiée par le parti athée socialiste pourrait s’appliquer à toutes les démunis de la terre. Les accords de libre échange ainsi que le fameux milliard devraient aider ces pays à se réorganiser. Invoquer l’intégration des roms roumain en Suisse romande ( avec un logement !) est une insulte à la population qui mérite qu’on s’occupe d’elle en priorité.