Romandie.com
 
Créer un blog | Noter ce blog | Signaler un abus
 
| Autre blog ? >>  

UDC Morges - Le forum de la section locale

Politique étrangère - le Conseil Fédéral perd le nord

La toute dernière visite en Iran de notre ministre des affaires étrangères, Mme Calmy-Rey, plonge une fois de plus notre pays dans le ridicule. Alors que les dernières élections en Iran montrent que la transparence n'était pas au rendez-vous et que pouvoir des intégristes a été renforcé, Mme Calmy-Rey s'empresse de se rendre dans ce pays pour parapher un accord cadre qui permettra à la société énergique suisse EGL de conclure un contrat d'approvisionnement en gaz de 5.5 milliards de m3. Alors que EGL va utiliser ce gaz pour alimenter des nouvelles centrales en Italie, l'industrie gazière suisse se montre déjà sceptique sur le réel impact de ce deal sur l'approvionnement de gaz en Suisse. Au niveau politique, c'est évidement un désastre politique de plus. Après que la Suisse ait cosigné il y a peu une résolution condamnant Israël pour ses tirs de roquettes contre les terroristes du Hamas, notre ministre s'affiche avec un psychopathe sur le point de préparer une bombe atomique.

L'ambassade des USA en Suisse a déjà exprimé ses profonds regrets de voir la Suisse offrir une tribune libre à ce pays géré par des fous dangereux. Il est évident que d'autres pays fournisseurs d'énergie -pétrolière par exemple - ne sont pas également des exemples de démocratie, et que les USA ont beau jeu de donner des leçons de morale, mais il reste inquiétant que des ressources financières considérables aillent alimenter un régime hors de contrôle, et surtout son arsenal militaire y compris les milices shiites d'Iraq. La dépendance de l'Europe face au gaz russe est également problématique. A quand un voyage de Mme Calmy au Venezuela pour quémander un accord d'approvisionnement en pétrole? La solution passe donc bien par un accroissement de notre parc énergétique, dont nucléaire, pour minimiser notre exposition aux risques geopolitiques. La place financière suisse est déjà le repaire de nombreuses sociétés étrangères para étatiques qui engrangent les bénéfices lors du trading des matières premières (ex. le trading du pétrole à Genève ). Il est temps d'avoir un peu clarté sur ces intermédiaires douteux (parfois liés avec la mafia) et sur l'utilisation de ces ressources financières. Les propos du président d'Economiesuisse visant à soutenir le deal iranien pour le sempiternel "bien de notre économie" tombent bien a plat, et mettent une fois de plus en lumière l'attitude déplorable de certains leaders politiques ou économiques prêts à brader notre sécurité nationale sur l'autel du mercantilisme.

Dans la même veine, la décision du Conseil Fédéral du 14 mars d'engager des négociations avec l'UE pour conclure un accord de libre échange agricole semble incongru face à la politique déclarée en matière d'environnement. Alors que Mme Leuthard chante la gloire des produits européens pas chers qui devraient mener à une baisse des prix en Suisse, personne n'aborde le bilan C02 de telles importations. A en croire un article publié dans Le Lemps hier, le transport européen de marchandises par la route a bondi de 38% entre 1995 et 2005, alors que le transport par rail n'a progressé que de 8% sur la même période. De même, la quantité de CO2 émise sur les routes a augmenté de 26% de 1990 à 2004 et devrait croître trois fois plus que les autres sources de pollution d'ici à 2020. Mais de cela personne ne parle. Le Conseil Fédéral préfère plutôt culpabiliser les automobilistes suisses avec des taxes et des restrictions urbaines pour faire plaisir aux gauchos bobos. Il n'est également par certain que la population cosigne la pratique pourtant décriée de certains distributeurs de délocaliser la production de volailles dans des zones pratiquant des contrôles moins rigoureux, avec une qualité moindre.

La population suisse est quand à elle attachée une nourriture de proximité et par ses labels vise à protéger une agriculture de qualité. De nombreuses études montrent également que la distribution de produits régionaux reste compétitive du fait fait même de déplacements plus courts jusqu'au lieu de vente, contrairement à d'autres produits bon marché venant de destinations lointaines ( par bateau ou par avion) au bilan C02 clairement négatif. Mme Leuthard veut donc la mort des agriculteurs suisses, car il est clair que les petits producteurs n'arriveront jamais à pouvoir se refaire sur le marche européen, déjà inondé de produits subventionnés par la PAC (politique agricole commune). Allez demander au payans français s'ils s'en sortent! Les seuls à y gagner seront les "magiciens" de la grande distribution spécialisés dans la transformation de produits carnés qui réexporteront de la viande préalablement importée et faussement estampillée du label Suisse. Pour ces raisons, il faut refuser de rentrer dans ce marché de dupes qui s'apparente une fois de plus à une entrée dans l'UE à reculon par la petite porte de l'"abolition des entraves techniques".


Pour une procédure de flagrant délit

Dans Le Matin Dimanche du 16 mars dernier, on apprend, chiffres à l'appui, que Genève remporte la palme suisse du nombre de vols (1740 vols en 2007 à la gare de Genève). Selon Robert Puntel, remplaçant du chef de l'une des brigades de criminalité générale, «90% de nos voleurs sont sans papiers, récidivistes ou multirécidivistes. Ils savent qu'ils ne risquent rien». «En 2007, on a arrêté six fois la même personne!» poursuit même, désabusé, l'un de ses collègues.

La presse se fait donc à nouveau l'écho d'une inquiétante montée de l'insécurité dans nos villes. On assiste à une multiplication des agressions commises par des bandes de voyous, trop souvent d'origine étrangère. Plus grave : des citoyens, de plus en plus nombreux, eux-mêmes victimes ou non, se plaignent de l'insuffisance des moyens policiers et d'un manque d'efficacité de la Justice. Entre autres critiques, on entend trop souvent des plaintes légitimes contre les lenteurs du système, lenteurs qui tiennent moins au travail des juges qu'à des procédures trop compliquées et inadaptées à la lutte contre la petite délinquance. Une telle situation ne peut pas durer sans menacer l'autorité et la légitimité de l'Etat. Car la sécurité des personnes et des biens n'est pas seulement une mission essentielle de l'Etat. C'est la première de toutes. Comment peut-on espérer que nos concitoyens continuent à payer des impôts toujours plus écrasants et à se laisser contrôler toujours plus, notamment sur la route, si l'Etat n'est plus en mesure d'assurer efficacement leur sécurité?

Pour faire face à cette inquiétante montée de l'insécurité et à l'impunité inadmissible dont bénéficient ces malfrats, les sections romandes des Jeunes UDC invitent l'ensemble des parlements cantonaux à instaurer une procédure de flagrant délit opérationnelle 7 jours sur 7. Il en va de l'autorité de l'Etat.

Pour les sections romandes Jeunes UDC
Grégory Logean


Bas les masques !

La gauche s'attaque aux PME et à l'emploi.
Elle retourne à la lutte des classes en diabolisant les petits entrepreneurs, artisans, commerçants, agriculteurs tout en se donnant des air de ne pas y toucher.

Bas les masques !

La vérité selon le programme du PS: "nous passerons tous à la caisse" grâce à toujours plus d'impôts. A titre d'exemple:
- impôt fédéral sur les successions - Nouveau !
- impôt sur les gains en capital privés - Nouveau !
- limitation des déductions pour prévoyance individuelle - Augmentation !
- suppression de l'autonomie fiscale des cantons - Augmentation !
- hausse de la fiscalité du logement - Augmentation !
- nouvelle taxe sur les carburants -Nouveau !
- hausse d'impôt pour les personnes physiques, etc - Augmentation !

Le 24 février OUI aux PME


Etrangers criminels : RAUS !

L'auteur de l'agression du 2 février dernier à la gare de Brigue a été arrêté par la police cantonale. Il s'agit d?un ressortissant? kosovar de 17 ans qui a été naturalisé. On relèvera que l'employé CFF agressé souffre d'une fracture du nez et de diverses contusions alors que son collègue, chauffeur de locomotive, a subi une coupure au visage.

Après le meurtre du jeune tessinois de 22 ans perpétré lors du carnaval de Locarno par trois jeunes Balkaniques (dont un également naturalisé), ça commence à devenir plus qu'inquiétant.

Voilà le résultat de bandes d'étrangers qui, trop souvent, jouissent d'une intolérable impunité et qui commencent à croire qu'ils vont pouvoir faire la loi chez nous.

En conséquence, les Jeunes UDC du Valais romand font valoir (une fois de plus) les revendications suivantes :

- Renvoi des étrangers criminels et soutien à l'initiative populaire de l'UDC qui va dans ce sens : le maître-mot, en matière d'immigration, c'est l'intégration, qui commence par la volonté de s'intégrer. Traduit en français, ça revient à dire : tu t'adaptes ou tu rentres chez toi!

- Compléter l'équipement du personnel des CFF (sprays au poivre ou même tasers) : les gares étant des zones particulièrement sensibles et au vu des récents événements, cette mesure relève d'une nécessité urgente.

- Révocation de la naturalisation des criminels : les personnes fraîchement naturalisées doivent, en effet, se voir retirer le passeport suisse si elles commettent un crime. Il est également important d'agir lors du processus de naturalisation pour éviter que des gens tristement connus des services de police ne puissent obtenir le passeport helvétique.

Les étrangers qui veulent venir s'établir chez nous sont les bienvenus à la condition qu'ils aient la volonté de s'intégrer. Quant aux étrangers criminels, nous ne voyons pour eux qu'une solution : rentrer chez eux.

Jeunes UDC du Valais romand
Grégory Logean, Président
Alexandre Cipolla, Secrétaire


On veut simplement vivre!

En moins d'une semaine Brugg, Zurich, Bâle, mais surtout Locarno ont été les témoins de la grandissante violence des jeunes de nos jours.

Certes, les bagarres entre jeunes gens ont toujours existé, mais durant la dernière décennie ils ont pris une ampleur choquante. Aujourd'hui personne n'est à l'abri d'une agression gratuite et inexpliquée et les événements cités ci-dessus en sont la terrible preuve. De nos jours, un simple regard, une simple place de parking, une simple présence peuvent déboucher sur des massacres tout simplement inadmissibles. Comment des jeunes, malgré les problèmes qu'ils peuvent rencontrer dans leur vie de tous les jours, peuvent-ils exprimer une telle haine et une telle violence envers une personne? Au nom de quoi se battent-ils? Au nom d'une société qui ne les représente plus? Je veux bien prendre leur mal en considération, mais rien ni personne ne peut justifier des actes tels que ceux du week-end dernier. Il est injuste de défouler une douleur ou une frustration personnelle sur une personne innocente se trouvant simplement au mauvais endroit au mauvais moment. Ainsi je dis qu'il est grand temps que nos autorités réagissent fermement à ce fléau qui touche toute ma génération. Trop de sang a déjà coulé au nom de rien. Trop de personnes ont déjà eu leur vie détruite pour un oui ou pour un non. Trop de jeunes vivent dans la peur et le danger alors qu'ils aimeraient tout simplement vivre…

Michele Losa
Vice-président
Jeunes UDC du district de Morges


Pasteurs, homosexualité et minarets

On a pu lire dans 24 heures, à plusieurs reprises, l'argumentation de certains théologiens et pasteurs pour faire admettre l'homosexualité comme quelque chose de normal, au prétexte qu'on ne peut pas faire de peine à des gens qui, autrement, se sentiraient exclus de la société et de l'Eglise.

Or le dogme chrétien, toutes obédiences incluses, rejette l'homosexualité comme une déviance abominable. Voir à ce sujet ce qu'en disent Paul et tous les Pères de l'Eglise. De quel droit donc certains, s'arrogeant l'autorité divine, veulent-ils corriger la parole de Dieu rapportée dans les écritures ? Ces contorsions sont indignes de responsables religieux, et ce qu'ils essaient de faire est une vomissure au sens scripturaire.

De nos jours, les homosexuels ont certainement droit à la miséricorde, à la compréhension sans qu'il soit nécessaire de corriger pour autant le dogme en transformant une déviance avérée en normalité, voire en bénédiction digne du sacrement du mariage !

Et ce n'est pas tout. Ces même milieux religieux, vaudois et bien-pensant, veulent moduler le christianisme, qui a créé la civilisation de l'Occident, pour le rendre islamo-compatible, prônant la compréhension pour la charia, la création de minarets et autres lieux de culte musulmans en lieu et place de leurs églises qui se vident. Bien sûr, ils souhaiteraient en compensation qu'on fasse une petite correction coranique concernant la lapidation des femmes, par exemple. De la folie pure. Aucun musulman ne changera jamais une virgule au Coran ou à l'interprétation du texte sacré. De plus, ces manigances excitent le mépris des fidèles de l'Islam contre ces représentants de la chrétienté qui ne savent plus défendre leur foi, partant contre tous les chrétiens.

Pourtant, les représentants des églises devraient affirmer haut et fort leurs convictions religieuses, c'est leur mission sinon leur vocation et l'Etat les entretient pour cela. S'affirmer résolument chrétien en terre chrétienne mettrait automatiquement un frein à l'activisme islamique. Rien n'empêche, par contre, que, par charité chrétienne, nos pasteurs s'activent pour faciliter la vie et l'intégration des Musulmans résidents, mais sans jamais se mêler, de près ou de loin, de leur religion ou de leurs lieux de culte.

Daly Chéhab


DDC: Walter Fust souhaite un office pour l'aide au développement

Walter Fust plaide pour la création d'un seul office fédéral pour le développement et la coopération. Cet organe devrait être placé sous l'égide du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE), a déclaré le chef de la DDC démissionnaire à Berne. La discussion au sein de la coopération suisse au développement n'est pas nouvelle. Deux scénarios s'affrontent: soit l'intégration, soit la "dissociation" des activités de la Direction du développement et de la coopération (DDC) et du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO).S'exprimant lors de la conférence de presse annuelle de la DDC, M. Fust a dit soutenir la première variante. "Nous ne pouvons plus nous permettre dans le futur de disperser la coopération au développement dans différents départements ou offices fédéraux (...) Ce n'est pas efficace et cela coûte trop cher", a expliqué le chef de la DDC. Il faut lutter contre les "doublons", a-t-il ajouté. (ATS)
La division Coopération et développement économiques du Seco serait concernée par ce "mariage de raison". La DDC est chapeautée par le DFAE de Micheline Calmy-Rey. Le SECO est rattaché au Département fédéral de l'économie (DFE) dirigé par Doris Leuthard. Répondant à une question d'un journaliste, M. Fust a toutefois précisé que la DDC et le SECO n'étaient pas en "guerre". Les relations entre les deux institutions sont bien meilleures "que ce que certains politiciens pensent", a-t-il souligné. Il s'agissait de la dernière conférence de presse annuelle de M. Fust. Il quittera son poste en avril après avoir passé quinze ans à la tête de l'agence humanitaire de la Confédération qui gère un budget annuel d'environ 1,3 milliard de francs. (ATS)
Après l'annonce d'un manque à gagner d'un milliard de francs dans les caisses fédérales du fait des pertes d'UBS, saisissons l'occasion de donner un coup de canif dans la DDC. L'aide au développement ressemble trop à un mille feuilles ou chaque organisation nationale ou internationale cherche à hisser son petit drapeau humanitaire. Supprimons déjà l'aide au développement aux pays non coopératifs en matière d'asile, et chargeons le SECO de signer des accords commerciaux préférentiels avec ceux qui coopèrent. La charité gratuite et sans limite est un leurre.

Rallongement du délai de prescription de 5 à 8 ans pour lutter contre les naturalisations abusives

Le Conseil fédéral veut des délais de prescription plus longs pour lutter contre les naturalisations abusives. Il soutient pleinement l’idée d’une commission parlementaire de prolonger de trois ans la limite actuelle, au nom de la lutte contre les mariages blancs. Le gouvernement a formellement approuvé hier un projet de la Commission des institutions politiques du Conseil national, qui souhaite qu’une naturalisation acquise frauduleusement puisse être annulée dans les huit ans au lieu de cinq actuellement. Selon le Département fédéral de justice et police, il arrive, notamment lors de la naturalisation facilitée du conjoint étranger d’un citoyen suisse, que la personne obtienne la naturalisation en donnant de fausses indications, en particulier concernant la communauté conjugale. Dans la pratique, le délai de cinq ans pour annuler une telle naturalisation s’est avéré insuffisant.
La révision de la loi sur la nationalité, basée sur une initiative du conseiller national Ruedi Lustenberger (PDC/LU), correspond aux recommandations fédérales en matière de lutte contre les abus dans le domaine des migrations. L’autorité compétente pourrait ainsi retirer pendant huit ans la nationalité helvétique à toute personne qui l’a obtenue par un mariage fictif, par des déclarations mensongères ou en dissimulant des faits essentiels. Le projet prévoit encore d’introduire un délai d’annulation de deux ans après tout acte d’instruction concernant une personne naturalisée.
Si ce projet braque la gauche, la plupart des cantons jugent ce durcissement nécessaire. 58 annulations en 2007. Aucune annulation de naturalisation n'a été prononcée en 1999, seulement 8 en 2000 et 15 en 2001. Mais les chiffres ont ensuite rapidement grimpé: en 2004, 36 annulations ont été prononcées, 29 en 2005, 52 en 2006 et 58 en 2007. Et parmi les arguments retenus pour procéder au retrait de la nationalité suisse figurait surtout l'absence de communauté effective et stable au moment de la naturalisation, confirme Jonas Montani, porte-parole de l'ODM. «Dans la plupart des cas, les conjoints vivent effectivement ensemble, mais il manque la stabilité et l'intention de poursuivre la communauté également à l'avenir», précise-t-il. (ATS+Le Temps)
Il est piquant de constater la "normalité" avec laquelle cette proposition sensible est traitée par les medias. Alors que des propositions similaires provenant des rangs de l'UDC soulèvent généralement un tollé de la classe politique (et médiatique) bien pensante, cette fois-ci c'est motus et bouche cousue. Peut-être doit-on ce silence au fait que le projet vient d'un PDC de centre droit. En tout cas, l'opposition de l'UDC commence déjà à porter ses fruits si les autres partis commencent à adopter notre programme. Personne ne commente également comment le conseil fédéral a voté, mais il serait piquant de savoir si les Couchepin, Schmid, Schlumpf et Leuthard - pourtant tellement portés au pinacle de l'humanisme par les medias- avaient malgré tout voté pour l'extension du délai de prescription.

Le lien entre fiscalité et libre circulation décrié

Le premier ministre luxembourgeois met en garde contre un lien entre le différend fiscal opposant Bruxelles à Berne et la libre circulation des personnes, établi par Christoph Blocher. Pour Jean-Claude Juncker, ce dossier doit être empoigné au niveau politique. «Je suis excessivement irrité lorsque je vois la Commission européenne monter ce problème (fiscal) en épingle au niveau de ses fonctionnaires», déclare M. Juncker dans une interview publiée mardi par le Tages-Anzeiger. Ce dernier note en outre que tous les pays membres de l’Union européenne (UE) n’approuvent pas l’argumentation de la Commission européenne, qui affirme que les régimes fiscaux cantonaux à l’égard des holdings étrangères violent l’accord de libre-échange Suisse-UE de 1972. «Juridiquement, cette position est discutable», dit M. Juncker. Au lieu de considérer l’UE comme une menace, la Suisse doit se demander si elle se porterait aussi bien si l’Union n’existait pas, a notamment suggéré M. Juncker. – (ats)

Il est plaisant de constater que l'EU n'est pas un monolithe de la pensée unique, heureusement pour nous. Car derrière l'argument fiscal de l'EU, il y a évidemmment une question de gros sous. Il est trop facile de crier au loup contre ceux qui arrivent à baisser leurs impots. Quand a savoir si la Suisse se porterait mieux si l'UE n'existait pas, cela ne fait pas de doute. L'Europe politique est un fiasco, tant que la tumeur de la "subventionite à tout va" n'aura pas été extirpée du QG Bruxellois. Les peuples des états sveltes et responsables n'ont pas besoin de l'UE ni de ses leçons de morale; au contraire des états faibles, bureaucratiques, nébuleux et corrompus.


L’UE offre à Belgrade un accord au rabais sur un veto néerlandais

Les pays européens ont proposé hier à la Serbie de signer le 7 février un accord essentiellement commercial et de facilitation de visas, en raison de l’opposition des Pays-Bas à un accord complet de rapprochement UE-Serbie, selon le texte de l’accord vu par l’AFP. «Nous avons adopté un texte très intéressant qui ouvre les portes à l’entrée de la Serbie dans l’UE», a déclaré le ministre slovène des Affaires étrangères, Dimitrij Rupel, lors de la conférence de presse finale. «Le 7 février nous voudrions signer un accord politique intérimaire de coopération», comportant «un cadre qui nous permettra de faire des progrès en termes de dialogue politique, de libre-échange et de libération des visas et de coopération dans le domaine de l’éducation», a-t-il ajouté. – (AFP)

L'UE montre une fois de plus qu'elle se fiche éperdument de l'avis des pays qui s'opposent à une ouverture sans limite. Comme le parodiait le Canard Enchainé au sujet d'un voyage de Jacques Chirac en Chine, "Bientôt l'empire du milieu sera dans l'Europe, moyennant de juteux contrats". Partie d'un bel idéal, L'UE est devenue une grande braderie du travail à la course au toujours moins cher, sans proximité avec les travailleurs nationaux, et pour un profit maximum pour quelques uns. L'élargissement de l'Europe n'est pas une fatalité et les retombées financières ne profitent en fait qu'aux grands cartels de la grande distribution qui asphyxient les PME. Comme pour l'EEE, les grands milieux économiques nous répètent encore une fois la rengaine de la nécessité "impérative" de reconduire les accords bilatéraux, faute de quoi le pays court à la catastrophe. Il faut au contraire s'élever contre cette propagande de "l'inéluctable" et s'interroger sur l'identité de ces profiteurs au long cours (boursier) des accords bilatéraux. Si les travailleurs suisses ne veulent pas des boulots au rabais dans le bâtiment, la restauration et l'hôtellerie, c'est peut être aussi que les conditions ne pas optimales, loin de là. Prétendre que les suisses sont des paresseux trop payés est un mensonge éhonté qui permet aux grands patrons d'augmenter leur salaire sans grande contre-prestation. Il faut dire halte à ce racket, et favoriser grâce à des épargnes défiscalisées la création d'entreprises avec du personnel local, et non l'asservissement dans une usine à la chaine sans perspective de développement personnel. La suppression de la préférence nationale et l’égalité avec l'UE n'est à ce titre rien d'autre qu'une trahison pour les suisses dupés. Si nous ne réagissons pas, nous pourrons bien nous retrouver, comme au Japon, avec des parcs publics peuplés de personnes licenciées parce que plus rentable ou trop cher.