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UDC Morges - Le forum de la section locale

CONSEQUENCES DE L'ECHEC DE POLICE UNIE, ET NECESSITE D'UNE SURVEILLANCE MUTUELLE DES HABITATIONS CONTRE LES CAMBRIOLAGES

L'ECHEC DE POLICE UNIE - UNE VICTOIRE DES VILLES A LA PYHRRUS

D'après diverses sources policières consultées par le président de la section UDC Morges, il a été confirmé que le récent rejet par la population vaudoise de l'initiative "police unie" aura des conséquence serieuses pour la commune de Morges. En effet, un certain nombre de compétences policières cantonales vont bientôt être transférées sous la responsabilité de la police communale.

Alors que la police cantonale prennait généralement le relai de notre police communale dans les affaires judiciaires, il semble que les tâches liées à la poursuite de délits tels que le vol à la tire, la violence conjugale, les effractions et dommages à la propriété vont revenir à la charge des communes. Ce qui implique donc de nouvelles charges à venir et peut être plus de policiers.

En regardant les chiffres cantonaux de CRIPOL 2008, qui  ne rentrent pas dans les details de chaque commune, on voit pourtant qu'à Morges le nombre total d'infraction en 2008 s'est elevé à 897, plus que dans autres villes de tailles moyennes du canton, soit une augmentation de 5%. Bien que peu touchée par les agressions et brigandages avec arme à feu ou arme blanche  (3 cas), la situation empire concernant les cambriolages.

Concernant les infractions les plus importantes à Morges, CRIPOL recence 625 vols qualifiés (!), 32 voies de fait, 33 lesions corporelles simples, 96 dommages à la propriété, 263 vols par effraction, 44 par introduction clandestine, 20 à la tire.

Rapport Cripol 08:
http://www.vd.ch/fileadmin/user_upload/organisation/dse/polcant/fichiers_pdf/cripol_2008.pdf

On le voit bien, une visibilté en temps réel des délits commis chez dans notre commune est indispensable! On ne peut que regreter de ne trouver qu'un bref resumé des statistiques criminelles dans le rapport de gestion municipal, mais rien en ce qui concerne l'année en cours. Pour ce qui est du traitement des données criminelles, un commissaire cantonal a indiqué que le canton pouvais fournir rapidement  les données criminelles pour chaque commune sans travail ni traitement informatique particulier. En effet, les rapport de gestion communaux ne mentionnent souvent pas s’il s’agit d’une bande criminelle de passage, ou si la police cantonale s’en est occupé ou non. Comment se fait-il que les statistiques cantonales concernant Morges ne soient pas disponibles sur internet?
 
A titre de comparaison, l’association de police Riviera utilise ces mêmes données cantonales qui nous font tant défaut - voir le rapport ci-dessous :
http://www.police-riviera.ch/data/dataimages/Upload/bulletin_fevrier_08.pdf

L'UDC Morges demande donc à la municipalité d'obtenir des information cantonales actuelles (sans chercher de pretextes abscons) afin de mieux permettre d'afiner les operations de prévention des délits et de répondre aux besoins de la population.  On regrette par ailleurs que le préavis sur la politique de communication de la ville (qui a été adopté au dernier conseil) fasse totalement l’impasse sur ce genre de communication policière, alors que la criminalité étrangère sévit de plus en plus dans notre région, et partout en Suisse.  Nul doute que la population morgienne préférerait lire ce genre d’informations qui la concerne plutôt que des glorioles socio-environementalistes. Un débat post-police unie est plus qu'indispensable, car le crime international lui ne connait pas les limites du fédéralisme, et encore moins du cantonalisme. On se rappelle qu'il y a peu, les vols de voitures mettaient du temps a être communiqué aux autres cantons, ce qui facilitait grandement la tache des malfrats. Ne leur facilitons pas la tâche!

POUR UNE SURVEILLANCE MUTUELLE DES HABITATIONS

Pour faire face à cette augmentation dramatique des cambriolages qui touchent les gens dans leur intimité, on rappellera qu'un  concept de "surveillance mutuelle des habitations" a déjà été mis en place dans 35 communes  de la Côte (env. 2400 habitants) pour renforcer la collaboration entre les citoyens et la police.

L'adjudant Etienne Genton, officier de liaison entre les communes et la police cantonale (sis au poste de gendarmerie de Rolle) indique qu'il est au coeur de ce concept regroupant 35 communes et qui est GRATUIT! Notons que plusieurs communes proches en font déja partie: Préverenges, Perroy, Rolle, Aubonne, Romanel-s/Lsne, St-Sulpice, Ecublens, Epalinges, Cossonay, Crissier, Echallens.

Il envoie ainsi régulièrement des bulletins d'information par courrier ou email aux personnes des communes concernées qui le désirent. L'adhésion d'une commune comme Morges (qui n'en fait pas encore partie) est gratuite, sans compter bien sur les frais de  prospectus si besoin. Il serait par ailleurs tout à fait disponible pour faire une présentation devant la municipalité et les conseillers communaux.  Notons qu'Etienne Genton n'est pas un inconnu auprès de notre police municipale puisqu'ils se rencontrontrent au moins 1X par mois. Il est également en charge de diffuser les statistiques criminelles qui touchent les communes de notre région La Côte. Qu'attendons nous?

Aide mémoire pour les habitants

Police urgence 117 ou 112

Documents à télécharger et/ou imprimer


UDC Morges


 


LA CITATION DU JOUR

En Suisse, les musulmans peuvent pratiquer librement leur religion. Et cette initiative n’est pas anticonstitutionnelle et elle n’entrave pas la liberté religieuse. Les minarets ne sont pas indispensables, d’ailleurs la mosquée Al-Aqsa, à Jérusalem, n’en possède pas. »

Sami Aldeeb
Centre de droit arabe et musulman à Lausanne

(Source: Le Matin online)


AGRESSIONS ENVERS LES VAUDOIS? LE CONSEIL D'ÉTAT UTILISE LE CACHE-SEXE DU LÉGALISME POUR NE RIEN FAIRE!

C'est après une discussion animée qu'une commission du Grand Conseil à rejeté par 5 vois contre 3 en date du 6 août le postulat d'Eric Bonjour et consorts intitulé "Quelles mesures prendre contre les agressions contre l'intégrité des Vaudois de même que contre les cambriolages et le homejacking"

A lire le rapport de la commission:

Les débats furent nourris et fort intéressants. Ce postulat soulève un réel problème de société (alcool, violence, incivilité, pour ne citer que ces points qui ont suscité de longues et intéressantes discussions). C'est par 3 oui, 5 non et 1 abstention que la commission n'entre pas en matière. Pas de rapport de minorité.

Mais il faut lire en détails le rapport pour comprendre le manque de courage patent de la Conseillère d'Etat pour oser rentrer en matière, ressassant en fait sans cesse des concepts usés et abusés, de "besoin de prévention avant la répression, manque de bases légales, refus de fournir des statistiques par nationalité des criminels".

La Commission s'accorde à dire qu'il ne faut pas banaliser la violence mais que l'on doit y apporter des solutions et que si la répression est nécessaire elle doit être accompagnée de mesures de prévention. La conseillère d'Etat prend la parole et remet à chacun un exemplaire du CRIPOL 2007 (Statistique policière de la criminalité dans le canton de Vaud). C'est dans ce document que l'on trouve un certain nombre de réponses au postulat.

Mme la conseillère d'Etat fait le lien avec la discussion qui vient d'avoir lieu, à savoir que la rétorsion sans prévention, ce n'est pas suffisante. Elle souligne que le débat politique concernant les rétorsions contre les parents a déjà eu lieu dans le canton. Il s'agit d'un point sensible. Pour l'instaurer, il faut une base légale formelle
. Interdictions de périmètre : sont à la limite des libertés constitutionnelles. Prévention : des programmes de tous genres sont déjà en cours ("La Prévention, c'est l'affaire de tous", PUERO, Conseils régionaux de prévention et de sécurité) pouvant être généralisés dans le canton. Des actions de prévention plus transversales et interdépartementales pourraient être mises en œuvre, impliquant les partenaires tant cantonaux que communaux.

Qu'est-ce qu'il ne faut pas lire comme catéchisme de gauche! Elle ajoute qu'une deuxième partie des états généraux a lieu avec les experts et rappelle que pour introduire de nouvelles obligations (interdictions de périmètres, interdiction de remise d'alcool, obligations aux parents de se soumettre à des décisions de police, etc.), il faut des bases légales
. Par contre, si la prévention est incluse dans les mesures d'accompagnement, il n'y a pas besoin de base légale.

Après un tel baratin, on voit comment les politiques se renvoient la balle au lieu d'aider vraiment les citoyens. On remarque là un bel exemple du légalisme à son paroxisme, et qui permet honteusement de se chacher derrière. On justifie l'inqualifiable sous de faux motifs sociaux pour surtout ne prendre aucune décision. On utilise ensuite une armée de sociologues pour chercher dans le psyché de criminels franchement rigolards et le tour est joué. Circulez M'sieux Dames, Circulez!

On voit qu'après l'échec de Police Unie et le fix legislatif proposé en lieu et place par la Conseillère d'Etat, les choses ne vont pas s'arranger, et que les communes ont malgré tout besoin de connaitre l'état de la situation en ce qui les concerne et les solutions à y apporter. Si les bases légales n'existent pas au niveau cantonal, alors laissons les coudées franches aux communes pour légiférer, et prononcer par exemple des interdictions de perimetres aux recidivistes.

  

COMMUNIQUE: CHANGEMENT A LA TETE DE LA SECTION LOCALE MORGIENNE LORS DE L'ASSEMBLEE GENERALE DU 5 NOVEMBRE

UDC Morges) Les participants à l'Assemblée générale ordinaire de la section urbaine de l'UDC à Morges a élu, hier à Beausobre, Rémy Delalande au poste de président. Son prédécesseur, Cedric Favre, a relevé le plaisir qu'il a eu de fonder la section, de présenter une liste au Conseil communal et d'assurer la présidence pendant quatre ans.

Une nouvelle page se tourne dans la jeune et dynamique section locale morgienne. Après sa création en 2005, son phénoménal succès aux élections communales de 2006 où huit sièges ont été remportés avec une liste de cinq candidats et ses différentes interventions au sein de la commune, la section change de président.

C'est Rémy Delalande, économiste de 42 ans, qui a été élu à l'unanimité. Un poste dont il était déjà proche, puisqu'il exerçait le rôle de secrétaire depuis plusieurs années. Très impliqué dans les questions et commissions communales (président de la Commission de gestion pendant une année), Rémy Delalande a animé la campagne pour l'élection d'Eric Bonjour à la présidence cantonale. Il est également le secrétaire de la section UDC du district de Morges.

Le président sortant, fondateur de la section et du groupe politique, a relevé que «les casquettes de président, de webmaster, d'instiguateur de la présence de l'UDC au Conseil communal, de chef du marketing, occasionnellement de diplomate, de contact pour la presse, toutes ces casquettes se font au détriment de sa vie familiale et professionnelle. Le moment pour décélérer.» Mais il a rassuré son successeur de son soutien pour les activités à venir. «Les choses ne seront pas faciles, certaines échéances se profilent dans un proche horizon, des défis, des batailles et des réussites tout à fait possibles !» a-t-il ajouté.

T
exte du discours

Après avoir participé activement à la constitution de la section urbaine de l'UDC-Morges, j'ai eu l'occasion de vivre quatre magnifiques années de présidence.

Il a fallu se faire apprécier, donner une image positive et constructive de notre parti, dont une grande partie des citoyens morgiens rafole. On le voit sur les marchés.

L'effort le plus important est toujours celui de la première pierre, le reste vient plus facilement par d'autres initiatives spontanées ou par copié-collé. Et l'édifice se monte et permet, au fur et à mesure de s'y appuyer si nécessaire.Ce château ne doit pas s'écrouler si on retire une pierre, même de fondation. Les cimetières sont remplis de gens indispensables.

En 2005, il semblait indispensable que les citoyens de la Ville de Morges puissent avoir la possibilité de connaître mieux nos opinions et notre programme. D'où est venu, avec mon collègue Jean-Jacques, l'idée de monter une section locale et urbaine, grâce aussi à l'appui du canton par l'intermédiaire de Claude-Alin Voiblet, sans le citer.Puis d'être représenté au niveau du Conseil communal. Tel en a été le cas, ce fût un succès!

Les casquettes de fondateur, de premier président, de webmaster, d'instiguateur de notre présence au Conseil, avec toutes les démarches que cela a nécessité et finalement de chef marketing, occasionnellement de diplomate, de contact pour la presse, toutes ces casquettes se font un peu détriment de ma vie familiale et professionnelle. Le moment pour moi de décélérer.

Comme une équipe de cyclistes, le coureur en tête doit parfois laisser sa place, piur gagner en efficacité. Même sans être autrement essouflé. J'ai eu de bons contacts avec tous les présidents des autres sections, qu'elles soient cantonales ou de districts, et avec les sections locales et forcéement urbaines. Idem pour ma fonction de chef de groupe que j'ai cédé il y a quelques mois.

J'ai toujours regretté le manque d'un tribun, un manque d'audace, une meilleure analyse de la situation actuelle pour une prise de mesures concrètes. On devrait pouvoir davantage partager avec les autres sections cantonales ou mêmes romandes, qui affrontent des questions identiques.

Comme expressement dit, je vous annonce ma décision de ne pas repourvoir de place au Comité.

Pour mon successeur, j'invite tout le monde à être prévoyant, ne pas se laisser faire et à faire usage de sagesse, d'intelligence et de fermeté. Les choses ne seront pas faciles, certaines échéances se profilent dans un proche horizon, des défis, des batailles et des réussites tout à fait possibles !

J'ai eu un immense plaisir dans cette formaidable aventure, entouré de personnes compétentes que je tiens à remercier vivement. Sans eux, nous ne serions pas là ce soir. Il est donc l'heure de faire le choix du prochain comité.Il faut donc un nouveau président, qui s'entourera d'un futur Comité qui permettra la perénité de notre indispensable section locale. Il est naturel que mon ombre et mes conseils continueront de le soutenir.

Morges, le 6 novembre 2009

 


TERRAIN MULTI-SPORT À LA GRACIEUSE ET NOUVELLE POLITIQUE DE COMMUNICATION - LES PARTIS DU CENTRE-DROIT SE COUCHENT FACE LA GAUCHE

Dans ce que l’on pourrait appeler un morceau d’anthologie, les partis bourgeois (PRD, LIB, EM) traditionnels ont une fois de plus démontré hier soir au Conseil Communal que rien  ne les différencie vraiment de la gauche. Et la crise dans tout cela ? Motus et bouge cousue. En fait, elle offre une belle occasion pour l’étatisme rampant de se refaire une santé. On peut oublier les futures baisses d’impôt pour les contribuables…

Terrain multi-sport – « A que pourquoi faire» ?

Malgré un rapport courageux du conseiller communal Rémy Delalande visant à démontrer l’ineptie d’un deuxième terrain multisports à la Gracieuse, après les remous occasionnés au Petit Dezaley, la droite classique a sans bronché accepté un crédit de 306'000 francs pour faire plaisir à un groupe de jeunes, alors que ce dernier quartier souffre depuis pas mal de temps de sérieux problèmes de délinquance. Exemples : de nombreuses boites aux lettres sont défoncées, des tags ont endommagé les parois de façon anarchique, un Denner a été brulé et des ecopoints incendiés, et des consommateurs de drogue squattent certains escaliers d’immeubles. Le rapport de minorité mettait en exergue le manque patent de règlement adapté pour éviter que des bandes de jeunes mal élevés provenant d’autres lieux ne squattent indument ces places de jeux, ou n’intimident les plus jeunes.

Or malgré ce contexte fortement défavorable, et sans ma moindre analyse des offres sportives déjà fournies par la  commune,  ces mêmes partis bourgeois ont une fois de plus mis la tête sous le sable sous le prétexte pourtant contesté que le sport baisserait le niveau des incivilités. En fait, certains sports provoquent exactement le contraire !
 La municipalité a également joué le rôle de l’autruche qui ne veut rien entendre ni voir et qui compte comme d’habitude sur le mélange merveilleux du multiculturalisme pour que les gens se débrouillent entre eux. Circulez, il n’y rien a voir ! Or il faut constater que cet idéal n’est pas la réalité. Espérons que les électeurs se rappelleront de cette dépense déplacée et sanctionneront ce manque de courage consternant.  

Terrain Multisport de la Gracieuse – Rapport de minorité
http://www.morges.ch/view.asp?DocID=7139&DomID=718

Politique de communication – le Journal de Morges bientôt remplacé par la Pravda ? 

Ensuite dans un deuxième objet, la présidence radicale de la commission sur la nouvelle politique de communication communale a présenté sa demande de crédit de 175'000.00 francs pour le développement de la politique de communication de la Ville; et  de 250'000 francs pour le développement du site Morges.ch ..... ainsi que l'e-commerce et la (pseudo-)communication citoyenne (quel blabla !)   

Or quand on regarde les buts de cette politique de communication, on se rend compte de la volonté de la municipalité d’accroitre sa mainmise sur les publications arrivant dans les boites aux lettres des morgiens. Piquée au vif suite à l’article du Matin qui critiquait Morges pour être un enfer des contraventions (pourtant moins élevées que celles du fait de radars), la municipalité indique vouloir tout reprendre en main. Arguant du fait que le Journal de Morges n’existera peut être plus (du fait de la fusion Tamedia-Edipresse), la volonté affichée de certains élus socialistes d’étatiser l’information façon Pravda doit nous inquiéter. En effet, rien n’est prévu pour garantir le droit d’avis divergents dans ces futures publications hautes en couleur qui chanteront les louanges de la municipalité.

Bref, c’est la fin de la presse libre, et le début de l’état maman, omniprésent qui nous dit quoi penser.
 Le développement du futur site internet n’est guère mieux car il se répands en platitudes et yakas pour justifier de nouveaux aménagements, sans le moindre état des lieux (mesurable) ni consultation publique avec les morgiens. Alors que la municipalité a pourtant fait gage d’une certaine ouverture lors du plan Morges-Gare Sud, du Musée des Beaux Arts, et de la politique en matière de stationnement, on regrette d’autant plus cette volonté de noyer le poisson sous le prétexte fumeux d’accroire la communication avec les morgiens…tout cela n’annonce rien de bon.

Rapport-préavis de la municipalité sur la politique de communication
http://www.morges.ch/view.asp?DocID=6802&DomID=726

  

Deux ânes

La juge de paix du District d'Aigle a récemment fait paraître une annonce dans un grand quotidien vaudois et dans la Feuille des avis officielle:

Deux ânes retrouvés cherchent leur propriétaire

Des ânes perdus, il y a en a partout. Faudrait-il aussi en faire un recensement sur Morges ? On serait peut-être surpris.