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UDC Morges - Le forum de la section locale

CONSEQUENCES DE L'ECHEC DE POLICE UNIE, ET NECESSITE D'UNE SURVEILLANCE MUTUELLE DES HABITATIONS CONTRE LES CAMBRIOLAGES

L'ECHEC DE POLICE UNIE - UNE VICTOIRE DES VILLES A LA PYHRRUS

D'après diverses sources policières consultées par le président de la section UDC Morges, il a été confirmé que le récent rejet par la population vaudoise de l'initiative "police unie" aura des conséquence serieuses pour la commune de Morges. En effet, un certain nombre de compétences policières cantonales vont bientôt être transférées sous la responsabilité de la police communale.

Alors que la police cantonale prennait généralement le relai de notre police communale dans les affaires judiciaires, il semble que les tâches liées à la poursuite de délits tels que le vol à la tire, la violence conjugale, les effractions et dommages à la propriété vont revenir à la charge des communes. Ce qui implique donc de nouvelles charges à venir et peut être plus de policiers.

En regardant les chiffres cantonaux de CRIPOL 2008, qui  ne rentrent pas dans les details de chaque commune, on voit pourtant qu'à Morges le nombre total d'infraction en 2008 s'est elevé à 897, plus que dans autres villes de tailles moyennes du canton, soit une augmentation de 5%. Bien que peu touchée par les agressions et brigandages avec arme à feu ou arme blanche  (3 cas), la situation empire concernant les cambriolages.

Concernant les infractions les plus importantes à Morges, CRIPOL recence 625 vols qualifiés (!), 32 voies de fait, 33 lesions corporelles simples, 96 dommages à la propriété, 263 vols par effraction, 44 par introduction clandestine, 20 à la tire.

Rapport Cripol 08:
http://www.vd.ch/fileadmin/user_upload/organisation/dse/polcant/fichiers_pdf/cripol_2008.pdf

On le voit bien, une visibilté en temps réel des délits commis chez dans notre commune est indispensable! On ne peut que regreter de ne trouver qu'un bref resumé des statistiques criminelles dans le rapport de gestion municipal, mais rien en ce qui concerne l'année en cours. Pour ce qui est du traitement des données criminelles, un commissaire cantonal a indiqué que le canton pouvais fournir rapidement  les données criminelles pour chaque commune sans travail ni traitement informatique particulier. En effet, les rapport de gestion communaux ne mentionnent souvent pas s’il s’agit d’une bande criminelle de passage, ou si la police cantonale s’en est occupé ou non. Comment se fait-il que les statistiques cantonales concernant Morges ne soient pas disponibles sur internet?
 
A titre de comparaison, l’association de police Riviera utilise ces mêmes données cantonales qui nous font tant défaut - voir le rapport ci-dessous :
http://www.police-riviera.ch/data/dataimages/Upload/bulletin_fevrier_08.pdf

L'UDC Morges demande donc à la municipalité d'obtenir des information cantonales actuelles (sans chercher de pretextes abscons) afin de mieux permettre d'afiner les operations de prévention des délits et de répondre aux besoins de la population.  On regrette par ailleurs que le préavis sur la politique de communication de la ville (qui a été adopté au dernier conseil) fasse totalement l’impasse sur ce genre de communication policière, alors que la criminalité étrangère sévit de plus en plus dans notre région, et partout en Suisse.  Nul doute que la population morgienne préférerait lire ce genre d’informations qui la concerne plutôt que des glorioles socio-environementalistes. Un débat post-police unie est plus qu'indispensable, car le crime international lui ne connait pas les limites du fédéralisme, et encore moins du cantonalisme. On se rappelle qu'il y a peu, les vols de voitures mettaient du temps a être communiqué aux autres cantons, ce qui facilitait grandement la tache des malfrats. Ne leur facilitons pas la tâche!

POUR UNE SURVEILLANCE MUTUELLE DES HABITATIONS

Pour faire face à cette augmentation dramatique des cambriolages qui touchent les gens dans leur intimité, on rappellera qu'un  concept de "surveillance mutuelle des habitations" a déjà été mis en place dans 35 communes  de la Côte (env. 2400 habitants) pour renforcer la collaboration entre les citoyens et la police.

L'adjudant Etienne Genton, officier de liaison entre les communes et la police cantonale (sis au poste de gendarmerie de Rolle) indique qu'il est au coeur de ce concept regroupant 35 communes et qui est GRATUIT! Notons que plusieurs communes proches en font déja partie: Préverenges, Perroy, Rolle, Aubonne, Romanel-s/Lsne, St-Sulpice, Ecublens, Epalinges, Cossonay, Crissier, Echallens.

Il envoie ainsi régulièrement des bulletins d'information par courrier ou email aux personnes des communes concernées qui le désirent. L'adhésion d'une commune comme Morges (qui n'en fait pas encore partie) est gratuite, sans compter bien sur les frais de  prospectus si besoin. Il serait par ailleurs tout à fait disponible pour faire une présentation devant la municipalité et les conseillers communaux.  Notons qu'Etienne Genton n'est pas un inconnu auprès de notre police municipale puisqu'ils se rencontrontrent au moins 1X par mois. Il est également en charge de diffuser les statistiques criminelles qui touchent les communes de notre région La Côte. Qu'attendons nous?

Aide mémoire pour les habitants

Police urgence 117 ou 112

Documents à télécharger et/ou imprimer


UDC Morges


 


LA CITATION DU JOUR

En Suisse, les musulmans peuvent pratiquer librement leur religion. Et cette initiative n’est pas anticonstitutionnelle et elle n’entrave pas la liberté religieuse. Les minarets ne sont pas indispensables, d’ailleurs la mosquée Al-Aqsa, à Jérusalem, n’en possède pas. »

Sami Aldeeb
Centre de droit arabe et musulman à Lausanne

(Source: Le Matin online)


AGRESSIONS ENVERS LES VAUDOIS? LE CONSEIL D'ÉTAT UTILISE LE CACHE-SEXE DU LÉGALISME POUR NE RIEN FAIRE!

C'est après une discussion animée qu'une commission du Grand Conseil à rejeté par 5 vois contre 3 en date du 6 août le postulat d'Eric Bonjour et consorts intitulé "Quelles mesures prendre contre les agressions contre l'intégrité des Vaudois de même que contre les cambriolages et le homejacking"

A lire le rapport de la commission:

Les débats furent nourris et fort intéressants. Ce postulat soulève un réel problème de société (alcool, violence, incivilité, pour ne citer que ces points qui ont suscité de longues et intéressantes discussions). C'est par 3 oui, 5 non et 1 abstention que la commission n'entre pas en matière. Pas de rapport de minorité.

Mais il faut lire en détails le rapport pour comprendre le manque de courage patent de la Conseillère d'Etat pour oser rentrer en matière, ressassant en fait sans cesse des concepts usés et abusés, de "besoin de prévention avant la répression, manque de bases légales, refus de fournir des statistiques par nationalité des criminels".

La Commission s'accorde à dire qu'il ne faut pas banaliser la violence mais que l'on doit y apporter des solutions et que si la répression est nécessaire elle doit être accompagnée de mesures de prévention. La conseillère d'Etat prend la parole et remet à chacun un exemplaire du CRIPOL 2007 (Statistique policière de la criminalité dans le canton de Vaud). C'est dans ce document que l'on trouve un certain nombre de réponses au postulat.

Mme la conseillère d'Etat fait le lien avec la discussion qui vient d'avoir lieu, à savoir que la rétorsion sans prévention, ce n'est pas suffisante. Elle souligne que le débat politique concernant les rétorsions contre les parents a déjà eu lieu dans le canton. Il s'agit d'un point sensible. Pour l'instaurer, il faut une base légale formelle
. Interdictions de périmètre : sont à la limite des libertés constitutionnelles. Prévention : des programmes de tous genres sont déjà en cours ("La Prévention, c'est l'affaire de tous", PUERO, Conseils régionaux de prévention et de sécurité) pouvant être généralisés dans le canton. Des actions de prévention plus transversales et interdépartementales pourraient être mises en œuvre, impliquant les partenaires tant cantonaux que communaux.

Qu'est-ce qu'il ne faut pas lire comme catéchisme de gauche! Elle ajoute qu'une deuxième partie des états généraux a lieu avec les experts et rappelle que pour introduire de nouvelles obligations (interdictions de périmètres, interdiction de remise d'alcool, obligations aux parents de se soumettre à des décisions de police, etc.), il faut des bases légales
. Par contre, si la prévention est incluse dans les mesures d'accompagnement, il n'y a pas besoin de base légale.

Après un tel baratin, on voit comment les politiques se renvoient la balle au lieu d'aider vraiment les citoyens. On remarque là un bel exemple du légalisme à son paroxisme, et qui permet honteusement de se chacher derrière. On justifie l'inqualifiable sous de faux motifs sociaux pour surtout ne prendre aucune décision. On utilise ensuite une armée de sociologues pour chercher dans le psyché de criminels franchement rigolards et le tour est joué. Circulez M'sieux Dames, Circulez!

On voit qu'après l'échec de Police Unie et le fix legislatif proposé en lieu et place par la Conseillère d'Etat, les choses ne vont pas s'arranger, et que les communes ont malgré tout besoin de connaitre l'état de la situation en ce qui les concerne et les solutions à y apporter. Si les bases légales n'existent pas au niveau cantonal, alors laissons les coudées franches aux communes pour légiférer, et prononcer par exemple des interdictions de perimetres aux recidivistes.

  

COMMUNIQUE: CHANGEMENT A LA TETE DE LA SECTION LOCALE MORGIENNE LORS DE L'ASSEMBLEE GENERALE DU 5 NOVEMBRE

UDC Morges) Les participants à l'Assemblée générale ordinaire de la section urbaine de l'UDC à Morges a élu, hier à Beausobre, Rémy Delalande au poste de président. Son prédécesseur, Cedric Favre, a relevé le plaisir qu'il a eu de fonder la section, de présenter une liste au Conseil communal et d'assurer la présidence pendant quatre ans.

Une nouvelle page se tourne dans la jeune et dynamique section locale morgienne. Après sa création en 2005, son phénoménal succès aux élections communales de 2006 où huit sièges ont été remportés avec une liste de cinq candidats et ses différentes interventions au sein de la commune, la section change de président.

C'est Rémy Delalande, économiste de 42 ans, qui a été élu à l'unanimité. Un poste dont il était déjà proche, puisqu'il exerçait le rôle de secrétaire depuis plusieurs années. Très impliqué dans les questions et commissions communales (président de la Commission de gestion pendant une année), Rémy Delalande a animé la campagne pour l'élection d'Eric Bonjour à la présidence cantonale. Il est également le secrétaire de la section UDC du district de Morges.

Le président sortant, fondateur de la section et du groupe politique, a relevé que «les casquettes de président, de webmaster, d'instiguateur de la présence de l'UDC au Conseil communal, de chef du marketing, occasionnellement de diplomate, de contact pour la presse, toutes ces casquettes se font au détriment de sa vie familiale et professionnelle. Le moment pour décélérer.» Mais il a rassuré son successeur de son soutien pour les activités à venir. «Les choses ne seront pas faciles, certaines échéances se profilent dans un proche horizon, des défis, des batailles et des réussites tout à fait possibles !» a-t-il ajouté.

T
exte du discours

Après avoir participé activement à la constitution de la section urbaine de l'UDC-Morges, j'ai eu l'occasion de vivre quatre magnifiques années de présidence.

Il a fallu se faire apprécier, donner une image positive et constructive de notre parti, dont une grande partie des citoyens morgiens rafole. On le voit sur les marchés.

L'effort le plus important est toujours celui de la première pierre, le reste vient plus facilement par d'autres initiatives spontanées ou par copié-collé. Et l'édifice se monte et permet, au fur et à mesure de s'y appuyer si nécessaire.Ce château ne doit pas s'écrouler si on retire une pierre, même de fondation. Les cimetières sont remplis de gens indispensables.

En 2005, il semblait indispensable que les citoyens de la Ville de Morges puissent avoir la possibilité de connaître mieux nos opinions et notre programme. D'où est venu, avec mon collègue Jean-Jacques, l'idée de monter une section locale et urbaine, grâce aussi à l'appui du canton par l'intermédiaire de Claude-Alin Voiblet, sans le citer.Puis d'être représenté au niveau du Conseil communal. Tel en a été le cas, ce fût un succès!

Les casquettes de fondateur, de premier président, de webmaster, d'instiguateur de notre présence au Conseil, avec toutes les démarches que cela a nécessité et finalement de chef marketing, occasionnellement de diplomate, de contact pour la presse, toutes ces casquettes se font un peu détriment de ma vie familiale et professionnelle. Le moment pour moi de décélérer.

Comme une équipe de cyclistes, le coureur en tête doit parfois laisser sa place, piur gagner en efficacité. Même sans être autrement essouflé. J'ai eu de bons contacts avec tous les présidents des autres sections, qu'elles soient cantonales ou de districts, et avec les sections locales et forcéement urbaines. Idem pour ma fonction de chef de groupe que j'ai cédé il y a quelques mois.

J'ai toujours regretté le manque d'un tribun, un manque d'audace, une meilleure analyse de la situation actuelle pour une prise de mesures concrètes. On devrait pouvoir davantage partager avec les autres sections cantonales ou mêmes romandes, qui affrontent des questions identiques.

Comme expressement dit, je vous annonce ma décision de ne pas repourvoir de place au Comité.

Pour mon successeur, j'invite tout le monde à être prévoyant, ne pas se laisser faire et à faire usage de sagesse, d'intelligence et de fermeté. Les choses ne seront pas faciles, certaines échéances se profilent dans un proche horizon, des défis, des batailles et des réussites tout à fait possibles !

J'ai eu un immense plaisir dans cette formaidable aventure, entouré de personnes compétentes que je tiens à remercier vivement. Sans eux, nous ne serions pas là ce soir. Il est donc l'heure de faire le choix du prochain comité.Il faut donc un nouveau président, qui s'entourera d'un futur Comité qui permettra la perénité de notre indispensable section locale. Il est naturel que mon ombre et mes conseils continueront de le soutenir.

Morges, le 6 novembre 2009

 


TERRAIN MULTI-SPORT À LA GRACIEUSE ET NOUVELLE POLITIQUE DE COMMUNICATION - LES PARTIS DU CENTRE-DROIT SE COUCHENT FACE LA GAUCHE

Dans ce que l’on pourrait appeler un morceau d’anthologie, les partis bourgeois (PRD, LIB, EM) traditionnels ont une fois de plus démontré hier soir au Conseil Communal que rien  ne les différencie vraiment de la gauche. Et la crise dans tout cela ? Motus et bouge cousue. En fait, elle offre une belle occasion pour l’étatisme rampant de se refaire une santé. On peut oublier les futures baisses d’impôt pour les contribuables…

Terrain multi-sport – « A que pourquoi faire» ?

Malgré un rapport courageux du conseiller communal Rémy Delalande visant à démontrer l’ineptie d’un deuxième terrain multisports à la Gracieuse, après les remous occasionnés au Petit Dezaley, la droite classique a sans bronché accepté un crédit de 306'000 francs pour faire plaisir à un groupe de jeunes, alors que ce dernier quartier souffre depuis pas mal de temps de sérieux problèmes de délinquance. Exemples : de nombreuses boites aux lettres sont défoncées, des tags ont endommagé les parois de façon anarchique, un Denner a été brulé et des ecopoints incendiés, et des consommateurs de drogue squattent certains escaliers d’immeubles. Le rapport de minorité mettait en exergue le manque patent de règlement adapté pour éviter que des bandes de jeunes mal élevés provenant d’autres lieux ne squattent indument ces places de jeux, ou n’intimident les plus jeunes.

Or malgré ce contexte fortement défavorable, et sans ma moindre analyse des offres sportives déjà fournies par la  commune,  ces mêmes partis bourgeois ont une fois de plus mis la tête sous le sable sous le prétexte pourtant contesté que le sport baisserait le niveau des incivilités. En fait, certains sports provoquent exactement le contraire !
 La municipalité a également joué le rôle de l’autruche qui ne veut rien entendre ni voir et qui compte comme d’habitude sur le mélange merveilleux du multiculturalisme pour que les gens se débrouillent entre eux. Circulez, il n’y rien a voir ! Or il faut constater que cet idéal n’est pas la réalité. Espérons que les électeurs se rappelleront de cette dépense déplacée et sanctionneront ce manque de courage consternant.  

Terrain Multisport de la Gracieuse – Rapport de minorité
http://www.morges.ch/view.asp?DocID=7139&DomID=718

Politique de communication – le Journal de Morges bientôt remplacé par la Pravda ? 

Ensuite dans un deuxième objet, la présidence radicale de la commission sur la nouvelle politique de communication communale a présenté sa demande de crédit de 175'000.00 francs pour le développement de la politique de communication de la Ville; et  de 250'000 francs pour le développement du site Morges.ch ..... ainsi que l'e-commerce et la (pseudo-)communication citoyenne (quel blabla !)   

Or quand on regarde les buts de cette politique de communication, on se rend compte de la volonté de la municipalité d’accroitre sa mainmise sur les publications arrivant dans les boites aux lettres des morgiens. Piquée au vif suite à l’article du Matin qui critiquait Morges pour être un enfer des contraventions (pourtant moins élevées que celles du fait de radars), la municipalité indique vouloir tout reprendre en main. Arguant du fait que le Journal de Morges n’existera peut être plus (du fait de la fusion Tamedia-Edipresse), la volonté affichée de certains élus socialistes d’étatiser l’information façon Pravda doit nous inquiéter. En effet, rien n’est prévu pour garantir le droit d’avis divergents dans ces futures publications hautes en couleur qui chanteront les louanges de la municipalité.

Bref, c’est la fin de la presse libre, et le début de l’état maman, omniprésent qui nous dit quoi penser.
 Le développement du futur site internet n’est guère mieux car il se répands en platitudes et yakas pour justifier de nouveaux aménagements, sans le moindre état des lieux (mesurable) ni consultation publique avec les morgiens. Alors que la municipalité a pourtant fait gage d’une certaine ouverture lors du plan Morges-Gare Sud, du Musée des Beaux Arts, et de la politique en matière de stationnement, on regrette d’autant plus cette volonté de noyer le poisson sous le prétexte fumeux d’accroire la communication avec les morgiens…tout cela n’annonce rien de bon.

Rapport-préavis de la municipalité sur la politique de communication
http://www.morges.ch/view.asp?DocID=6802&DomID=726

  

Deux ânes

La juge de paix du District d'Aigle a récemment fait paraître une annonce dans un grand quotidien vaudois et dans la Feuille des avis officielle:

Deux ânes retrouvés cherchent leur propriétaire

Des ânes perdus, il y a en a partout. Faudrait-il aussi en faire un recensement sur Morges ? On serait peut-être surpris.

 


Euro-pe : On se marre !

Cette année, presque aucun pays de l’UE ne respectera le plafond de déficit budgétaire de 3% du PIB exigé par le Pacte de stabilité et de croissance. Quelques-uns d’entre eux connaîtront des déficits égaux ou supérieurs à 10%, en particulier l’Espagne (10%), le Royaume-Uni (14%) et l’Irlande (16%). La part de la dette allemande est déjà supérieure aux 60% du PIB fixés comme critère de stabilité lors de la création de la zone euro.

Les USA, l’épicentre de la crise, sont en mauvaise position. Le ratio dette publique/PIB aura grimpé de 73% en 2008 à 87% à la fin de l’année. Avec un déficit qui devrait atteindre 11% du PIB l’année prochaine, il est certain que ce ratio dépassera 100% en 2011. Le pays qui fut le symbole de la stabilité et de la puissance du capitalisme affiche maintenant une effrayante similarité avec les pays en développement qui ont été touchés par la crise de la dette au début des années 1980....

En Suisse, les dettes des pouvoirs publics n’ont représenté en 2008 que 41,3% du PIB (après avoir culminé à 55,1% en 2003), la valeur la plus basse depuis 1992!

Le franc suisse, reste donc une fois de plus une valeur sûre, bien plus que le dollar et l'euro qui sont surevalués par rapport à l'ampleur de leur dette. Leurs monnaies ne tiennent qu'au marchés des changes qui ne regardent plus les fondamentaux de la monnaie et qui préfèrent ignorer les réalités. Leur planches à billets tournent à coups de milliards pour financer les nouveau "gosplans" écolo-miques version Obama. On cache l'ampleur des dettes au peuple, et on continue à foncer dans le mur. Jusqu'à quand? On ne peut pas indéfiniment jouer les crésus quand on est pauvre comme Job. A moins de faire du communisme et de rançonner ceux qui travaillent, bien sûr.
(ATS)


Vous ne pensez pas comme nous, alors taisez-vous!

Par l'expression de la force du pouvoir et au mépris total de la démocratie, ainsi que de la liberté d'expression, la gauche morgienne refuse la controverse et interdit l'affiche sur l'initiative contre la construction de minarets dans notre pays, alors que cette initiative a été validée par les chambres fédérales...

L'UDC prend acte de la décision politique consternante de la Municipalité de Morges d'interdire la pose de cette affiche. Alors qu'elle est associée, à dessein, par les médias à l'UDC, cette affiche n'émane pas de notre parti. Nous ne saurions cependant rester sans réaction devant le mépris de la gauche morgienne qui s'arroge le droit de censurer les porteurs d'une initiative soumise au peuple pour permettre un choix de société.

Notre parti constate qu'il est trop simple de salir l'adversaire en évitant tout débat et risque de confrontation des idées. Comment comprendre un tel aveuglement d'un courant politique qui a toujours été à la pointe du combat pour les libertés et la défense des droits de la femme? Faut-il en déduire que la haine de l'UDC supplante aveuglement la défense des droits élémentaires de la femme dans notre pays ?

L'UDC n'accepte pas qu'une politique électaraliste de gauche mette en péril les acquis de notre culture judéo-chrétienne et les fondements de notre démocratie. Les Municipaux morgiens, aveuglés par les craintes de voir notre parti poursuivre sa croissance, s'engage sur le terrain de la censure politique, au mépris des règles démocratiques et du traitement équitable des différents acteurs politiques. Après cet aveu de faiblesse et ce refus de débat démocratique, la Municipalité interdira-t-elle à l'UDC de faire campagne lors des prochaines élections communales sous prétexte que notre parti représente un danger pour les Morgiens et peut-être pour les autres partis politiques? La question se pose ouvertement!

Alors que la Municipalité, par les paroles de sa syndique, se posait directement les questions de savoir si le réglement permettait cette interdiction, que l'affiche franchissait l'intolérable et que ce boycote allait dans le sens des initiants, une décision émotionnelle refusait cette affiche par de faux prétextes. Mais pourquoi en aurait-il été autrement puisque la Municipalité a exprimé clairement que cette décision de censure était politique

Vous ne pensez pas comme nous, alors taisez-vous!

Repris et adapté de la rubrique "Signature" du Lausanne-Cité


Allemagne : Colère contre les haut-parleurs du minaret


Il y a environ trois semaines, la communauté turco-musulmane de Rheinfelden a installé trois haut-parleurs sur le minaret de la mosquée Alperenler pour l’appel à la prière.

La communauté turque s’était pourtant engagée à ne pas installer de haut-parleurs lorsqu’elle a reçu, en février 2002, l’autorisation de la ville pour la construction d’un minaret .
«J’ai le sentiment qu’on s’est fichu de moi», déclare Rolf Karrer, adjoint chargé de l’urbanisme. Il avait à l’époque signé l’accord entre la communauté et la ville. Dans la polémique sur la construction du minaret, M. Karrer avait intercédé en faveur des musulmans. Et non sans problème : « J’avais eu à l’époque beaucoup d’ennuis avec les citoyens qui étaient contre le minaret ». M. Karrer considère l’installation de haut-parleurs par la communauté islamo-turque, malgré l’accord, comme un abus de confiance. «Peut-être cherchent-ils à tester les limites » s’énerve-t-il. La ville ne compte pas se laisser faire. Les autorités seraient en train de statuer sur la question.

Du provisoire ?

Bedri Karakilinc, l’un des dirigeants de la communauté islamo-turque, estime lui n’avoir commis aucune faute. Au moment de l’autorisation de construction du minaret, seul un nombre maximum de décibels avait été fixé. Selon M. Karakilinc, les haut-parleurs ne seraient pas interdits. L’aménagement actuel comprenant des haut-parleurs de 30 Watts aurait été installé dans un emplacement prévu à cet effet mais également provisoire. Un électricien devrait bientôt changer l’installation pour la remplacer par une autre.

Bien que les haut-parleurs n’aient été utilisés que le vendredi (le jour de la semaine le plus important pour les musulmans), personne ne s’était encore plaint du volume. Jusqu’à vendredi dernier. Un habitant de Rheinfelden a entendu la voix du muezzin jusqu’à l’entreprise Gottstein située en face, et ce alors que la porte était fermée. Il a écrit au Maire, M. Niethammer, en lui demandant si l’installation était autorisée.

Volume limité

Il existe un accord très clair, selon lequel l’appel à la prière du minaret doit être réalisé uniquement à la voix, sans aucune amplification électrique », déclare M. Niethammer, qui a appris l’existence de l’installation lundi matin. Aucun volume maximum n’a jamais été établi, insiste-t-il. Le sujet étant très délicat, il souhaite encore se pencher en détails sur la question avant de rendre un verdict.

Werner Ross de l’association islamo-chrétienne de Rheinfelden est profondément déçu : « muet et désemparé“, dit-il. M. Ross milite comme président de l’association pour une meilleure cohabitation entre les musulmans et les personnes d’autres confessions. L’installation de haut-parleurs provoquera immanquablement l’indignation des gens contre la communauté islamo-turque. De la même manière, une partie du travail de M. Ross serait réduite à néant. En effet, la communauté avait jusque là réussi à avoir bonne réputation. Tout dernièrement, lors du week-end il y a deux semaines, les musulmans avaient organisé la journée annuelle portes ouvertes de la mosquée.

Un abus de confiance

M. Ross ne s’explique pas le comportement des dirigeants de la communauté : « je pars du principe que les responsables de la communauté savent qu’ils ne doivent pas installer de haut-parleurs ». Il s’est montré très surpris, car la communauté avait jusqu’alors toujours déclaré qu’elle ne voulait en aucune circonstance créer des provocations.

M. Ross a lui-même également appris l’existence des haut-parleurs lundi. Dans une récente réunion de l’association islamo-chrétienne, pas un mot du dirigeant de la communauté islamo-turque. M. Ross s’apprête maintenant à statuer avec ses collègues de l’association sur cette « rupture de confiance ». Pour lui, il n’y a qu’une solution : la communauté islamo-turque doit enlever ses haut-parleurs. source en allemand (Merci à Lucide pour la traduction)

————
1er résumé publié :

Les Turcs musulmans de Rheinfelden ont installé trois haut-parleurs sur le minaret de la mosquée locale, contrairement à ce qu’ils avait promis en 2002, lors de la construction.

Les haut-parleurs fonctionnent le vendredi depuis 3 semaines, sans qu’il y ait de plainte formelle. Mais ce vendredi-ci, un habitant les a entendus depuis une boutique dont la porte était pourtant fermée. Il a écrit au maire pour demander si la sonorisation était autorisée.

Le maire s’est rendu sur place. Il a déclaré qu’il avait été convenu de faire l’appel à la prière sans amplification (mais sans parler de volume en décibels). Il n’a pris aucune décision pour le moment.

Bedri, responsable des Turcs musulmans de la ville, déclare lui que l’accord était de ne pas mettre de haut parleur d’une puissance supérieure à 30 watts.

Selon Werner Ross, de l’association pour le dialogue entre chrétiens-musulmans, les haut-parleurs sont contraires à l’accord passé. Il se dit soucieux et craint de voir les gens se braquer contre les Turcs musulmans. Il demande en conséquence d’enlever les hauts parleurs.


Interdiction de l'affiche anti-minarets à Morges - La municipalité victime du politiquement correct orwellien

La section UDC Morges a appris par voie de presse la décision de la municipalité lundi d'interdire l'affiche anti-minaret, suivant ainsi malheureusement les talibans du politiquement correct sévissant dans d'autres villes de Suisse, au nom de la prétendue liberté de religion (en fait surtout celle des autres qui ne veulent pas s'intégrer) ainsi que pour eviter de possibles troubles à l'ordre public. 

D'autres villes fort heureusement ne sont pas du même avis: L
a Municipalité de La Tour-de-Peilz estime de son côté que ces affiches «ne sont que le résultat de la validation de l'initiative par les Chambres fédérales». Dès lors, elle n'interdira pas leur pose par ses partisans. Même son de cloche à Schaffhouse où la Municipalité autorise l'affiche. Bien qu'elle se distancie de son contenu «problématique», la Ville souhaite respecter une valeur garantie par la constitution: la liberté d'opinion.

La section UDC Morges a néanmoins demandé, pour l'instant sans réponse, quelle bases légales seront appliquées, ainsi que le montant de l'amende en cas d'infraction. Car dans les faits, l'affiche a été publiée dans les journaux sans générer aucun débordement public ni émeutes. Ainsi, la pertinence de cette interdiction reste à démontrer, et reste illégale sans jugement par un tribunal.

Face à cette dérive de l'état de droit qui permet à des executifs partisants d'émettre des décrets d'interdiction, il faut affirmer au contraire que la liberté d'expression est le gage de notre démocratie, n'en déplaise à des cohortes de sociologues internationalistes qui veulent contrôler notre pensée.

Les deux videos ci-dessous montrent Roger Koppel, redacteur en chef de la Weltwoche, qui s'exprime sur  ce sujet.
http://www.weltwoche.ch/onlineexklusiv/videokommentar/2009-10-12-videokommentar-23.html

http://www.telezueri.ch/index.php?id=32216&movie=fileadmin/programmraster/TalkTaeglich/2009/10/13/stream/TalkTaeglich091013.flv&showformatuid=10&cHash=2d54965944

Egalement, on rappellera la définition du Totalitarisme, par Raymond ARON, dans Démocratie et Totalitarisme (Folio Essais, Gallimard, 1965)

1. Le phénomène totalitaire intervient dans un régime qui accorde à un parti le monopole de l’activité politique.

2. Le parti monopolistique est animé ou armé d’une idéologie à laquelle il confère une autorité absolue et qui, par suite, devient la vérité officielle de l’État.

3. Pour répandre cette vérité officielle, l’État se réserve à son tour un double monopole, le monopole des moyens de force et celui des moyens de persuasion. L’ensemble des moyens de communication, radio, télévision, presse, est dirigé, commandé par l’État et ceux qui le représentent.

4. La plupart des activités économiques et professionnelles sont soumises à l’État et deviennent, d’une certaine façon, partie de l’État lui-même. Comme l’État est inséparable de son idéologie, la plupart des activités économiques et professionnelles sont colorées par la vérité officielle.

5. Tout étant désormais activité d’État et toute activité étant soumise à l’idéologie, une faute commise dans une activité économique ou professionnelle est simultanément une faute idéologique. D’où, au point d’arrivée, une politisation, une transfiguration idéologique de toutes les fautes possibles des individus et, en conclusion, une terreur à la fois policière et idéologique. (…) Le phénomène est parfait lorsque tous ces éléments sont réunis et pleinement accomplis. » (source)

Les lecteurs sont  invités à écouter Alain Finkelkraut sur la "Novlangue"comme instrument totalitariste de la bien-pensance mondialiste
http://www.dailymotion.com/video/x8shm6_durban-2-novlangue-et-antiracisme_news